Le dollar se déprécie… et la Chine prépare déjà le prochain marché de l’or au détriment de l’Occident – Avec Craig Hemke

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Pendant des décennies, le marché mondial de l’or a semblé fonctionner selon une règle presque immuable : Londres et New York donnaient le tempo, tandis que le reste du monde suivait. Mais cette architecture est aujourd’hui soumise à une transformation profonde. La question n’est plus seulement de savoir jusqu’où le cours de l’or peut monter en dollars. La véritable question est peut-être beaucoup plus fondamentale : que se passe-t-il lorsque le dollar lui-même perd progressivement de sa valeur et que les principaux acheteurs d’or commencent à vouloir participer directement à la formation de son prix ? C’est précisément l’angle développé dans l’analyse de Craig Hemke, de TF Metals Report, et il mérite d’être examiné sans raccourcis ni slogans. Les dernières données disponibles renforcent d’ailleurs le constat d’une demande officielle particulièrement robuste : selon le World Gold Council, les banques centrales ont accumulé en moyenne environ 1 000 tonnes d’or par an au cours des quatre dernières années, contre environ 500 tonnes par an pendant la décennie précédente. Découvrir l’achat d’or et d’argent physique

Le véritable sujet n’est peut-être pas la hausse de l’or, mais la baisse du dollar

Il existe une manière très différente de regarder un graphique de l’or. Lorsque l’once passe de 1 100 à 2 200 dollars, puis de 2 200 à 4 400 dollars, la première réaction consiste naturellement à conclure que l’or devient plus cher. Pourtant, cette lecture n’est que partiellement satisfaisante. Une once d’or reste une once d’or : sa quantité physique ne change pas parce que son prix exprimé dans une monnaie augmente. Ce qui change, c’est le nombre d’unités monétaires nécessaires pour l’acquérir. C’est ici que le raisonnement sur la dépréciation monétaire devient essentiel. Une monnaie peut perdre progressivement de son pouvoir d’achat sous l’effet de l’inflation, de l’accumulation de dette, de politiques monétaires accommodantes ou simplement d’une modification de la confiance relative entre devises. Dans cette perspective, l’or ne serait pas uniquement un actif qui « monte » : il deviendrait également une unité de mesure permettant d’observer l’érosion de la valeur des monnaies. Cette nuance est fondamentale, car elle transforme complètement l’interprétation d’un nouveau record de l’or. Voir les solutions pour acheter de l’or physique

La dette change progressivement l’équation monétaire

Le cœur de la thèse développée par Hemke repose sur une mécanique macroéconomique relativement simple : lorsque les États accumulent une dette toujours plus importante, ils doivent continuer à assurer le financement de cette dette et préserver la stabilité du système financier. Cela ne signifie évidemment pas que les gouvernements vont nécessairement « imprimer de l’argent » de manière mécanique et illimitée, ni que l’effondrement d’une monnaie est inévitable. La réalité est beaucoup plus complexe. Mais le problème posé par l’endettement massif demeure : plus le stock de dette augmente, plus les décisions de politique monétaire deviennent déterminantes pour la stabilité du système. Une période prolongée de taux réels faibles, d’inflation supérieure aux objectifs ou de politiques visant à éviter une contraction économique brutale peut contribuer à réduire progressivement le pouvoir d’achat de la monnaie. L’or devient alors intéressant non pas parce qu’il produirait un rendement ou des intérêts, mais parce qu’il ne constitue la dette d’aucun État. Explorer l’or physique comme actif tangible

Le signal japonais : quand la stabilité du marché obligataire devient prioritaire

L’épisode japonais de l’été 2026 illustre parfaitement la complexité de cette mécanique. Le yen a subi une forte pression et les autorités japonaises sont intervenues pour tenter d’enrayer sa dépréciation. Reuters rapporte notamment qu’une intervention japonaise réalisée fin avril avait mobilisé environ 40 milliards de dollars de réserves en une seule journée, tandis que les autorités américaines et japonaises ont ensuite renforcé leur coordination face à la faiblesse du yen. L’intérêt de cet épisode dépasse largement le seul marché des changes. Le Japon est un détenteur majeur de dette américaine et une vente importante de Treasuries destinée à soutenir le yen pourrait exercer une pression supplémentaire sur le marché obligataire américain. C’est précisément cette interdépendance qui rend le système actuel si fascinant : une crise sur une devise peut rapidement devenir un problème sur les obligations, les taux, les réserves de change et, par ricochet, sur l’or. Consulter les possibilités d’achat d’or pour diversifier un patrimoine

Pourquoi l’or réagit-il aussi fortement aux mouvements du dollar ?

