Une correction de 27% : comme en 2008 et pendant le COVID, mais est-ce vraiment un signal d’alarme ?
L’or vient de subir une correction d’environ 27% par rapport à son sommet de janvier 2026, un niveau de baisse quasi identique à celui observé lors de la crise financière de 2008 (−30%) et pendant la pandémie de COVID (−28%), ce qui, pour Jeff Clark (fondateur de The Gold Advisor), ne constitue pas un signal d’alarme mais bien une opportunité d’achat. Contrairement à une lecture purement technique, Clark insiste sur le fait que cette correction intervient dans un contexte de taux d’intérêt plus élevés et de volatilité géopolitique (guerre, élections, tensions avec l’Iran), deux facteurs historiquement négatifs à court terme pour l’or, mais sans remettre en cause les fondamentaux de long terme (dette, déficits, monnaies fiduciaires). Pour lui, la « fenêtre d’achat » est ouverte : même si les prix peuvent encore baisser un peu, nous sommes selon lui proches des plus bas de ce cycle, avec une prochaine vague haussière possible dès septembre (meilleur mois historique pour l’or) ou, au plus tard, en 2027. Si vous voulez profiter de cette correction pour renforcer votre position, sécurisez dès aujourd’hui votre allocation or et argent physique via notre catalogue et protégez-vous contre la dépréciation monétaire.
Pourquoi l’or baisse-t-il maintenant ? Guerre, inflation… et surtout la crainte de taux plus élevés
Le paradoxe apparent — un or qui baisse malgré la guerre et l’inflation — s’explique par un facteur dominant à court terme : la crainte de taux d’intérêt plus élevés. Historiquement, l’or performe mieux dans des environnements de taux bas ou en baisse, et moins bien lorsque les marchés anticipent des hausses de taux, car le rendement réel des obligations devient plus attractif que celui d’un actif qui ne verse pas d’intérêt. Jeff Clark souligne que cette dynamique est amplifiée par la volatilité extrême du métal cette année (presque le double de la moyenne historique), liée aux annonces géopolitiques, aux tweets de Trump et aux données économiques qui font osciller les attentes de la Fed. Mais il insiste : ce n’est qu’un phénomène de court terme, car les grands problèmes structurels (dette, déficits, création monétaire) n’ont pas été résolus, et forcent à rester haussier sur l’or sur le long terme. Si vous voulez vous positionner avant un retournement des taux, anticipez dès maintenant en achetant or et argent physique via notre catalogue et protégez votre pouvoir d’achat.
Le parallèle avec les années 70 : corrélation de 95% et consolidation de 18 mois avant la prochaine jambe haussière
Un des arguments les plus frappants de Jeff Clark est la corrélation de 95% entre le cycle haussier actuel de l’or et celui des années 70, avec une similitude quasi « tick for tick » : après une forte hausse jusqu’en 1974, l’or a connu une consolidation de 18 mois (1974–1976) avant de repartir pour la plus grande partie de la hausse. Nous vivrions aujourd’hui la même séquence : une première jambe haussière puissante, suivie d’une correction/consolidation qui pourrait durer jusqu’en 2027, mais qui prépare la deuxième jambe haussière, historiquement la plus lucrative. Clark ne donne pas de target précis (il en a « assez » d’avoir tort), mais il investit comme s’il croyait fermement à ce scénario, avec une allocation agressive en métaux physiques et en actions minières sélectionnées. Pour un investisseur, la leçon est claire : ne pas confondre consolidation et fin de cycle, et utiliser cette phase pour accumuler avant que la tendance ne reparte. Si vous voulez aligner votre portefeuille sur cette thèse, parcourez notre catalogue or et argent et constituez votre position physique dès aujourd’hui avec des produits reconnus et livrés en toute sécurité.
