Marc Touati alerte : « La France décroche dangereusement »
Dans sa dernière analyse, l’économiste Marc Touati ne mâche pas ses mots : la France est au bord de la rupture économique. Et les chiffres lui donnent raison. En octobre 2025, l’indice PMI composite s’effondre à 46,8 selon S&P Global, confirmant une contraction de l’activité pour le 14ᵉ mois consécutif. Le secteur des services, qui représente plus de 70 % du PIB, chute à 47,1. L’industrie, elle, reste dans le rouge à 48,3. Pendant ce temps, la zone euro repasse au-dessus de 52 : la divergence est flagrante.
Touati y voit un symptôme d’un mal plus profond : la combinaison explosive entre une fiscalité record, un excès de dépenses publiques et une politique économique incohérente. Il dénonce un « cocktail français » où l’État prélève trop et investit mal. Face à cette spirale, la protection du patrimoine devient essentielle. C’est pourquoi l’achat d’or physique s’impose plus que jamais comme une stratégie de prévoyance.
Industrie et services à l’arrêt : un double effondrement structurel
Marc Touati souligne un point crucial : la crise n’est plus conjoncturelle, elle est structurelle. L’industrie française, affaiblie depuis deux décennies, continue de se déliter. Les commandes à l’export reculent, la production se contracte, les coûts énergétiques explosent. Le PMI manufacturier à 48,3 traduit ce repli durable. Même constat dans les services, où le ralentissement de la consommation intérieure provoque une hémorragie d’activité. Les Français achètent moins, les entreprises investissent moins, et l’emploi ralentit.
Touati compare la situation à celle du début des années 90 : une stagnation prolongée qui précède souvent une récession ouverte. La différence, selon lui, c’est que cette fois, les marges de manœuvre budgétaires sont nulles. L’État dépense déjà au maximum, emprunte à taux élevés, et taxe toujours plus. Pour les ménages, la solution ne réside plus dans l’attente d’un miracle politique, mais dans la préservation de leur épargne réelle. D’où la pertinence de l’investissement en or, actif tangible qui protège des faillites monétaires et des chocs boursiers.
La fiscalité française explose : Touati dénonce une fuite en avant
Selon Marc Touati, la hausse continue des impôts illustre le désarroi du gouvernement face à l’effondrement de l’activité. Les recettes fiscales ont bondi de 22,6 % depuis 2021 pour atteindre 1 526 milliards d’euros, tandis que la croissance reste atone. Ce déséquilibre pèse lourdement sur les entreprises et les ménages. L’économiste déplore une « confiscation silencieuse » : l’État prélève davantage sans relancer la productivité.
Ce mécanisme alimente un cercle vicieux : plus d’impôts, moins d’investissement ; moins d’investissement, plus de chômage ; plus de chômage, plus de dépenses sociales. Et la dette explose. Touati rappelle qu’en économie, taxer davantage un corps déjà affaibli revient à « vider un malade de son sang ». Dans ce climat fiscal et monétaire hostile, se tourner vers l’or d’investissement n’est plus un choix spéculatif, mais une assurance contre la perte de valeur du capital.
Dépenses publiques : la machine étatique s’emballe
Marc Touati insiste sur un autre point souvent occulté : la structure même de la dépense publique. Depuis 2021, elle a grimpé de 18,4 % pour atteindre 1 693 milliards d’euros, tandis que les dépenses de fonctionnement augmentent de plus de 22 %. L’État consomme toujours plus, sans créer de richesse productive. Les transferts sociaux, bien qu’indispensables, absorbent une part croissante du budget.
Cette mécanique infernale conduit à une économie où la redistribution remplace la création de valeur. Touati y voit un risque systémique : un État obèse incapable de financer son modèle sans emprunter toujours davantage. C’est là que l’or retrouve sa fonction millénaire : celle d’un actif hors système, à l’abri des dévaluations et des impôts futurs. Détenir de l’or devient une manière de s’extraire du cycle budgétaire d’un État qui s’endette pour survivre.
Le paradoxe du CAC 40 : des profits mondiaux, un pays en récession
Touati s’interroge : comment expliquer que le CAC 40 continue de grimper alors que la France s’enfonce ? La réponse est simple : les grandes entreprises françaises ne vivent plus de la France. Près de 80 % de leurs profits viennent de l’étranger. L’économie domestique peut s’effondrer sans que leurs résultats soient affectés. Le luxe, la pharmacie, ou encore l’énergie profitent des marchés mondiaux et des politiques de taux accommodantes.
Mais ce décalage entre la finance et la réalité économique crée un risque majeur : celui d’une correction brutale lorsque la liquidité mondiale se contractera. Marc Touati prévient : « La Bourse ne reflète plus l’économie réelle. Elle flotte au-dessus du vide. » Dans ce contexte, l’or apparaît comme la seule valeur réellement déconnectée du système financier – un actif qui ne dépend ni des dividendes, ni des taux, ni des marchés.
Vers un scénario à la grecque ou à l’argentine ? Le dilemme français
Dans ses analyses, Marc Touati évoque un parallèle inquiétant : la trajectoire française rappelle celle de la Grèce avant 2010 ou de l’Argentine avant 2020. Une dette trop lourde, une croissance molle et un État incapable de réformer ses dépenses. La seule issue, selon lui, serait un choc de compétitivité, accompagné d’une baisse rapide des charges et d’une réindustrialisation massive.
Mais ce virage prendrait des années. En attendant, les épargnants doivent se prémunir contre les secousses à venir. Touati rappelle que l’or a toujours servi de refuge dans les périodes d’instabilité politique et monétaire. C’est pourquoi acheter de l’or aujourd’hui n’est pas un pari sur la peur, mais une stratégie rationnelle de conservation du pouvoir d’achat dans un pays en perte de repères économiques.
Conclusion : la tempête est en marche, mais la protection existe
Marc Touati résume la situation avec clarté : la France traverse une récession silencieuse, masquée par la dette et la dépense publique. Les impôts explosent, la croissance s’effondre, la confiance s’évapore. Pourtant, l’histoire montre qu’il existe toujours une issue : celle de la responsabilité individuelle et de la prévoyance.
Dans un pays où tout vacille, le véritable luxe n’est plus de consommer, mais de préserver ce que l’on possède. Et dans ce domaine, l’or physique reste la pierre angulaire de toute stratégie de protection. Il traverse les crises, résiste à l’inflation et conserve sa valeur quand la monnaie perd la sienne.
La question n’est donc plus de savoir si la France va connaître un choc, mais quand. Marc Touati l’a dit : « Quand les fondamentaux s’effondrent, seule la prudence sauve. » Et aujourd’hui, cette prudence s’appelle or.