L’or est coté principalement en dollars sur les marchés internationaux. Lorsque le billet vert se renforce brutalement, le métal peut subir une pression mécanique : pour un investisseur utilisant une autre devise, son prix peut devenir relativement plus élevé. À l’inverse, une dépréciation du dollar peut soutenir mécaniquement la valeur nominale de l’or. Mais réduire le phénomène à une simple corrélation serait une erreur. L’or réagit également aux taux d’intérêt réels, aux anticipations d’inflation, aux risques géopolitiques, aux flux des ETF, aux achats des banques centrales, à la demande asiatique et à la disponibilité du métal physique. C’est précisément la combinaison de ces facteurs qui explique pourquoi un épisode de faiblesse du métal peut parfois être brutal sans remettre en cause sa tendance structurelle. Le point essentiel est donc de ne pas confondre correction de marché et inversion durable d’une tendance monétaire. Acheter de l’or physique et découvrir les formats disponibles

La Chine ne se contente plus d’acheter de l’or : elle construit une infrastructure

C’est probablement l’un des éléments les plus intéressants de toute cette histoire. La Chine accumule de l’or depuis des années, mais son ambition dépasse désormais la simple constitution d’une réserve. Le pays développe progressivement des infrastructures permettant de renforcer le rôle de Shanghai et de Hong Kong dans le commerce international du métal jaune. Reuters rapportait début août 2026 que Hong Kong avait lancé en juillet un système de livraison physique baptisé Delivery Connect, reliant la place financière hongkongaise à la Shanghai Gold Exchange. L’objectif plus large est de renforcer le rôle de Hong Kong dans le commerce mondial de l’or et, potentiellement, de développer une découverte des prix davantage liée aux marchés asiatiques et au yuan. Découvrir l’or physique comme investissement tangible

De « price taker » à « price maker » : le changement de paradigme

La formule utilisée dans l’analyse de Craig Hemke est particulièrement forte : passer de « price taker » à « price maker ». Autrement dit, ne plus simplement accepter le prix international de l’or déterminé principalement par les grands centres occidentaux, mais participer davantage à sa formation. Il faut toutefois éviter une conclusion trop spectaculaire : cela ne signifie pas que Londres et New York vont soudainement perdre leur rôle ou que Shanghai va instantanément devenir le nouveau centre mondial du marché de l’or. Les marchés financiers ne basculent pas en une nuit. La liquidité, les infrastructures, les normes de marché, la confiance des investisseurs et la profondeur des produits dérivés sont extrêmement difficiles à déplacer. En revanche, la multiplication d’infrastructures physiques en Asie peut progressivement modifier l’équilibre entre prix papier, demande physique et localisation des stocks. Et c’est justement cette évolution graduelle qui pourrait être la plus importante. Accéder à l’achat d’or physique pour se positionner sur le métal

La Chine accélère ses achats : un signal difficile à ignorer

Les chiffres récents donnent du poids à cette analyse. Selon Reuters, la Banque populaire de Chine a augmenté ses réserves d’or en juillet 2026 pour le cinquième mois consécutif, avec une progression mensuelle qui constitue sa plus importante depuis octobre 2023. Le World Gold Council indiquait auparavant qu’en mai, la Chine avait ajouté 10 tonnes à ses réserves, portant ses achats nets depuis le début de l’année à 25 tonnes à cette date et ses réserves officielles à environ 2 331 tonnes. Ces chiffres ne prouvent évidemment pas que Pékin cherche à « remplacer le dollar » du jour au lendemain. Ils montrent néanmoins une volonté persistante de diversifier les réserves internationales et d’accroître le poids stratégique de l’or. Le mouvement est d’autant plus intéressant qu’il s’inscrit dans une tendance internationale beaucoup plus large. Découvrir l’offre d’or physique disponible

Les banques centrales constituent-elles désormais un plancher pour l’or ?

