L’argent métal prend son envol pendant que l’or consolide
Alors que l’or semble marquer une pause technique autour des 2 400 $, l’argent poursuit sa trajectoire haussière. En quelques mois, il est passé de 27,50 $ à près de 40 $, une performance impressionnante que peu d’analystes avaient anticipée. Michael Oliver, expert en analyse de momentum, affirme que ce mouvement n’est que le début. Pour lui, l’argent est prêt à surperformer l’or et pourrait atteindre, voire dépasser les 70 $ d’ici la fin de l’année 2025. Cette dynamique haussière ouvre une opportunité unique pour les investisseurs cherchant à protéger leur capital contre la destruction monétaire. Il devient donc urgent d’envisager sérieusement l’achat d’argent physique avant que les prix n’échappent à tout contrôle.
Le ratio or/argent indique une sous-valorisation criante
Historiquement, l’argent représente en moyenne 2 % du prix de l’or. Aujourd’hui, ce ratio tourne autour de 1,16 %. Autrement dit, l’argent est encore extrêmement sous-évalué. Pour retrouver une parité “normale”, il faudrait que son prix double simplement pour revenir dans la moyenne historique. Ce déséquilibre ne peut pas durer indéfiniment. Le rééquilibrage attendu pourrait propulser l’argent vers les 60 ou 70 $ très rapidement. Cette anomalie constitue une aubaine pour ceux qui veulent investir intelligemment dans l’argent à un moment stratégique.
Momentum explosif : les signaux techniques s’alignent
Contrairement aux indicateurs classiques comme le RSI ou le MACD, souvent peu pertinents en phase de marché extrême, l’analyse de momentum détecte les cassures structurelles. Depuis avril, l’argent a franchi des résistances critiques (35 $, puis 38 $), ce qui ouvre un potentiel haussier beaucoup plus ambitieux. Selon Oliver, nous ne sommes pas face à une simple phase de hausse cyclique, mais bien à un bouleversement de fond. Ceux qui souhaitent anticiper cette réinitialisation monétaire devraient se positionner dès maintenant sur l’argent physique, avant que le marché n’intègre pleinement ce changement.
Les banques centrales, la dette, et l’effondrement du dollar
L’argent ne grimpe pas dans le vide. Il bénéficie de la convergence de plusieurs crises : explosion de la dette souveraine, ralentissement économique, et surtout affaiblissement des monnaies fiduciaires. Comme en 2008 ou en 2020, la Fed et ses homologues répondront au ralentissement par de nouvelles injections de liquidité. Or, chaque “sauvetage” financier aggrave la perte de pouvoir d’achat des devises. Dans ce contexte, l’argent devient un rempart contre la perte de valeur des monnaies papier et un actif tangible que l’histoire a toujours récompensé en période de crise.
Les mines d’argent prêtes à tripler face à l’or
Les mines d’or et d’argent, longtemps délaissées, pourraient connaître une renaissance spectaculaire. Les données techniques indiquent un potentiel de hausse trois fois supérieur à celui du métal jaune. Cette tendance est particulièrement marquée chez les mines d’argent, historiquement plus volatiles mais aussi plus explosives en phase de rattrapage. Les investisseurs avisés pourraient profiter de cette dynamique en renforçant leur exposition à l’argent physique, sans subir les risques opérationnels propres aux sociétés minières.
Ce n’est pas un simple cycle haussier : c’est la fin d’un système
Oliver va plus loin : pour lui, ce n’est pas une nouvelle bulle comme en 2011, mais la fin d’un modèle économique basé sur la dette et les taux zéro. Le système fiduciaire a vécu bien au-delà de ses moyens. Ce qui arrive maintenant, c’est une bascule vers un monde où la monnaie devra à nouveau être adossée à quelque chose de réel. Dans cette perspective, l’argent physique s’impose comme une assurance contre l’instabilité monétaire à venir. Car contrairement au billet de banque, une once d’argent ne peut être imprimée à volonté.
L’argent à 200 $ ? Ce n’est pas de la science-fiction
Si l’on ajuste les 50 $ atteints en 1980 à l’inflation réelle, l’argent devrait aujourd’hui valoir plus de 200 $. Le simple fait de retrouver son pouvoir d’achat passé suffirait à générer un multiplicateur de x5 sur les prix actuels. Pour ceux qui doutent encore, il suffit de regarder ce qu’ont déjà anticipé certaines banques centrales : elles stockent toujours plus de métaux précieux. Les particuliers doivent en tirer les leçons, et commencer à acheter de l’argent maintenant, tant que les prix restent abordables.


