C’est un article du magazine Challenges (source ici) intitulé « 40 % de nos plus grosses fortunes sont déjà parties à l’étranger » : en France, la fuite des très grandes fortunes a déjà commencé…
Sauf que dès le titre de cet article il y a comme un léger problème et une immense contradiction.
« Alors qu’une nouvelle vague d’exil fiscal démarre, beaucoup de grandes fortunes sont déjà parties. Parmi le Top-25 de Challenges, une dizaine est déjà domiciliée à l’étranger. Et chez ceux qui officiellement restent en France, une partie des actionnaires familiaux de leur groupe a aussi franchi la frontière ».
En réalité nous continuons à mettre dans les classements des Français les plus riches, des Français qui sont partis, déjà partis sous des cieux plus cléments comme la Suisse par exemple.
Et le magazine Challenges de préciser que l’économiste Antoine Levy scrute le classement des fortunes de Challenges, le seul indicateur du patrimoine des ultrariches français. Et ce normalien, passé par HEC, est interpellé par la puissance du mouvement d’exil fiscal qui a déjà frappé ces familles. A partir de données publiques, il a listé dans les 25 plus riches de la dernière édition des « 500 » gros patrimoines, ceux qui auraient déjà quitté l’Hexagone. Ces exilés fiscaux totalisaient, en 2025, une fortune de 173 milliards d’euros, soit près du quart de celle des 25 ultrariches ».
Nous devons cesser collectivement de détester les riches et ceux qui réussissent. Cela est totalement contre-productif pour le pays et pour notre population. Nous devons au contraire remettre au goût du jour l’effort, la travail, le placement, la capitalisation des compétences, de l’expérience, du savoir comme de l’argent. Il faut en finir avec le misérabilisme, l’assistanat, la médiocrité et la manque d’ambition collective comme individuelle et personnelle.
La dignité, le dépassement, pour arriver à l’estime de soi sont des objectifs essentiels de vie.
En attendant les riches partent et s’enfuient. En attendant ceux qui pourraient entreprendre ici préfèrent commencer ailleurs. Il n’y a pas que ceux qui partent qu’il faut compter, il faut aussi voir tous ceux qui partent avant même d’avoir réussi pour aller réussir ailleurs.
C’est un drame pour notre pays tout entier.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latinPour m’écrire [email protected]Pour écrire à ma femme [email protected]Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
Source: insolentiae



beaucoup de ceux qui ne bossent pas voudraient pouvoir le faire mais quand comme les élites ont détruit le marché de l’énergie et que les industries ferment, il n’y a plus de boulot pour ces derniers ! voilà la triste réalité !