Toutes les monnaies sont désormais fiduciaires : pourquoi cela force à rester long sur l’or
Au-delà des cycles techniques, Jeff Clark rappelle un fait historique sans précédent : pour la première fois dans l’histoire, toutes les monnaies du monde sont fiduciaires (fiat), c’est-à-dire non adossées à un actif tangible comme l’or. Cette situation crée un risque systémique de dépréciation monétaire structurelle, aggravé par des déficits budgétaires non maîtrisés, des dépenses non financées et une création monétaire continue, autant de facteurs qui « forcent » à rester long sur l’or, faute de système monétaire honnête et de politiciens maîtrisant leurs budgets. Ce n’est pas un pari spéculatif, mais une nécessité de protection : même si la correction dure encore quelques mois, les fondamentaux de long terme (dette, inflation, risques géopolitiques) n’ont pas disparu, et imposent de détenir une part significative de son patrimoine en actifs réels. Si vous voulez vous protéger contre ce risque systémique, construisez dès aujourd’hui une base d’or et d’argent physique via notre catalogue et sécurisez votre patrimoine.
Quel catalyseur pour la prochaine hausse ? Taux, cygnes noirs et la règle des 50% de crises imprévues
Quel événement pourrait déclencher la prochaine jambe haussière ? À court terme, tout dépend des taux d’intérêt : si l’inflation remonte légèrement et pousse la Fed à hausser les taux, l’or pourrait encore subir des pressions ; mais si les données se détériorent ou si un « cygne noir » survient, le métal pourrait repartir violemment. Jeff Clark rappelle que, sur les 50 dernières années, près de la moitié des crises ont été des cygnes noirs (événements imprévus), comme le COVID, et qu’il faut donc s’attendre à ce qu’un tel événement survienne à nouveau, poussant les investisseurs vers l’or et les métaux précieux. La stratégie la plus robuste n’est donc pas de timer le marché, mais de se préparer en accumulant progressivement des métaux physiques et des actions minières de qualité, pour être prêt lorsque le catalyseur se présentera. Si vous voulez être prêt avant le prochain choc, renforcez dès maintenant votre allocation or et argent physique via notre catalogue et protégez-vous contre les cygnes noirs.
Les banques centrales continuent d’acheter : 850 tonnes attendues en 2026, et probablement plus si les prix baissent
Un soutien structurel majeur au marché de l’or reste les achats des banques centrales : nettes acheteuses depuis 2009, elles ont doublé leurs achats annuels moyens sur les quatre dernières années (2021–2025), avec environ 1 000 tonnes par an en moyenne. Le World Gold Council prévoit 850 tonnes pour 2026, un niveau encore très élevé, et Jeff Clark estime que les banques centrales pourraient même acheter plus que prévu si les prix baissent, car leurs motivations (diversification hors dollar, hedge géopolitique, assurance économique) restent intactes. Cette demande « price insensitive » (ou du moins très peu sensible aux prix) crée un plancher de demande physique qui soutient le marché, même en phase de correction. Pour un investisseur particulier, s’aligner sur cette dynamique signifie accumuler progressivement des métaux physiques, comme le font les banques centrales, sans chercher à timer parfaitement le marché. Si vous voulez suivre cette stratégie, utilisez notre catalogue or et argent pour constituer une position physique robuste et tenir sur la durée.
Les mineurs d’or à des flux de trésorerie records : pourquoi Wall Street finira par regarder ce secteur
Un des points les plus sous-estimés du marché est la situation des producteurs d’or : même avec un or autour de 4 000 $, les flux de trésorerie disponibles (free cash flow) des producteurs sont à des niveaux records, supérieurs à tout ce qui a été observé dans l’histoire, même lors des précédents sommets. Jeff Clark explique que, tant que les investisseurs particuliers et institutionnels sont focalisés sur les actions technologiques (IA, Apple, Microsoft, etc.), le secteur minier reste sous-évalué et sous-détenu, mais qu’un retournement du marché tech pourrait provoquer une migration massive de capitaux vers les minières, dont les bilans sont solides et les valorisations très attractives. Il suffirait d’une petite fraction des capitaux actuellement alloués à la tech pour faire exploser les cours des minières, tant le secteur est petit en comparaison. Pour un investisseur, la stratégie est de se positionner avant cette migration, en privilégiant les producteurs de qualité et les projets susceptibles d’être rachetés en M&A. Si vous voulez profiter de cette opportunité, consultez dès maintenant notre catalogue or et argent pour constituer votre socle physique, puis envisagez des positions equity ciblées.
