Un marché de l’or gigantesque, mais un actif encore marginal dans les portefeuilles
Il existe une différence fondamentale entre la taille d’un marché et la place qu’occupe réellement un actif dans les portefeuilles des investisseurs. L’or peut être échangé chaque jour pour des centaines de milliards de dollars et pourtant rester relativement marginal dans les allocations patrimoniales occidentales. C’est précisément ce paradoxe qui mérite aujourd’hui notre attention. Le 27 août 2026, Money Metals revenait sur cette question en soulignant que le marché de l’or demeure largement sous-investi en Occident et qu’une augmentation même modeste de la demande d’investissement pourrait exercer une pression considérable sur les prix. Le chiffre est spectaculaire : selon le World Gold Council, la liquidité moyenne du marché mondial de l’or a atteint environ 356 milliards de dollars par jour en juillet 2026. Pourtant, cette activité ne signifie absolument pas que les investisseurs occidentaux détiennent collectivement une part importante de leur patrimoine en or. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent permet justement d’examiner concrètement comment cette réflexion sur le sous-investissement de l’or peut se traduire dans une stratégie patrimoniale.
Le véritable sujet : combien d’or les investisseurs possèdent-ils réellement ?
La question devient beaucoup plus intéressante lorsque l’on cesse de regarder le volume quotidien des transactions pour s’intéresser à l’allocation des portefeuilles. Une analyse attribuée à Goldman Sachs et relayée fin 2025 soulignait que les ETF or ne représentaient qu’environ 0,17 % des portefeuilles financiers privés américains, alors même que les ménages et investisseurs américains détiennent des dizaines de milliers de milliards de dollars d’actifs financiers. L’écart avec les allocations parfois évoquées aujourd’hui dans les cercles institutionnels est donc considérable. Cela ne signifie évidemment pas que tous les investisseurs américains devraient détenir 20 % de leur patrimoine en or : une telle conclusion serait excessive et ne tiendrait pas compte de l’horizon de placement, du risque, de la fiscalité, de la liquidité ou des objectifs propres à chaque investisseur. En revanche, cette donnée illustre une réalité importante : même après plusieurs années de hausse du métal jaune, l’exposition de nombreux investisseurs occidentaux demeure relativement faible. Consulter les solutions d’achat d’or et d’argent permet ainsi de comparer les différentes possibilités d’exposition aux métaux précieux avant toute décision.
Le fameux portefeuille 60/40 pourrait-il progressivement devenir un 60/20/20 ?
Pendant des décennies, le portefeuille 60/40 a constitué l’un des grands modèles de l’allocation patrimoniale : environ 60 % d’actions et 40 % d’obligations. L’idée était relativement simple : les actions apportaient le potentiel de croissance tandis que les obligations jouaient un rôle stabilisateur et généraient des revenus. Mais l’environnement macroéconomique a changé, notamment avec le retour d’une inflation plus persistante, l’augmentation des déficits publics, la remontée des rendements obligataires et les interrogations sur la capacité des obligations longues à jouer systématiquement leur rôle traditionnel de protection lors des phases de stress. En 2025, Michael Wilson, CIO de Morgan Stanley, a proposé une approche beaucoup plus audacieuse consistant à envisager une allocation de type 60/20/20, avec 60 % d’actions, 20 % d’obligations et 20 % d’or, l’or venant notamment remplacer une partie de l’exposition obligataire. Cette proposition ne constitue pas une règle universelle et ne signifie certainement pas que tous les portefeuilles vont mécaniquement basculer vers cette structure. Elle est néanmoins révélatrice d’un changement de perception : l’or commence à être considéré par certains acteurs institutionnels non plus seulement comme une assurance marginale, mais comme une composante stratégique de l’allocation d’actifs. Explorer l’achat d’or et d’argent permet d’approfondir cette question sous l’angle de l’exposition directe aux métaux précieux.
Pourquoi une petite réallocation peut-elle avoir un impact disproportionné sur le prix de l’or ?
