Marc Fiorentino: Démonétisation en Inde: Quand la lutte anti-corruption mène au chaos

marc-fiorentinoLe 8 novembre dernier, le gouvernement indien a brutalement annoncé la démonétisation des billets de 500 et 1000 roupies. Il fallait les échanger contre des petites coupures. Pourtant, ces billets représentent 86% du cash en circulation et plus de 200 milliards de dollars. Depuis la sortie de ce décret, la population est en panique et le pays en ébullition. Par ailleurs, les conséquences économiques et financières sont passionnantes. Cette mesure a provoqué un flux massif d’argent dans les banques. Ces derniers ont dû donc l’investir en emprunts d’Etat. Bref, les taux ont chuté et les risques d’inflation ont explosé. – Good Morning Business, du lundi 28 novembre 2016, sur BFM Business.

Inde: la démonétisation des billets provoque une ruée vers les guichets de banque

L’Inde songe à taxer les dépôts « non comptabilisés » et à restreindre la détention d’or

9 commentaires

  1. Comme il dit un « spectacle »…
    Pour combattre l évasion fiscale, on touche à 86% du cash…. Ou comment au nom du combat contre l évasion fiscale, supprimer le cash. Alors qu il suffirait de demander à notre ami Juncker comment défaire ce qu il a construit…
    « Un afflux massif d argent dans les banques », la mesure à donc été efficace pour certains… Par contre on ne nous parle pas des paysans qui ne pouvant pas être payés on arrêté le travail. Mais qui en échange d un pourcentage sur la récolte (quelques kg de riz par exemple) on repris le travail et en sont réduits à faire du troc avec pour monnaie le riz.
    Après le hold up de Roosevelt sur l or des américains, voici le hold up de Maudit sur le cash des indiens.
    Rassurons nous, tout cela est pour notre bien…

  2. L’Inde est en train de faire ce que rêve de faire l’occident : vous forcer à ne plus avoir de cash pour que les banques puissent ENFIN tout controler, tout tracker et avoir le pouvoir suppreme, controler l’argent.
    Sous couvert de lutte contre la fraude ou le marché noir, ils vont nous priver d’un bien commun, l’argent. L’argent n’appartient pas aux banques.
    Ca vas nous arriver bientot, préparez vous. Il me semble que la guerre à commencée dans un pays scandinave.

    Fiorentino est dans son monde, c’est un chien de garde… eh-ohhh, on c’est sur business fm business les gens !!!

  3. Euh, ce type là, Fiorentino, que disait-il en 2007?
    Ma foi, cette étrange et ravageuse expérience, juste au moment d’une désindustrialisation mondiale dont l’Inde paraissait échapper, va entrainer ce pays dans un marasme qui pourrait bien mener le monde à sa banqueroute.
    Parce que, voyez-vous cher Fiorentino, à ne voir que la ligne bleu des Vosges de l’économie virtuelle, vous en oubliez celle bien réelle de l’industrie et du commerce.
    C’est bêta çà hein, d’oublier cette toute petite chose dans l’économie, l’industrie et le commerce, mais c’est vrai que nous ne devons pas avoir les mêmes valeurs.
    Parce que voyez-vous, mon petit Fiorentichoupinette, ces indiens qui vivent cette expérience monétaire révolutionnaire et passionnante, ben, il ne vont plus acheter, voilà qui est bien ballot, hein, mais c’est vrai, les marchandises ne sont pas du cash.
    Or ce n’est pas le cash qui fait l’économie mais l’économie qui fait le cash, ben zut alors, voilà qui est aussi ballot.
    Matières premières, énergies, multiples transformations en produits finis, ventes, la monnaie et le crédit servant juste à permettre tout çà, tout çà grâce aux payes de chacun permettant d’acheter ce qui est fabriqué.
    Une petite inflation naturelle par là-dessus, une entropie monétaire en quelque sorte, et roule ma poule, ça tourne.
    Ah, c’est vrai, il faut un dedans et un dehors, çà, ça s’appelle des frontières, dans un pays avec son peuple souverain, sinon, ça ne marche pas, c’est pas de ma faute hein, mais un pays c’est comme un être vivant, sans frontière il crève, comme la France, l’Espagne et l’Italie…
    Tiens, je me répète mais ça vaut le coup d’œil, plus de 45% de chômeurs dans l’empire U.S., mais c’est moi qui ai calculé, hein, la fameuse règle de trois, vous connaissez peut-être, vous qui aimez tant les chiffres.

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