Les consommateurs américains ont recommencé à s’endetter depuis la fin de la crise du Covid.
La dette totale des consommateurs (auto + cartes de crédit + prêts étudiants) est remontée à 4,85 milliards $. Rapportée au PIB américain, cette dette reste largement inférieure à son pic de 2020. Le ratio dette des consommateurs/PIB est revenu à ses niveaux de 2014 :
Le taux d’intérêt moyen sur les cartes de crédit atteint un nouveau record de 22,2%, du jamais vu depuis 30 ans :
Le recours au crédit est en large baisse. En mensuel, nous sommes tout prêt d’une contraction :

Aux États-Unis, les récessions se déclenchent quand l’accès au crédit est bloqué. La croissance chute car les consommateurs ne peuvent plus se permettre de dépenser en empruntant davantage, même s’ils le voudraient bien !
L’immobilier résidentiel est l’autre marché devenu inaccessible à cause de la hausse des taux.
Les taux hypothécaires battent eux aussi des records cette semaine. En quelques mois à peine, nous sommes revenus aux conditions de crédit qui existaient en 2000. Ces taux étaient à 3% il y a 18 mois, ils sont aujourd’hui à 7.5% !

Le gouvernement américain doit non seulement faire face à des remboursements d’emprunts plus élevés à cause de la hausse des taux, mais il doit aussi soutenir une économie amputée d’un certain nombre croissant de consommateurs n’ayant plus accès au crédit à cause de taux prohibitifs.
Dans cette perspective, le dollar se retrouve logiquement fragilisé : l’endettement des États-Unis n’a plus de limite, et nous entrons dans une ère de pré-campagne électorale où un resserrement de la politique fiscale du gouvernement est peu envisageable.
Le cours dollar/yen est dans une configuration graphique très fragile :

Le spectre d’une relance de la planche à billets pour soutenir l’économie américaine et la menace que cela fait peser sur le dollar a en tout cas fait réagir de nombreux pays.
Une étude d’Invesco auprès de 85 fonds souverains et 57 banques centrales révèle qu’un nombre croissant de pays rapatrient leurs réserves d’or afin de se protéger contre d’éventuelles sanctions occidentales similaires à celles imposées à la Russie.
Plus de 85% des interrogés estiment que l’inflation sera plus élevée au cours de la prochaine décennie que dans le passé. En conséquence, l’or physique et les obligations des marchés émergents sont considérés comme des options d’investissement attrayantes.
La saisie d’une partie des réserves d’or et de devises de la Russie par l’Occident après l’invasion de l’Ukraine fait office de précédent et inquiète les banques centrales. Environ 60% des interrogées trouvent l’or plus attrayant et 68% souhaitent conserver leurs réserves dans leur pays.
Les tensions géopolitiques, ainsi que les opportunités sur les marchés émergents, encouragent certaines banques centrales à diversifier leurs avoirs et à réduire leur exposition au dollar américain. De plus, les préoccupations liées à la dette croissante des États-Unis et à l’inflation sont prédominantes.
Selon Invesco, les gestionnaires de fonds souverains performants ont reconnu les risques associés aux prix des actifs surévalués et sont désormais prêts à apporter des changements majeurs à leur portefeuille.
L’étude confirme également le mouvement d’accumulation sur les métaux précieux que nous observons au cours de cette phase de consolidation de l’or.
Source: or.fr
À l’attention des lecteurs de BusinessBourse
|
Or.fr offre une solution unique et optimale pour préserver son patrimoine via la détention de métaux précieux : ✓ Or et argent physique (lingots et pièces d’investissement) |
➠ Pour investir dans l’or et l’argent, visitez Or.fr ou contactez le service client au 01 84 88 40 84
Relayez-nous et suivez-nous au travers de nos différents réseaux sociaux ci-dessous:
Page Facebook: https://www.facebook.com/BusinessBourse-BB-348812011910
Twitter: https://twitter.com/BusinessBourse
Telegram: https://t.me/BusinessBourse_BB
Linkedin: https://www.linkedin.com/in/business-bourse-5a663944/
gettr: https://gettr.com/user/businessbourse/
[amazon table= »111552″]