C’est probablement le cœur du raisonnement. Le prix d’un actif ne dépend pas simplement de la quantité totale d’argent existant dans le monde, mais de l’équilibre entre l’offre disponible et la demande marginale. Lorsque la quantité supplémentaire proposée par les vendeurs est relativement limitée alors qu’un nombre croissant d’investisseurs souhaite acheter, le prix peut progresser rapidement afin de trouver un nouvel équilibre. Une analyse récente attribuée à Goldman Sachs estimait ainsi qu’une augmentation d’un point de base de l’allocation à l’or dans les portefeuilles financiers privés américains pouvait correspondre à une hausse d’environ 1,4 % du prix du métal dans son modèle. Il faut cependant être extrêmement prudent avec ce chiffre : il s’agit d’une estimation issue d’un modèle, et non d’une loi mécanique garantissant qu’un flux de capitaux donné provoquera automatiquement une variation précise du cours. Les marchés financiers ne fonctionnent jamais de façon aussi linéaire. Le message essentiel est ailleurs : lorsque la base d’investisseurs est faiblement exposée à un actif relativement limité en quantité, une modification même modeste des allocations peut devenir significative à l’échelle du marché. Découvrir l’achat d’or physique et d’argent physique permet de mieux comprendre les différentes façons dont un investisseur peut s’exposer à cette classe d’actifs.
JPMorgan avait déjà montré la puissance potentielle d’un simple déplacement de capitaux
Un autre scénario mérite d’être rappelé, car il permet de mesurer l’ampleur potentielle d’une réallocation sans avoir besoin d’imaginer que les investisseurs consacrent immédiatement 20 % de leurs portefeuilles à l’or. En mai 2025, des analystes de JPMorgan avaient étudié l’hypothèse dans laquelle seulement 0,5 % des actifs américains détenus par des investisseurs étrangers seraient réalloués vers l’or. Dans leur scénario, cela représentait environ 273,6 milliards de dollars, soit approximativement 2 500 tonnes de métal sur plusieurs années, et pouvait conduire à une appréciation annuelle de l’ordre de 18 % dans les conditions retenues par leur modèle, avec un objectif théorique de 6 000 dollars l’once à l’horizon 2029. Il faut insister sur le caractère hypothétique de cette projection : il ne s’agit ni d’une promesse de rendement ni d’une prévision certaine du prix futur de l’or. Ce scénario montre surtout la sensibilité du marché à des flux de capitaux relativement faibles lorsqu’ils sont comparés à la masse gigantesque des actifs financiers mondiaux. Découvrir les possibilités d’achat d’or peut permettre aux investisseurs intéressés d’étudier cette exposition indépendamment des projections de cours.
Et les chiffres de 2026 montrent-ils réellement que le mouvement a commencé ?
La réponse doit être nuancée. Dire que rien ne s’est produit serait factuellement incorrect. Les investisseurs ont déjà augmenté leur exposition à l’or sur certaines périodes et dans certaines régions. Selon le World Gold Council, les ETF mondiaux adossés à l’or ont enregistré environ 11 milliards de dollars d’entrées nettes au cours des sept premiers mois de 2026, tandis que leurs avoirs ont augmenté de 39 tonnes sur cette période. En juillet seulement, les ETF mondiaux ont enregistré environ 3 milliards de dollars d’entrées et leurs avoirs ont progressé de 23 tonnes pour atteindre 4 068 tonnes. L’Europe a été particulièrement dynamique avec environ 2 milliards de dollars d’entrées en juillet, tandis que l’Asie a également apporté une contribution importante. En revanche, l’Amérique du Nord demeurait la seule grande région encore en territoire négatif sur l’année à fin juillet, malgré un retour à de modestes flux positifs au cours du mois. Ces données montrent donc quelque chose de beaucoup plus intéressant qu’un simple scénario dans lequel tout le monde achèterait de l’or : le mouvement de réallocation existe, mais il reste très inégal selon les zones géographiques et n’a rien d’un basculement généralisé vers une allocation de 20 %. Consulter l’offre d’or et d’argent permet d’examiner concrètement les différentes formes que peut prendre une exposition aux métaux précieux.
