Or à 4 600 $ : le seuil qui pourrait déclencher une nouvelle envolée du métal jaune ?

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L’or revient au centre de toutes les attentions. Après une première partie d’année particulièrement mouvementée, le métal jaune semble à nouveau bénéficier d’un regain d’intérêt des investisseurs, au moment même où les marchés cherchent leurs prochains relais de performance. Dans une récente discussion consacrée à l’analyse technique, Kevin Steuer, managing partner de Stock TA, estime que le niveau de 4 572 dollars l’once constitue une résistance particulièrement importante. Un franchissement confirmé de cette zone pourrait, selon lui, ouvrir la voie vers 4 600 dollars, voire davantage d’ici la fin de l’année. Cette hypothèse mérite d’autant plus d’attention que le marché de l’or a connu une volatilité exceptionnelle en 2026 : le World Gold Council rappelle que le métal jaune avait dépassé 5 500 dollars l’once en intraday en janvier avant de repasser sous 4 000 dollars fin juin. Pour les investisseurs qui souhaitent profiter d’un mouvement haussier tout en privilégiant le métal physique, découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent physique peut constituer une piste à étudier séparément d’une stratégie purement spéculative.

Pourquoi le mouvement actuel de l’or est particulièrement surveillé

Ce qui rend la situation actuelle intéressante n’est pas simplement le niveau du cours, mais surtout la vitesse à laquelle l’or peut désormais se déplacer. Kevin Steuer souligne un élément essentiel : historiquement, les grandes tendances du métal jaune se construisent souvent progressivement. Or, les mouvements récents ont montré une capacité beaucoup plus importante à enregistrer plusieurs points de variation en seulement quelques séances. Cette accélération change considérablement la manière dont il faut analyser le marché. Une hausse rapide peut attirer les acheteurs, renforcer le momentum et provoquer une nouvelle vague d’achats, mais elle peut également rendre les positions particulièrement vulnérables à une correction brutale. Le marché mondial de l’or reste néanmoins extrêmement profond : le World Gold Council estime la valeur de l’or existant hors-sol à environ 31 000 milliards de dollars, avec plus de 220 000 tonnes en circulation. Dans ce contexte, acheter de l’or physique répond à une logique différente de celle d’un trader cherchant simplement à exploiter quelques points de variation du cours.

4 572 dollars : la résistance qui pourrait tout changer

Pour Kevin Steuer, le niveau à surveiller en priorité est relativement précis : 4 572 dollars l’once. Cette zone correspond à plusieurs réactions historiques du marché et présente donc, dans une lecture technique, une importance supérieure à celle d’un simple chiffre rond. Une résistance n’est jamais une garantie de retournement : elle représente plutôt une zone où l’offre peut temporairement reprendre le dessus et où les investisseurs doivent observer la réaction du prix. Dans le scénario haussier présenté par Steuer, une cassure nette de cette résistance, idéalement accompagnée d’un volume suffisamment convaincant, permettrait de considérer que le marché est en train de changer de régime à court terme. Dans ce cas, le seuil symbolique de 4 600 dollars deviendrait beaucoup plus crédible. Pour ceux qui suivent parallèlement le marché physique, voir les options disponibles pour acheter de l’or permet de distinguer la détention patrimoniale du simple pari sur une cassure technique.

Un objectif à 4 600 dollars est-il réellement crédible ?

La question n’est pas de savoir si l’or « doit » atteindre 4 600 dollars, mais si le marché possède suffisamment de carburant pour rejoindre cette zone après avoir franchi ses résistances intermédiaires. Dans l’entretien, Kevin Steuer considère qu’un passage au-dessus de 4 572 dollars améliorerait sensiblement la probabilité de terminer l’année au-dessus de ce niveau. Le raisonnement est important : il ne s’agit pas d’annoncer mécaniquement un objectif, mais de conditionner le scénario à une validation graphique. Le chiffre de 4 600 dollars apparaît alors moins comme une prophétie que comme une zone de prix cohérente avec une poursuite du mouvement. Les données disponibles à la mi-août montrent justement que l’or évolue autour de niveaux élevés après son rebond des dernières semaines, tandis que plusieurs analyses techniques surveillent désormais la zone des 4 400-4 500 dollars. Dans cette configuration, acheter de l’or physique auprès d’un professionnel spécialisé peut intéresser les investisseurs dont l’objectif est différent de celui des traders de court terme.

