Une centaines de personnes, issues de différents corps de métiers largement impactés par la crise sanitaire et économique (intermittents de l’emploi saisonnier, maîtres d’hôtel, serveurs, restaurateurs, guides conférenciers, intermittents du spectacle…) étaient rassemblés ce 2 avril devant l’Hôtel de Ville de Paris dans le cadre du «Vendredi de la colère». Au micro de notre reporter, ils nous ont fait part de leurs inquiétudes quant à leur avenir professionnel et personnel.
A l’attention des lecteurs du site BusinessBourse








Se pensant à l’abri du système qui leur octroya avantage unedic, les intermittents ne sont plus du tout utile au système… Qu’ils deviennent ce qu’ils sont, des fonctionnaires recalés même en catégorie C… Ahahah