Le cas américain est particulièrement révélateur
Les données américaines apportent même un contrepoint particulièrement intéressant à la thèse d’un afflux massif déjà réalisé. Le World Gold Council indique que les ETF or cotés aux États-Unis ont enregistré des sorties nettes de 61 tonnes au premier semestre 2026, constituant leur deuxième plus forte sortie en valeur sur un premier semestre. Mais là encore, la photographie mérite d’être regardée dans le détail : les sorties ont été concentrées essentiellement sur mars et juin. En excluant ces deux épisodes de liquidation, les ETF américains auraient enregistré environ 65 tonnes d’entrées nettes sur le semestre. Cela signifie que la faiblesse américaine ne correspond pas nécessairement à un désintérêt structurel et uniforme pour l’or ; elle peut également traduire des prises de bénéfices, des rééquilibrages de portefeuille ou une réaction à l’évolution des taux, du dollar et des anticipations de politique monétaire. C’est précisément pourquoi il serait excessif d’affirmer que les Américains vont bientôt placer 20 % de leur argent en or. Ce que l’on peut raisonnablement dire, c’est que l’exposition reste relativement faible et que la marge théorique de progression demeure importante si les conditions macroéconomiques et financières favorisent une nouvelle diversification. Découvrir les solutions d’achat d’or peut constituer un point de départ pour approfondir cette question patrimoniale.
Le marché de l’or dispose-t-il réellement de suffisamment de métal pour absorber une vague d’achats ?
C’est ici que le raisonnement devient particulièrement intéressant. L’or n’est pas une action dont une entreprise peut soudainement multiplier le nombre de titres en circulation pour répondre à une demande accrue. La production minière augmente progressivement, les capacités d’extraction nécessitent des années de développement et le recyclage dépend notamment du niveau des prix et de la volonté des détenteurs de vendre. Au deuxième trimestre 2026, la production minière mondiale a atteint environ 966 tonnes, en progression de 2 % sur un an, tandis que le recyclage a reculé de 6 %. Le World Gold Council estime par ailleurs que l’offre minière présente un potentiel de croissance seulement modeste. Cela ne signifie évidemment pas qu’une pénurie physique mondiale est imminente : le marché de l’or possède d’importants stocks accumulés au fil des siècles et une grande quantité de métal peut revenir sur le marché lorsque les prix montent. Mais cela signifie que la production nouvelle ne peut pas simplement doubler du jour au lendemain pour répondre à une vague d’investissement. Découvrir l’or physique et l’argent physique permet justement de mieux appréhender cette particularité des métaux précieux.
Les banques centrales continuent, elles aussi, de jouer un rôle majeur
Le scénario ne repose d’ailleurs pas uniquement sur les investisseurs privés. Les banques centrales constituent depuis plusieurs années une source structurelle de demande pour le métal jaune, et 2026 ne fait pas exception. Au deuxième trimestre, les achats nets des banques centrales ont atteint environ 289 tonnes, soit un niveau cinq fois supérieur à l’estimation révisée du premier trimestre et un record pour un deuxième trimestre selon le World Gold Council. Sur l’ensemble du premier semestre, les achats nets ont atteint environ 345 tonnes. La dynamique est donc moins spectaculaire que certains épisodes des dernières années, mais elle reste significative. Cette demande officielle répond à des objectifs différents de ceux d’un particulier : diversification des réserves, réduction de certaines dépendances monétaires, gestion du risque géopolitique et recherche d’un actif ne présentant pas de risque de crédit vis-à-vis d’un émetteur privé. L’existence simultanée de cette demande institutionnelle et d’une éventuelle augmentation de la demande privée crée un environnement dans lequel plusieurs moteurs peuvent agir dans la même direction, même si rien ne permet d’affirmer que les cours monteront mécaniquement. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent permet d’approfondir la question de l’exposition aux métaux précieux physiques.
Pourquoi l’argent pourrait-il amplifier le mouvement ?
