Les prix de l’immobilier au Canada s’effondrent… et reviennent aux niveaux de 2017.

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Un effondrement silencieux des prix

Le constat est brutal. Au Canada, le prix moyen d’une maison a chuté jusqu’à 3 % en glissement annuel pour atteindre environ 679 600 $ en octobre 2025.
Dans plusieurs grandes villes, la baisse est encore plus marquée — notamment dans la zone de Greater Toronto Area (GTA), où l’indice composite des prix recule fortement.
Conséquence : une partie des gains impressionnants constatés après 2020 sont désormais effacés. Pour de nombreux ménages, l’accession à la propriété devient plus incertaine que jamais.
De façon paradoxale, c’est dans cette incertitude que certains voient un refuge. Investir dans l’or permet de sécuriser une partie de son patrimoine lorsque la pierre vacille L’or, perçu comme valeur refuge, attire ceux qui craignent la perte de valeur des actifs immobiliers et cherchent à protéger leur capital.

L’excès de logements neufs et l’effondrement des condos

Le marché des logements neufs est aussi frappé. En 2025, les mises en construction (housing starts) atteignent des niveaux proches des plus bas des trois dernières décennies.
Le segment le plus mal en point reste celui des condominiums. Dans la GTA, les ventes de condos ne cessent de s’effondrer.
Résultat : un parc de logements neufs invendus, une pression à la baisse sur les prix, et un sentiment global de bulle en train d’éclater.

Face à ce désordre, beaucoup se tournent vers d’autres actifs sûrs. L’achat d’or physique offre une stabilité que le marché immobilier ne garantit plus L’or offre un contraste fort avec l’immobilier : stable, tangible, sans risque de sur-offre.

Demande en berne, confiance en recul

Les ventes annuelles 2025 sont revues à la baisse. L’Canadian Real Estate Association (CREA) anticipe moins de transactions que prévu.
Même si les ventes ont légèrement repris en octobre (+0,9 % vs septembre), elles restent bien inférieures à celles de 2024.
La raison : de nombreux acheteurs attendent encore, paralysés par l’incertitude économique, les taux d’intérêt et le marché saturé. Ce climat de méfiance fragilise toute reprise.

Dans ce contexte de doute, l’or redevient un refuge classique. Se tourner vers l’or, c’est préserver son capital des fluctuations immobilières Acheter de l’or apparaît comme une forme de protection contre la dépréciation immobilière et les retournements de marché.

Vers une stabilisation… ou une nouvelle chute ?

Certains analystes évoquent une possible stabilisation du marché, voire une légère hausse dans certaines régions.
Mais d’autres alertent : les déséquilibres — excès d’offre, dette élevée, baisse de la demande — restent massifs.
Dans ce flou, l’incertitude domine. Pour ceux qui redoutent une rechute, l’or reste une option tangible pour préserver du pouvoir d’achat. L’or devient une assurance concrète face à une éventuelle nouvelle baisse des prix

En somme : le marché immobilier canadien vacille. Ventes en berne. Prix en recul. Surproduction de logements neufs. Confiance en déclin. Pour ceux qui refusent de s’exposer aux risques, l’or — stable, tangible, à l’abri des ITPs immobilières — se redonne une légitimité.

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