L’or consolide… mais prépare-t-il une nouvelle envolée en 2026 ? – Avec Cédric Froment

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Le prix de l’or en euros entre dans une phase décisive

Le marché de l’or vient d’entrer dans une phase particulièrement intéressante contre l’euro. Après une nouvelle progression spectaculaire au cours des derniers mois, le métal précieux connaît actuellement une phase de consolidation qui mérite d’être observée avec attention. L’enjeu n’est pas simplement de savoir si le prix de l’or en euros va monter ou baisser au cours des prochaines séances, mais de déterminer si la consolidation actuelle constitue une simple pause avant une nouvelle impulsion haussière. C’est précisément autour du niveau de pivot actuellement identifié que cette question devrait trouver une première réponse. Pour les investisseurs qui souhaitent renforcer leur exposition au métal précieux dans une logique patrimoniale, découvrir les possibilités d’investissement dans l’or physique permet également de distinguer clairement une stratégie de long terme d’une simple opération spéculative.

Dans l’analyse proposée par Cédric Froment, la baisse observée cette semaine sur l’or libellé en euros ne constitue donc pas nécessairement un signal négatif de fond. Elle peut au contraire correspondre à une phase normale de digestion de la hausse précédente. Le marché semble avoir identifié une zone autour de laquelle acheteurs et vendeurs vont désormais confronter leurs anticipations. Cette zone agit comme un pivot : tant que le cours évolue autour de celle-ci sans rupture nette, le marché reste dans une situation d’attente. La question essentielle devient alors celle de la volatilité. Une diminution progressive des mouvements autour du pivot pourrait traduire une accumulation d’énergie avant un mouvement directionnel plus important. Dans cette perspective, l’or physique peut constituer une solution de diversification à envisager face aux incertitudes monétaires et financières.

Le scénario haussier : une cassure pourrait relancer le marché

Le scénario privilégié par l’analyse technique est relativement simple à comprendre. Après la phase de baisse et de stabilisation actuelle, l’or pourrait évoluer pendant plusieurs semaines autour de son pivot, avec des mouvements successifs de part et d’autre de cette zone. Cette phase de « ping-pong » serait importante car elle permettrait au marché de réduire progressivement sa volatilité avant une éventuelle cassure. Si le cours parvenait finalement à franchir durablement le haut de cette structure, le signal technique deviendrait beaucoup plus constructif. Une telle cassure, ou breakout, pourrait alors ouvrir la voie à une nouvelle phase haussière susceptible de se développer au cours des prochains mois. Pour ceux qui considèrent l’or comme une composante stratégique d’un patrimoine diversifié, consulter les solutions d’achat d’or physique peut permettre de réfléchir à cette exposition indépendamment des fluctuations quotidiennes des marchés.

Il faut toutefois éviter une interprétation trop simpliste. Une cassure technique ne garantit jamais qu’un scénario se réalisera. Le marché peut parfaitement produire un faux signal avant de repartir dans la direction opposée. C’est pourquoi le niveau de confirmation est essentiel. Une simple incursion au-dessus d’une résistance n’a pas la même signification qu’une véritable rupture accompagnée d’une accélération des volumes, d’une amélioration du momentum et d’une confirmation sur plusieurs unités de temps. La prudence consiste donc à attendre que le marché démontre effectivement sa capacité à transformer une résistance en support. Dans ce contexte, l’achat d’or physique peut être étudié comme une démarche patrimoniale de long terme plutôt que comme une réaction à une seule séance de marché.

Et si le pivot était cassé vers le bas ?

Le scénario alternatif doit évidemment être pris en compte. Si l’or ne parvient pas à conserver son pivot et que la consolidation se transforme en rupture baissière, le marché pourrait prolonger sa phase corrective. Une telle évolution ne signifierait pas automatiquement que le cycle haussier de long terme est terminé. Elle indiquerait surtout que le marché a besoin de davantage de temps pour digérer les performances précédentes. C’est une distinction fondamentale. Un actif peut connaître une correction importante à court terme tout en conservant une tendance structurelle positive sur plusieurs années. Cette différence entre horizon tactique et horizon stratégique est particulièrement importante pour l’or, raison pour laquelle l’investissement dans l’or physique doit être envisagé avec une perspective adaptée à son rôle patrimonial.