L’argent mérite une attention particulière, mais il faut éviter de présenter le métal gris comme une simple copie de l’or. Son profil est différent. L’argent possède une dimension monétaire et d’investissement, mais il joue également un rôle industriel important, notamment dans certaines technologies et applications électroniques. Cette double nature peut rendre son comportement particulièrement sensible aux cycles économiques, aux besoins industriels, aux stocks disponibles et aux flux d’investissement. Lorsque l’intérêt pour les métaux précieux augmente, l’argent peut bénéficier d’un afflux de capitaux, mais il peut aussi connaître des mouvements beaucoup plus violents que l’or dans les deux directions. Le World Gold Council souligne d’ailleurs qu’au premier semestre 2026, les investisseurs nord-américains ont montré un intérêt plus marqué pour l’or que pour l’argent, certains acteurs du marché faisant état d’achats d’or accompagnés de liquidations sur l’argent. Cela rappelle une règle essentielle : le potentiel de hausse ne doit jamais être confondu avec l’absence de risque. L’argent peut offrir davantage de volatilité et donc davantage de potentiel comme davantage de risque. Comparer les possibilités d’achat d’or et d’argent permet de mieux comprendre les caractéristiques propres à chacun de ces deux métaux.
Le vrai scénario à surveiller n’est donc pas forcément le passage immédiat à 20 % d’or
Il serait probablement plus pertinent de raisonner par étapes. Imaginons qu’un investisseur institutionnel ne passe jamais de 0,2 % à 20 % d’or. Imaginons simplement qu’il passe de 0,2 % à 1 %, puis éventuellement à 2 % ou 3 %. À l’échelle d’un portefeuille individuel, cette modification peut sembler relativement modeste. À l’échelle de milliers de milliards de dollars d’actifs institutionnels, elle devient en revanche considérable. C’est exactement ce que le débat actuel permet de comprendre : le scénario potentiellement déterminant pour l’or n’est pas nécessairement une conversion spectaculaire et simultanée de tous les portefeuilles occidentaux. Il pourrait s’agir d’une succession de petites décisions de gestion : quelques points de base supplémentaires chez les fonds de pension, une allocation légèrement supérieure chez les family offices, davantage d’ETF or dans certains portefeuilles institutionnels, une hausse de l’exposition des investisseurs privés et la poursuite des achats des banques centrales. Si ces flux s’additionnent sur plusieurs années, leur effet peut être très différent de celui d’un mouvement ponctuel. Découvrir les solutions d’achat régulier d’or et d’argent permet aux investisseurs intéressés d’examiner différentes façons d’aborder progressivement les métaux précieux.
Attention toutefois à une conclusion trop facile : sous-investissement ne signifie pas hausse garantie
C’est probablement la nuance la plus importante de toute cette analyse. Affirmer que l’or est sous-investi ne permet pas de conclure automatiquement que son prix va continuer à monter. Un actif peut rester faiblement détenu pendant longtemps, et une allocation théorique de 20 % peut ne jamais devenir la norme. Les investisseurs peuvent également réduire leur exposition si les taux réels augmentent, si le dollar se renforce, si les tensions géopolitiques diminuent ou si les marchés actions offrent de nouveau un couple rendement-risque plus attractif. Le World Gold Council observe d’ailleurs que les flux des ETF occidentaux restent très sensibles aux rendements réels, aux anticipations de politique monétaire américaine et au dollar. Il faut donc distinguer deux idées : la première, relativement solide, selon laquelle l’exposition à l’or reste faible dans une partie des portefeuilles occidentaux ; la seconde, beaucoup plus spéculative, selon laquelle cette sous-allocation entraînera nécessairement une nouvelle envolée du cours. La première peut être documentée. La seconde doit rester un scénario parmi d’autres. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent doit donc s’inscrire dans une réflexion globale sur la diversification et non dans la recherche d’une hausse garantie.
Alors, le grand basculement vers l’or a-t-il déjà commencé ?