C’est ici que la dynamique devient particulièrement intéressante. Pendant longtemps, le marché de l’or pouvait être dominé par les flux spéculatifs, les contrats à terme et les investisseurs financiers. Mais l’apparition d’une demande structurelle provenant des banques centrales change progressivement la composition du marché. Le World Gold Council indique que les banques centrales ont accumulé en moyenne environ 1 000 tonnes par an au cours des quatre dernières années, soit environ deux fois le rythme annuel moyen observé durant la décennie précédente. Plus spectaculaire encore, son enquête 2026 montre que 89 % des gestionnaires de réserves interrogés anticipent une hausse des réserves mondiales d’or au cours des douze prochains mois, tandis qu’une proportion record de 45 % prévoit d’augmenter les réserves d’or de sa propre institution. Cela ne garantit évidemment aucun niveau de prix, mais cela contribue à créer une demande structurelle susceptible d’amortir certaines phases de baisse. Acheter de l’or physique dans une logique de diversification

Pourquoi cette demande officielle est différente de celle des spéculateurs

Un hedge fund peut acheter de l’or aujourd’hui et vendre demain. Une banque centrale fonctionne selon une logique totalement différente. Elle gère des réserves stratégiques, raisonne sur des horizons beaucoup plus longs et cherche généralement à réduire certains risques plutôt qu’à maximiser une performance trimestrielle. Lorsque plusieurs banques centrales augmentent simultanément leur exposition au métal, le signal envoyé au marché n’est donc pas identique à celui d’un afflux spéculatif. Le World Gold Council souligne d’ailleurs que les motivations des banques centrales sont liées notamment à la diversification, au rôle de réserve de valeur de l’or et à son comportement dans les périodes de crise. Cette évolution est fondamentale : si les institutions qui gèrent les réserves nationales considèrent progressivement l’or comme un actif stratégique plutôt que comme une relique monétaire, le marché mondial doit nécessairement en tenir compte. Voir les options d’investissement en or physique

Le véritable affrontement oppose peut-être le marché papier au marché physique

Il faut ici être particulièrement précis. Les marchés à terme de l’or ne sont pas nécessairement « faux » et il serait excessif d’affirmer que les contrats papier ne représentent jamais de véritables intérêts économiques. Ils jouent un rôle essentiel dans la découverte des prix, la couverture des producteurs et la gestion du risque. Le problème soulevé par Hemke est différent : le volume de transactions financières peut être très supérieur aux quantités de métal effectivement livrées. Une grande partie des positions est clôturée avant livraison. Cela signifie que le prix peut être fortement influencé par les anticipations financières, les couvertures et les flux spéculatifs sans que chaque transaction corresponde à un déplacement physique d’une once d’or. L’émergence de plateformes davantage centrées sur la livraison physique peut donc contribuer à modifier progressivement la relation entre papier et métal. Mais là encore, il s’agit d’une évolution structurelle, pas d’une preuve automatique d’une quelconque manipulation des cours. Découvrir l’achat d’or physique et les métaux précieux

Shanghai peut-il réellement concurrencer Londres et New York ?

La réponse honnête est : pas encore, et probablement pas de manière instantanée. Londres dispose d’une profondeur historique considérable, d’un réseau mondial de banques, de coffres, de raffineurs, de négociants et d’institutions financières. New York bénéficie de l’importance de ses marchés à terme et de la profondeur de son système financier. Mais cette domination n’interdit absolument pas l’émergence d’un troisième pôle majeur. Shanghai bénéficie de plusieurs avantages : une demande asiatique considérable, une forte présence industrielle, une importante épargne domestique et une volonté politique de développer des infrastructures financières libellées en yuan. Hong Kong, de son côté, constitue une passerelle internationale entre la Chine continentale et les marchés mondiaux. Reuters souligne justement que la nouvelle infrastructure de livraison physique s’inscrit dans cette stratégie plus large, tout en rappelant que créer un véritable centre mondial nécessite encore de la liquidité, de la confiance, des normes et une expertise de marché. Accéder à une sélection d’or et d’argent physiques