Le marché doit cependant éviter le piège du « hockey stick »

C’est probablement l’un des avertissements les plus intéressants de Kevin Steuer. Même s’il apprécie la configuration de l’or et de l’argent, il ne souhaite pas voir le graphique se transformer en une hausse verticale incontrôlée. Pourquoi ? Parce qu’un mouvement parabolique donne l’impression que les acheteurs sont invincibles alors qu’il peut, en réalité, signaler une accélération excessive du sentiment. Lorsque tout le monde se précipite simultanément sur le même actif, la moindre déception peut déclencher des prises de bénéfices beaucoup plus violentes. Le problème est particulièrement important pour les métaux précieux, dont les mouvements peuvent parfois être amplifiés par une liquidité différente de celle des grands marchés actions. Pour un épargnant qui raisonne sur plusieurs années, l’achat d’or physique n’obéit donc pas nécessairement aux mêmes règles qu’une position de trading ouverte uniquement pour jouer une cassure de résistance.

Pourquoi le volume sera déterminant pour confirmer la hausse

Le volume est précisément l’un des éléments que Kevin Steuer souhaite voir s’améliorer avant de considérer le mouvement comme pleinement convaincant. Une progression des prix accompagnée d’une participation croissante du marché donne davantage de crédibilité à une cassure qu’un mouvement réalisé avec peu d’échanges. Il faut toutefois éviter de transformer cette règle en vérité absolue : le volume doit être replacé dans le contexte du marché, de la volatilité et de la structure graphique. Le véritable signal recherché est une combinaison entre franchissement de résistance, maintien au-dessus du niveau cassé et capacité des acheteurs à défendre les nouveaux supports. Cette distinction est fondamentale pour comprendre pourquoi un passage temporaire au-dessus de 4 572 dollars ne suffirait pas nécessairement à confirmer une nouvelle phase haussière durable. Pour les investisseurs qui privilégient la constitution progressive d’une réserve patrimoniale, consulter les solutions d’achat d’or physique permet de raisonner indépendamment des fluctuations quotidiennes du graphique.

Le contexte macroéconomique reste favorable, mais pas sans risques

L’analyse technique ne doit toutefois pas être isolée du contexte macroéconomique. Le World Gold Council estime que les facteurs géopolitiques devraient rester au premier plan en 2026 et continuer à soutenir la demande d’or, notamment via les banques centrales, les ETF et l’accumulation de lingots et de pièces. L’organisation souligne également que les rendements obligataires restent élevés et que les investisseurs surveillent attentivement l’évolution des politiques monétaires. Cette combinaison explique pourquoi les anciennes relations entre l’or, le dollar et les taux d’intérêt doivent être utilisées avec prudence : elles constituent des repères, pas des lois immuables. Dans un environnement où plusieurs variables peuvent évoluer simultanément, acheter de l’or pour diversifier une épargne peut répondre à une logique patrimoniale qui ne dépend pas d’un unique scénario macroéconomique.

Pourquoi Kevin Steuer préfère actuellement l’or à l’argent

L’un des points les plus intéressants de l’entretien concerne la comparaison entre l’or et l’argent. Kevin Steuer explique clairement qu’il apprécie les deux métaux, mais qu’il privilégie actuellement l’or. Son raisonnement repose notamment sur la structure graphique : selon lui, l’argent doit encore effectuer un travail supplémentaire avant de confirmer une véritable cassure haussière. Cette nuance est importante, car l’argent possède généralement une volatilité supérieure à celle de l’or. Il peut donc surperformer lorsque la tendance devient franchement favorable, mais il peut également subir des corrections beaucoup plus brutales lorsque le marché se retourne. Pour un investisseur qui cherche avant tout un actif monétaire et patrimonial, comparer les possibilités d’achat d’or et d’argent permet justement d’appréhender ces deux métaux avec des objectifs différents.

L’argent pourrait-il rattraper son retard ?

Le scénario défendu par Steuer n’est pas négatif pour l’argent, bien au contraire. Il estime que la bonne tenue de l’or et du cuivre pourrait contribuer à tirer l’argent vers le haut. Mais le métal gris doit encore démontrer sa capacité à franchir certaines résistances et à construire une tendance suffisamment robuste. C’est une différence essentielle entre « potentiel de hausse » et « signal technique confirmé ». L’argent peut parfaitement progresser dans le sillage de l’or sans pour autant offrir immédiatement une configuration aussi convaincante. Cette situation rappelle pourquoi il est dangereux de considérer tous les métaux précieux comme un seul et même marché. Découvrir l’or et l’argent physiques disponibles à l’achat permet ainsi de comparer les deux actifs avant de déterminer quelle place leur attribuer dans une stratégie patrimoniale.

