Pas sur qu’il faille tout mettre sur le dos de tous les jf,
mais sur celui des complices enlousdés , oui.
Exemples : chouard-pisa… retraite…. au moins 2500e mensuel à diffuser la « bonne opposition » de proximité.
Ling-Pen, hollande, veuve chieraque etc, alors là la penson affole le compte en banque. Tous les » à vie « sont tenus par la bonne retraite, la carotte, via la cigiti ou autres officines-régime-spécial. Tous.
Tout ce blabla, cette perte de temps. Rien de changera avec ce système étatique et centraliste, né au XVIIe siècle ; rien ne changera, ni avec Barnier, ni avec n’importe quel autre homme ou femme qui sera ministre, président … ou roi.
Ce sont des sujets sans intérêt, qui vous bouffent votre énergie et votre temps.
Un système pourri, ne peut produire que de la pourriture, cela va de l’extrême gauche à l’extrême droite.
« A contre courant de tout ce que le monde actuel souhaite me vendre ou me proposer » voila ma boussole. Partant de ce postulat, je ne peux pas me tromper, et continuer à vivre ma vie les yeux fermés.
« Avant l’État : le moyen âge de la liberté […] Le patriotisme [des cités médiévales] était beaucoup plus spontané que celui qui fut établi au cours des siècles suivants avec les États-nations ».
Guglielmo Piombini, libertarien
« Dans un petit état, presque tout le monde se connaît, chacun y a les mêmes intérêts ; de l’habitude de vivre ensemble naît cette douce familiarité, cette franchise, cette confiance, cette sûreté de commerce, ces relations intimes qui forment les douceurs de la société, l’amour de la patrie. Avantages dont sont privés les grands états, où presque personne ne se connaît et dont les membres se regardent toujours en étrangers. Dans un petit État ; les magistrats ont les yeux sur le peuple et le peuple a les yeux sur les magistrats »
Jean-Paul Marat, Les Chaînes de l’esclavage, chap 2, De l’étendue de l’Etat (1774).
Pas sur qu’il faille tout mettre sur le dos de tous les jf,
mais sur celui des complices enlousdés , oui.
Exemples : chouard-pisa… retraite…. au moins 2500e mensuel à diffuser la « bonne opposition » de proximité.
Ling-Pen, hollande, veuve chieraque etc, alors là la penson affole le compte en banque. Tous les » à vie « sont tenus par la bonne retraite, la carotte, via la cigiti ou autres officines-régime-spécial. Tous.
Démissionner ? Mais quel clown ce maire à vie ! ahahhahahahahahahahahahahahahah
A force de porter des costards des 80’s brodé aténor,
ça se voit et tous les gueux du privé l’ont compris ou commence enfin à comprendre le racket .
Tout ce blabla, cette perte de temps. Rien de changera avec ce système étatique et centraliste, né au XVIIe siècle ; rien ne changera, ni avec Barnier, ni avec n’importe quel autre homme ou femme qui sera ministre, président … ou roi.
Ce sont des sujets sans intérêt, qui vous bouffent votre énergie et votre temps.
Un système pourri, ne peut produire que de la pourriture, cela va de l’extrême gauche à l’extrême droite.
« A contre courant de tout ce que le monde actuel souhaite me vendre ou me proposer » voila ma boussole. Partant de ce postulat, je ne peux pas me tromper, et continuer à vivre ma vie les yeux fermés.
« Avant l’État : le moyen âge de la liberté […] Le patriotisme [des cités médiévales] était beaucoup plus spontané que celui qui fut établi au cours des siècles suivants avec les États-nations ».
Guglielmo Piombini, libertarien
« Dans un petit état, presque tout le monde se connaît, chacun y a les mêmes intérêts ; de l’habitude de vivre ensemble naît cette douce familiarité, cette franchise, cette confiance, cette sûreté de commerce, ces relations intimes qui forment les douceurs de la société, l’amour de la patrie. Avantages dont sont privés les grands états, où presque personne ne se connaît et dont les membres se regardent toujours en étrangers. Dans un petit État ; les magistrats ont les yeux sur le peuple et le peuple a les yeux sur les magistrats »
Jean-Paul Marat, Les Chaînes de l’esclavage, chap 2, De l’étendue de l’Etat (1774).