Or vs argent : le ratio à 70 et l’opportunité asymétrique sur l’argent et les minières argent
Sur la question « or ou argent ? », Jeff Clark est clair : le ratio or/argent est actuellement autour de 70, bien au-dessus de sa moyenne historique de 50–55 (et des niveaux de 17 en 1980, 31 en 2011), ce qui indique une opportunité claire pour l’argent et surtout pour les actions minières argent, qui ont moins monté que les minières or dans la première jambe haussière. Il ne prétend pas connaître le timing exact de la convergence, mais il sait que, statistiquement, le ratio a de fortes chances de baisser, ce qui offrirait une performance supérieure à l’argent et à ses equities. La stratégie recommandée est donc de commencer à accumuler de l’argent physique et des minières argent de qualité, sans chercher à attraper le bas parfait, mais en étant prêt à renforcer lorsque les signaux de momentum se déclencheront. Si vous voulez vous exposer à cette opportunité, démarrage immédiat possible : parcourez notre catalogue or et argent et renforcez votre exposition à l’argent physique et aux minières.
Fusions et acquisitions (M&A) : l’once en terre à 60 $ vs 120–125 $ en 2012, et comment cibler les projets « rachetables »
Un des catalyseurs majeurs à venir pour le secteur minier est le cycle de fusions et acquisitions (M&A) : Jeff Clark révèle que la valeur moyenne d’une once d’or en terre (réserves) est passée d’environ 120–125 $ en 2012 à 60 $ aujourd’hui, soit une décote de 50% dans un marché haussier pourtant plus fort qu’en 2011. Cette situation crée une opportunité unique pour les majors et seniors, qui doivent remplacer leurs réserves chaque année, d’acquérir des projets de qualité à des prix très bas, ce qui devrait déclencher un cycle de M&A intense dans les prochaines années. Pour un investisseur particulier, la question clé à se poser est : « Si j’étais un grand producteur, est-ce que j’achèterais cette entreprise / ce projet ? » — si la réponse est oui, alors vous tenez probablement un actif de qualité, avec un potentiel de rachat à prime. Si vous voulez vous positionner sur cette thèse, utilisez notre catalogue or et argent comme socle de protection, puis complétez avec des positions equity minières ciblées sur des projets « rachetables ».
La prochaine jambe haussière : « l’argent facile » est fait, mais la prochaine sera celle du « gros argent »
Jeff Clark est convaincu que nous ne sommes qu’à la moitié (ou moins) du cycle haussier, et que la deuxième jambe sera celle où se fera le « gros argent », même si la première a déjà offert des performances spectaculaires (certaines actions multipliées par 5, 10 ou plus). La différence est que la première jambe était portée par un regain d’intérêt et une sous-évaluation extrême, tandis que la seconde sera alimentée par des flux institutionnels et une reconnaissance plus large du secteur, avec des catalyseurs macro (dette, cygnes noirs, taux) qui pousseront les investisseurs vers l’or et les minières. Le risque principal, selon lui, est que le marché reste plat pendant une période indéfinie (jusqu’en 2027), mais il ne croit pas à ce scénario, tant les catalyseurs potentiels sont nombreux. La clé est de se préparer maintenant, en accumulant progressivement, pour ne pas être pris au dépourvu lorsque le marché repartira rapidement. Si vous voulez être prêt pour cette prochaine phase, commencez dès aujourd’hui par une allocation or et argent physique via notre catalogue, puis échelonnez vos positions equity.