Le cuivre joue également un rôle surprenant dans cette équation

Kevin Steuer rappelle également son intérêt récent pour le cuivre, dont la performance avait déjà été jugée favorable lors d’une précédente discussion. Ce point mérite attention parce qu’il permet de sortir d’une lecture exclusivement centrée sur les métaux précieux. Le cuivre est fortement lié à l’activité industrielle, aux infrastructures, à l’électrification et à la demande mondiale. Une bonne tenue simultanée du cuivre et de l’or peut donc traduire un marché dans lequel les investisseurs cherchent à la fois une exposition à la croissance potentielle et une protection contre certaines incertitudes. Cette coexistence est intéressante précisément parce qu’elle montre que le marché ne fonctionne pas toujours selon des corrélations simples. Dans cette perspective, l’achat d’or physique peut être envisagé comme un complément à des investissements davantage exposés au cycle économique.

Pourquoi les petites variations peuvent devenir de grands mouvements

Le caractère relativement concentré du marché des métaux précieux peut amplifier certaines phases de hausse comme de baisse. C’est la raison pour laquelle Steuer insiste sur le danger de se retrouver « du mauvais côté » du mouvement. Lorsqu’une tendance s’accélère, les investisseurs peuvent entrer tardivement après avoir observé plusieurs séances positives et avoir eu l’impression que la hausse était devenue inévitable. C’est précisément à ce moment que le rapport rendement/risque peut se détériorer. Une correction de quelques pourcents ne signifie pas nécessairement que la tendance fondamentale est détruite, mais elle peut être extrêmement douloureuse pour un opérateur fortement exposé avec effet de levier. Cette distinction entre investissement et trading est fondamentale : acheter de l’or physique sans effet de levier constitue une approche radicalement différente d’une position spéculative sur futures ou produits dérivés.

Le véritable signal haussier serait-il au-dessus de 4 572 dollars ?

C’est finalement la question centrale de cette analyse. Tant que l’or évolue sous sa résistance majeure, il est prématuré de parler d’une nouvelle phase haussière confirmée. En revanche, une cassure propre de 4 572 dollars, suivie d’une capacité à rester au-dessus de cette zone, modifierait sensiblement la lecture technique. Le seuil de 4 600 dollars deviendrait alors beaucoup plus qu’un simple chiffre psychologique : il pourrait devenir une étape naturelle dans la découverte des prochains niveaux de prix. Il faut néanmoins garder à l’esprit que les objectifs techniques ne sont jamais des certitudes. Le World Gold Council estimait encore récemment qu’un retour durable de l’or vers des niveaux nettement supérieurs nécessiterait un catalyseur suffisamment puissant, tout en identifiant notamment les risques économiques et géopolitiques, les anticipations de taux et la participation des investisseurs comme facteurs déterminants. Pour ceux qui envisagent une exposition patrimoniale plutôt qu’une spéculation sur quelques dollars, voir les solutions d’achat d’or physique permet de replacer le débat dans une perspective de long terme.

Le scénario à 4 600 dollars n’est donc pas une certitude

Il serait tentant de résumer toute cette analyse par une formule spectaculaire : « l’or va atteindre 4 600 dollars ». Ce serait pourtant aller beaucoup trop vite. Le message de Kevin Steuer est plus nuancé et, justement pour cette raison, plus intéressant. Il considère que 4 572 dollars constitue une résistance majeure et qu’un franchissement de ce seuil pourrait augmenter la probabilité d’une poursuite de la hausse. Mais il réclame également de la confirmation, notamment à travers le comportement du volume et la capacité du marché à éviter une accélération purement spéculative. Cette approche rappelle une règle essentielle de l’analyse technique : un niveau de prix devient réellement intéressant lorsqu’il permet de construire plusieurs scénarios, et pas lorsqu’il sert simplement à justifier une prévision. Pour l’épargnant qui souhaite profiter de la tendance structurelle des métaux précieux sans chercher à anticiper chaque mouvement quotidien, acheter de l’or physique comme actif patrimonial peut constituer une approche complémentaire, à adapter à son propre profil de risque.

Une tendance haussière qui reste accompagnée d’une forte volatilité

Le principal enseignement de cette séquence est peut-être là : être haussier sur l’or ne signifie pas nécessairement anticiper une hausse en ligne droite. Le métal jaune peut connaître des corrections importantes tout en conservant une tendance de fond favorable. L’année 2026 l’a déjà démontré de manière spectaculaire, avec un passage au-dessus de 5 500 dollars en début d’année suivi d’une forte correction sous 4 000 dollars selon les données du World Gold Council. La volatilité doit donc être intégrée au raisonnement dès le départ. Pour un trader, cela implique notamment de dimensionner correctement ses positions et de définir ses niveaux d’invalidation. Pour un investisseur physique, la logique peut être différente : l’horizon, le prix d’acquisition, la prime et la qualité du produit détenu prennent alors une importance considérable. Consulter les possibilités d’achat d’or et d’argent permet justement d’aborder le marché sous l’angle patrimonial plutôt que sous celui du seul graphique.