Le yuan et l’or : une combinaison stratégique

L’un des aspects les plus subtils de la stratégie chinoise concerne le rapport entre le yuan et l’or. Il ne faut pas dire que le yuan est aujourd’hui « adossé à l’or » : ce serait factuellement faux. En revanche, disposer d’une infrastructure permettant d’échanger directement du yuan contre de l’or crée un mécanisme supplémentaire de liquidité et de confiance autour de la monnaie chinoise. C’est une différence fondamentale. La Chine n’a pas besoin de déclarer une convertibilité totale du yuan en or pour renforcer le rôle international de sa monnaie. Elle peut progressivement développer les marchés, les infrastructures de conservation, les mécanismes de livraison et les références de prix nécessaires à l’utilisation internationale du yuan. Le métal devient alors un pont entre finance, réserves et commerce international, plutôt qu’un simple actif spéculatif. Explorer l’achat d’or comme réserve de valeur tangible

Pourquoi une baisse de l’or ne détruirait pas nécessairement cette thèse

C’est probablement l’un des points les plus importants pour comprendre correctement ce marché. Une thèse structurelle n’implique jamais une hausse en ligne droite. L’or peut parfaitement perdre 10 %, 15 % ou davantage lors d’une phase de correction sans que la tendance de fond soit nécessairement invalidée. Une remontée des taux réels, un dollar temporairement plus fort, une diminution de la demande des ETF ou des prises de bénéfices peuvent provoquer des mouvements extrêmement violents. L’histoire récente du métal l’a suffisamment démontré. Il serait donc dangereux de transformer une analyse macroéconomique en promesse de rendement. La question pertinente est plutôt de savoir si les fondamentaux qui soutiennent la demande structurelle — diversification des réserves, incertitude géopolitique, dette élevée, inflation potentielle et développement des marchés asiatiques — sont toujours présents. En 2026, plusieurs de ces facteurs demeurent manifestement actifs. Découvrir l’or physique pour une approche de long terme

Les sociétés minières pourraient-elles donner le signal avant l’or ?

L’analyse de Craig Hemke accorde également une attention particulière aux valeurs minières et aux ETF spécialisés. Cette approche est intéressante parce que les producteurs d’or peuvent présenter une sensibilité différente à la variation du prix du métal. Lorsque le cours de l’or progresse alors que les coûts de production évoluent moins rapidement, les marges des producteurs peuvent augmenter de manière disproportionnée. À l’inverse, une correction du métal peut rapidement peser sur les anticipations de bénéfices des sociétés minières. Les actions minières constituent donc parfois un indicateur avancé du sentiment du marché, mais elles ne sont absolument pas équivalentes à la détention d’or physique : elles comportent un risque opérationnel, financier, géopolitique et boursier supplémentaire. Un investisseur peut avoir raison sur l’or et se tromper sur une société minière, ce qui explique pourquoi ces deux expositions doivent être analysées séparément. Comparer l’achat d’or physique aux autres façons de s’exposer au métal

L’argent possède une mécanique encore différente

L’argent mérite une place à part dans cette réflexion. Contrairement à l’or, il possède une utilisation industrielle importante et son marché est plus petit. Il peut donc connaître des mouvements beaucoup plus violents. La demande industrielle, les stocks disponibles, la production minière et l’investissement jouent simultanément sur son prix. Cela signifie que l’argent peut amplifier les mouvements du marché des métaux précieux, à la hausse comme à la baisse. Mais il ne faut pas confondre cette volatilité avec une garantie de performance. Dans une stratégie patrimoniale, l’or et l’argent répondent à des logiques différentes : l’or est davantage associé à la fonction monétaire et aux réserves, tandis que l’argent combine une dimension monétaire et une dimension industrielle. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent physiques

Le scénario le plus important n’est pas « l’or à 10 000 dollars »

