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Au Venezuela, les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux
 

Selon des études universitaires, la pauvreté toucherait 82% des foyers.

Pour les Vénézuéliens, l’arepa, la petite galette de maïs beurrée ou avec du fromage, remplace le pain à tous les repas. « L’arepa est le symbole du Venezuela », disait un académicien. Autant dire que l’« harina pan », la farine pour faire ces galettes, est un bon baromètre. « Je viens d’acheter un paquet d’harina pan, raconte Luciana, mère de famille à Caracas. Sur le paquet, il y avait marqué le prix, 900 bolivars, mais j’ai dû payer 5 000. » Difficile de dire quel est l’équivalent en euros, car si le dollar est coté officiellement à 700 bolivars, sur le marché noir il atteint les 4 500.

La vie quotidienne aussi oscille entre deux réalités parallèles. La dernière trouvaille de la propagande gouvernementale tourne autour de la formule « Venezuela puissance », comme si le pays n’était pas surendetté, plus dépendant que jamais des exportations de pétrole, en proie à une hyperinflation qui ravage le pouvoir d’achat. A défaut de redresser l’économie, le gouvernement a éliminé les statistiques. Selon le cabinet Ecoanalitica, l’inflation a été de 525 % en 2016.

« La meilleure façon de combattre la pauvreté est de donner du pouvoir aux pauvres », affirme un immense panneau publicitaire signé du nom de l’ancien président, de 1999 à 2013, Hugo Chavez (1954-2013). Les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux et dépossédés, mais, là encore, les chiffres manquent. Une enquête des trois meilleures universités publiques et privées de Caracas (Centrale, catholique et Simon-Bolivar) estime que la pauvreté touche 82 % des foyers.

En 2016, le gouvernement a confié à l’armée l’importation et la distribution d’aliments, ce qui a suscité un nouveau trafic et une flambée des prix. « On peut trouver maintenant beaucoup de produits, mais à des prix inaccessibles, même pour des familles de la classe moyenne », explique Luciana. Son fils a besoin de soins. « La pénurie de médicaments…

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7 Commentaires pour l'article Au Venezuela, les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux

  1.  

    J’ai écris maints commentaires précédemment sur les raisons pour lesquelles le Venezuela en est là … Baisse du prix des matières premières (Chute des rentrées de devises fortes), nationalisations pour des raisons purement idéologiques d’où une chute magistrale de la productivité et de la production (Owens Illinois, Argos, Lacteos los Andes, Lafarge, Holcim, Cargill, banque de Santander, chaine d’hôtels Hilton etc… Plus de 1200 entreprises expropriées en 10 ans !!!), assistanat érigé en modèle économique, bureaucratie envahissante au sein d’un état obèse, corruption à tous les étages, narco-état dirigé par l’armée (Et non pas par Maduro que n’est plus que le paravent de ce système parasite), surendettement auprès de la Chine, déséquilibres budgétaires abyssaux, investissements dans un secteur pétrolier pourtant vital pour le pays inexistants, inflation galopante, etc, etc….

    Et ce mélange détonant conduit immanquablement à la faillite et la misère…

    Le taux de change monétaire est décidé par la santé d’une économie (Voir la Suisse) et non imposé de manière dirigiste par un état en faillite. La vrai valeur du bolivar est donc fixée par le marché noir, et se rapproche ainsi de celle du papier toilette…

    La violence interne (Manifestations de rue, grèves, blocages) et la pression internationale pourront seules mettre un terme à ce paradis Chaviste socialiste, et non le vote démocratique ; car ce régime ne se laissera pas défaire comme cela. L’attend en effet procès, prison, extradition, lynchage, épuration !

    Simon Bolivar le libérateur est rentré dans l’historie. On retiendra par contre de Chavez, l’autoproclamé « commandante », que malheureusement n’est pas immortel qui le veut ou le décrète de son vivant !!!Et cela, n’en déplaisent aux mélenchonistes doux rêveurs ideologues qui voient les choses de leurs balcons…

    Le libéralisme (Avec des règles) n’est pas le meilleur des systèmes, mais pas le pire non plus !!!

