Pour le moment le spread de taux c’est à dire l’écart entre les taux d’emprunts français et allemands ne bougent pas d’une façon significative et les deux ont augmenté hier de plus de 20 points de base (0.2) ce qui constitue une toute petite tension sur les taux européens en général à cause du résultat des élections qui ne paniquent pas (encore) les marchés.
Si l’on regarde justement cette histoire de spread (l’écart en bon français), c’est sous la présidence de Nicolas Sarkozy qu’ils ont été les plus forts et que l’écart s’est le plus creusé.
Des faits toujours intéressants à rappeler.
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