La meilleure réponse est probablement : oui, mais pas encore sous la forme spectaculaire que certains imaginent. Les données montrent clairement que l’or est devenu beaucoup plus important dans les discussions d’allocation stratégique. Des recommandations en faveur d’allocations significatives ont émergé dans le monde institutionnel, les banques centrales continuent d’accumuler du métal, les ETF mondiaux représentent désormais plusieurs milliers de tonnes et certaines régions, notamment l’Europe et l’Asie, alimentent une partie importante des nouveaux flux. Mais les chiffres américains montrent également que la grande rotation généralisée du portefeuille 60/40 vers une structure 60/20/20 n’a pas encore eu lieu. En juillet 2026, les avoirs mondiaux des ETF adossés à l’or se situaient à 4 068 tonnes, encore sous leur record de 4 176 tonnes atteint le 27 février. La thèse d’un marché encore sous-pondéré reste donc défendable, mais il serait beaucoup trop catégorique de présenter les 12 000, 16 000 tonnes ou davantage comme une quantité certaine qui devra nécessairement être achetée. Ce sont des scénarios permettant d’illustrer l’ampleur que pourrait prendre une réallocation, pas une prévision mécanique du futur. Découvrir les solutions d’achat d’or et d’argent permet d’approfondir cette réflexion sur le rôle potentiel des métaux précieux dans un patrimoine diversifié.
Le véritable enjeu des prochaines années pourrait être la demande marginale
Au fond, c’est probablement ici que se trouve le point le plus intéressant de cette réflexion. Le marché de l’or n’a pas besoin que tous les investisseurs deviennent soudainement convaincus qu’il faut détenir 20 % de métal jaune. Il suffit que la perception du rôle de l’or évolue progressivement. Pendant longtemps, l’or a été considéré par une partie de la finance traditionnelle comme une classe d’actifs secondaire, parfois cantonnée à une petite poche de diversification. Si cette perception change et que l’or devient progressivement une allocation stratégique, même avec des pondérations modestes, le montant des capitaux susceptibles de se diriger vers le marché peut devenir très important. Et cette évolution peut se produire sans que personne ne décide un matin de vendre tout son portefeuille obligataire pour acheter de l’or. Elle peut être progressive, presque invisible au départ, puis devenir significative lorsque suffisamment d’acteurs institutionnels adoptent la même logique. C’est exactement pourquoi le débat sur le sous-investissement est plus intéressant que la simple question de savoir si l’or va monter ou baisser demain. Il s’agit avant tout de comprendre comment les portefeuilles pourraient évoluer dans un monde où les investisseurs cherchent davantage de diversification face aux risques monétaires, budgétaires, géopolitiques et obligataires. Découvrir l’achat d’or et d’argent permet d’examiner cette question sous l’angle concret de l’exposition aux métaux précieux.
Conclusion : l’or sous-investi pourrait être le véritable carburant de la prochaine phase du marché
Le paradoxe de l’or apparaît finalement assez clairement : le marché est immense, liquide et suivi par les plus grandes institutions financières de la planète, mais l’allocation directe des investisseurs occidentaux demeure relativement faible. Les chiffres de 2026 montrent simultanément une forte demande de la part des banques centrales, une reprise des flux vers les ETF mondiaux en juillet, une contribution particulièrement importante de l’Europe et de l’Asie, mais aussi une exposition américaine encore loin d’un hypothétique portefeuille 60/20/20. La question n’est donc pas de savoir si 20 % des portefeuilles vont obligatoirement être investis dans l’or. Personne ne peut le garantir. La vraie question est beaucoup plus subtile : que se passerait-il si une fraction seulement des gigantesques masses de capitaux actuellement concentrées dans les actions, les obligations et les autres actifs financiers commençait progressivement à rechercher une exposition supplémentaire au métal jaune ? Les travaux évoqués par Goldman Sachs et le scénario de JPMorgan montrent pourquoi cette question mérite d’être prise au sérieux, même si leurs estimations ne constituent en aucun cas des promesses de performance. L’or pourrait alors bénéficier d’un puissant phénomène de demande marginale, auquel pourraient s’ajouter les achats des banques centrales et, dans une certaine mesure, ceux des investisseurs particuliers. Mais le chemin ne sera probablement ni linéaire ni sans correction. Pour un investisseur, la discipline, la diversification, l’horizon de temps et la capacité à supporter la volatilité restent donc beaucoup plus importants qu’un objectif de prix spectaculaire. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent peut constituer une étape supplémentaire pour approfondir le sujet et comparer les différentes solutions disponibles.
Avertissement : cet article a une vocation informative et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement, une recommandation personnalisée d’achat ou de vente, ni une garantie concernant l’évolution future du cours de l’or ou de l’argent. Les scénarios et estimations cités sont susceptibles d’évoluer avec les conditions de marché.