  2.  

    voila ou tout les Pay vont se retrouvez un jour ou l’autre … un pain = 350$ …. ils parle de réduction ?? oui par l’inflation … penssez ou sa vas nous mené et vous verez le mot Mondialisation apareitre et dispareitras la populas …. Nouvel Ordre Mondial :((

  3.  

    « car si le dollar est coté officiellement à 700 bolivars, sur le marché noir il atteint les 4 500. »
    Sur Vice : (bon je sais, c’est pas la plus sérieuse des rédactions) https://www.vice.com/fr/article/hotel-de-luxe-drogue-et-cadillac-mon-quotidien-au-venezuela-avec-100-euros-en-poche

    Je vois la cote ce matin (sur xe.com) : USD/VEF = 10.1
    Est ce que je regarde pas au bon endroit ou quelqu’un saurait il expliquer cette dissonance svp ?

  4.  

    Par principe, Maduro doit démissionner et laisser sa place aux opposants. Quand la politique d’un président comme lui est d’amener son peuple à une hyperinflation (+ 1000% en un an) amenant la faim, ce président doit démissionner. Maduro voulait perpétuer le chavisme mais il a échoué car rendre son peuple affamé signifie que sa gouvernance a échoué. Ce que vivent les vénézuéliens depuis un an est bouleversant. Le vénézuela posséde les plus grosses réserves de pétrole du monde, réserves supérieures à l’arabie saoudite. mais il n’ y a plus rien dans les magasins, ce sont les camions du gouvernement qui livrent, le papier toilette vaut plus cher que le billet de banque, c’est la réalité là-bas.

  5.  

    Ils auraient dû voter socialiste.

    les socialistes ont fait encore bien pire en 1914 ! quand, dans tous les pays concernés, ils ont voté les crédits de guerre alors qu’ils avaient promis qu’ils feraient tout pour qu’il n’y ait pas la guerre. C’est pour ça qu’il y a eu scission entre Communistes (troisième internationale) et Socialistes (deuxième internationale). En France, cette scission a eu lieu au congrès de Tour en 1920.

    En plus, les socialistes ont saboté la grève internationale qui était prévue pour empêcher la guerre de 14-18.

    Si les socialistes n’avaient pas commis ces trahisons, il n’y aurait pas eu la guerre de 14-18 !

    Après la défaite de l’Allemagne en 1918, la dynastie impériale des Hohenzollern a été démissionnée et remplacée par une République entre les mains des socialistes, la République de Weimar. Les socialistes, une fois au pouvoir en Allemagne, en profitèrent pour assassiner Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg qui, pendant la guerre, appelaient les soldats à déserter et à organiser des alliances antiguerre entre soldats allemands et soldats français ; et, après guerre, Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg faisaient tout pour faire une vraie révolution et commençaient à y parvenir… d’où leur assassinat !

    Plus tard, les socialistes ont voté pour Münich en 1938, et ensuite ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain !

    Ce n’est pas parce que Léon Blum est élu en 1936 que le prolétariat obtient les congés payés, mais parce qu’il fait sa puissante grève malgré l’élection du Front populaire !

    Ce sont les socialistes (Jules Moch) qui fondèrent le corps des CRS.

    En 1947, les socialistes ont fait tirer à l’arme à feu contre les ouvriers grévistes !

    Ensuite, ce sont les socialistes qui, les premiers, osèrent commettre des privatisations avec Mitterrand. Jospin n’a fait que suivre son maître à « penser » !

    Cela n’a par conséquent rien d’étonnant que le Parti Socialiste trahisse une fois de plus en appelant à voter Oui à ce Référendum destiné à plébisciter un coup d’État capitaliste au niveau de l’Europe toute entière !

    Les personnes qui se sentent à gauche (c’est-à-dire dans le camp des exploités, dans le camp des pauvres, dans le camp des faibles, bref, dans le camp des opprimés) n’ont donc pas à tenir compte de l’avis des traîtres socialistes lors de ce référendum-plébiscite !

    Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui à cause de l’appel des « socialistes », faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.

    http://mai68.org

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