Les prévisions de prix spectaculaires attirent naturellement l’attention, mais elles détournent parfois du sujet essentiel. Dire que l’or atteindra nécessairement 10 000, 20 000 ou 30 000 dollars n’a pas beaucoup de sens sans préciser la valeur future du dollar. Si le dollar perd une part significative de son pouvoir d’achat, le prix nominal de nombreux actifs peut augmenter sans que leur valeur réelle progresse dans les mêmes proportions. C’est pourquoi le véritable indicateur à surveiller n’est pas seulement le cours de l’or en dollars, mais également son comportement face aux autres devises, à l’inflation, aux taux réels et aux actifs financiers. Le raisonnement de Hemke est donc plus intéressant lorsqu’il est formulé ainsi : l’or ne devient pas nécessairement plus précieux ; il peut simplement falloir davantage de dollars pour acheter la même quantité de métal. Acheter de l’or physique comme actif tangible

Une nouvelle architecture monétaire se construit-elle sous nos yeux ?

Il serait prématuré d’annoncer la fin du système monétaire dominé par le dollar. Le billet vert reste au cœur du système financier international et les marchés américains disposent d’une profondeur exceptionnelle. Mais il serait tout aussi imprudent d’ignorer les changements en cours. La Chine augmente ses réserves d’or, développe ses infrastructures de marché et renforce le rôle de Shanghai et Hong Kong ; les banques centrales continuent de considérer le métal comme un actif stratégique ; et les tensions autour des devises rappellent régulièrement que les réserves de change ne sont pas dépourvues de risques. Le World Gold Council souligne que la majorité des gestionnaires de réserves interrogés voient encore une place croissante pour l’or dans les portefeuilles officiels. La transformation pourrait donc être moins spectaculaire qu’une « révolution monétaire » et beaucoup plus progressive : plusieurs centres de prix, plusieurs monnaies de règlement et davantage d’or au cœur des réserves internationales. Découvrir l’offre d’or physique et d’argent

Le message essentiel : surveiller la monnaie avant de surveiller le métal

C’est peut-être finalement la conclusion la plus puissante de toute cette analyse. Lorsque l’on regarde uniquement le graphique de l’or, on voit un actif extrêmement volatil, soumis aux taux d’intérêt, au dollar et aux anticipations des investisseurs. Lorsque l’on élargit le regard, on découvre autre chose : une confrontation progressive entre plusieurs conceptions du système monétaire international. D’un côté, un système historiquement centré sur le dollar, les marchés obligataires américains et les grandes places financières occidentales. De l’autre, des banques centrales qui diversifient leurs réserves, une Chine qui développe ses infrastructures aurifères et une Asie dont le poids dans la demande physique est considérable. Rien ne permet d’affirmer que ce processus aboutira à un bouleversement complet du système actuel. Mais suffisamment d’éléments sont réunis pour considérer que le marché de l’or de demain pourrait être beaucoup plus multipolaire que celui d’hier. Voir les possibilités d’achat d’or et d’argent physiques

Conclusion : l’or ne raconte peut-être pas l’histoire que l’on croit

Le débat sur l’or est souvent réduit à une question : « Jusqu’où peut-il monter ? » C’est probablement la mauvaise question. La question plus profonde est : « Combien de pouvoir d’achat une unité monétaire conservera-t-elle demain ? » La Chine accumule de l’or, les banques centrales continuent d’en acheter et les infrastructures asiatiques destinées au marché physique se développent. Dans le même temps, les tensions sur les devises et les marchés obligataires rappellent que la stabilité financière mondiale repose sur un équilibre extrêmement complexe. Les dernières données disponibles ne démontrent pas que le dollar va s’effondrer ni que l’or va monter sans interruption. Elles montrent quelque chose de plus nuancé et, peut-être, de plus important : l’or occupe à nouveau une place stratégique dans la réflexion monétaire mondiale. La véritable transformation pourrait donc ne pas être celle du prix de l’or, mais celle du système dans lequel ce prix est déterminé. Et si le centre de gravité du marché physique se déplace progressivement vers l’Asie, alors l’histoire de l’or des prochaines années pourrait être très différente de celle que nous avons connue au cours des dernières décennies. Découvrir l’or et l’argent physiques disponibles à l’achat

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