Ce qu’il faut surveiller dans les prochaines semaines

Pour résumer la configuration, plusieurs éléments doivent retenir l’attention. Premier niveau : 4 572 dollars, la résistance mise en avant par Kevin Steuer. Deuxième niveau : 4 600 dollars, qui représente l’objectif psychologique immédiat en cas de cassure. Troisième élément : le volume, qui doit idéalement accompagner le mouvement pour donner davantage de crédibilité à la rupture. Quatrième élément : le comportement après la cassure, car un franchissement suivi d’un retour rapide sous la résistance pourrait constituer un faux signal. Enfin, le contexte macroéconomique restera déterminant : inflation américaine, politique monétaire, rendements obligataires, dollar et risques géopolitiques peuvent tous modifier brutalement la perception du métal jaune. Le World Gold Council souligne d’ailleurs que la demande des banques centrales reste un facteur structurel important pour le marché en 2026. Dans ce contexte, acheter de l’or physique doit être considéré comme une décision patrimoniale qui mérite d’être dissociée des seuls objectifs de cours de court terme.

4 600 dollars : le marché doit maintenant apporter la preuve

Au fond, la question « l’or peut-il atteindre 4 600 dollars ? » appelle une réponse simple : oui, le scénario est techniquement envisageable, mais il doit encore être confirmé par le marché. Kevin Steuer ne présente pas 4 600 dollars comme une destination garantie ; il met surtout en évidence le rôle de 4 572 dollars comme véritable test pour les acheteurs. Si cette résistance cède avec suffisamment de conviction, le marché pourrait entrer dans une nouvelle phase d’appréciation et rendre crédibles des objectifs plus élevés. À l’inverse, une incapacité persistante à franchir cette zone pourrait provoquer une consolidation, voire une nouvelle correction. Cette prudence est d’autant plus importante que les dernières données disponibles montrent un marché de l’or toujours extrêmement dynamique, alors que les investisseurs surveillent les prochaines données macroéconomiques américaines pour déterminer la trajectoire des taux. Pour ceux qui veulent néanmoins se positionner sur le métal jaune dans une optique de diversification, découvrir les possibilités d’achat d’or permet de passer du débat sur le cours à une réflexion concrète sur la détention de métal physique.

Conclusion : l’or n’a pas besoin d’exploser pour rester intéressant

L’analyse de Kevin Steuer offre finalement une lecture beaucoup plus équilibrée que ne le laisse entendre le titre spectaculaire d’une cible à 4 600 dollars. Le potentiel existe, mais la confirmation doit venir du graphique. L’or a déjà démontré en 2026 qu’il pouvait enregistrer des mouvements extraordinaires dans les deux directions, et cette volatilité constitue à la fois son principal attrait et son principal danger. Le niveau de 4 572 dollars apparaît comme le verrou à surveiller : au-dessus, la dynamique pourrait s’accélérer ; en dessous, la prudence reste de mise. L’argent conserve un potentiel de rattrapage, mais Steuer lui préfère actuellement l’or en raison d’une configuration qu’il juge plus convaincante. Quant aux investisseurs de long terme, ils devront surtout déterminer si leur objectif est de spéculer sur la prochaine cassure ou de construire progressivement une exposition à un actif dont la demande reste soutenue par les banques centrales, les investisseurs et les incertitudes géopolitiques. Dans ce second cas, consulter les offres d’achat d’or et d’argent physique peut constituer le point de départ d’une réflexion patrimoniale plus large.

À retenir : le seuil de 4 572 dollars constitue la résistance technique centrale évoquée par Kevin Steuer. Une cassure confirmée pourrait renforcer le scénario d’un mouvement vers 4 600 dollars. Mais l’évolution du volume, la réaction du prix après la cassure et le contexte macroéconomique resteront déterminants. Il ne s’agit donc pas d’une promesse de hausse, mais d’un scénario conditionnel fondé sur l’analyse technique.

Article à caractère informatif et pédagogique, ne constituant pas un conseil en investissement. Les niveaux de prix et scénarios évoqués peuvent évoluer rapidement. Toute décision d’achat ou de vente doit tenir compte de l’horizon de placement, du niveau de risque accepté et de la situation personnelle de l’investisseur.

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