Cette possibilité de correction rappelle également pourquoi il est dangereux de considérer l’or comme un actif qui ne pourrait que monter. Le métal jaune n’échappe ni aux mouvements de liquidité, ni aux variations des taux réels, ni aux fluctuations du dollar, ni aux arbitrages des investisseurs institutionnels. Début septembre 2026, le marché a justement illustré cette réalité : l’or a subi une pression lorsque les rendements américains et le dollar se sont redressés, avant de rebondir lorsque ces deux facteurs se sont détendus. Dans une telle configuration, acheter de l’or physique progressivement peut être une approche à considérer pour les investisseurs qui souhaitent limiter leur dépendance au timing parfait du marché.

Pourquoi le cycle de fond de l’or reste particulièrement important

La véritable particularité de la situation actuelle réside dans l’écart entre les fluctuations de court terme et la tendance de fond. L’analyse de Cédric Froment repose notamment sur l’idée que l’or serait entré dans un nouveau cycle inflationniste séculaire après plusieurs décennies caractérisées par un environnement monétaire très différent. Si cette lecture devait se confirmer, les corrections intermédiaires pourraient davantage correspondre à des phases de respiration au sein d’un mouvement structurel plus vaste qu’à un retournement définitif. Cela ne permet évidemment pas de prévoir le prochain mouvement avec certitude, mais cela change considérablement la manière d’interpréter une baisse temporaire. Dans cette perspective de long terme, l’or physique peut être envisagé comme un actif de diversification face aux risques inflationnistes et monétaires.

Plusieurs éléments fondamentaux viennent d’ailleurs nourrir cette lecture. Le World Gold Council souligne que les banques centrales restent des acheteurs importants de métal jaune. Au deuxième trimestre 2026, leurs achats nets ont atteint environ 289 tonnes, après un premier trimestre beaucoup plus faible selon les données révisées, tandis que la demande demeure soutenue par les stratégies de diversification des réserves et les incertitudes géopolitiques. Cette demande institutionnelle constitue un élément structurel important pour le marché, même si elle ne suffit évidemment pas à garantir une hausse permanente des cours. Pour un investisseur particulier, l’acquisition d’or physique peut ainsi s’inscrire dans une logique de diversification complémentaire aux actifs financiers traditionnels.

Banques centrales : un soutien structurel pour le métal jaune

Le comportement des banques centrales mérite une attention particulière car il constitue l’un des changements majeurs observés sur le marché de l’or depuis plusieurs années. Les achats officiels ne répondent pas uniquement à une logique de spéculation sur le cours. Ils correspondent aussi à une réflexion stratégique sur la composition des réserves internationales. Dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques, les sanctions financières, les interrogations sur les monnaies de réserve et les changements dans les relations commerciales internationales, l’or conserve une caractéristique singulière : il ne constitue la dette d’aucun État. Cette propriété explique en partie pourquoi les banques centrales continuent de lui accorder une place importante. Pour les particuliers qui souhaitent comprendre cette logique, découvrir l’investissement en or physique permet de transposer cette réflexion stratégique à l’échelle patrimoniale.

Les données disponibles en 2026 montrent cependant que cette demande n’est pas parfaitement linéaire. Le World Gold Council indique notamment que les achats nets des banques centrales ont connu un ralentissement au premier trimestre avant de rebondir fortement au deuxième trimestre. Cette volatilité démontre qu’il ne faut pas transformer une tendance structurelle en certitude absolue. Les banques centrales peuvent acheter, vendre ou rééquilibrer leurs réserves en fonction de leurs besoins de liquidité et de leurs objectifs monétaires. Mais le maintien d’une demande importante sur plusieurs années constitue malgré tout un élément à surveiller. Dans ce contexte, l’or physique peut représenter une composante de diversification à étudier dans une stratégie patrimoniale globale.

L’or face à l’inflation et aux tensions géopolitiques

L’autre élément central concerne évidemment l’environnement macroéconomique. L’or est régulièrement présenté comme une protection contre l’inflation, mais cette relation mérite d’être nuancée. À court terme, une hausse de l’inflation peut effectivement soutenir l’intérêt pour le métal précieux, mais l’évolution des taux réels, du dollar et des anticipations de politique monétaire peut temporairement prendre le dessus. C’est précisément ce qui explique pourquoi le cours peut corriger même lorsque les risques inflationnistes demeurent élevés. Le World Gold Council considère pour 2026 que les tensions géopolitiques, l’inflation et l’incertitude continuent de soutenir l’intérêt pour l’or, tandis que les rendements obligataires et les anticipations de politique monétaire restent des variables déterminantes. Dans cet environnement, l’achat d’or physique peut être envisagé comme un outil de diversification contre certains risques macroéconomiques.

Les événements récents illustrent parfaitement cette mécanique. Lorsque les investisseurs anticipent une politique monétaire plus restrictive, les rendements obligataires peuvent progresser et rendre les actifs ne produisant pas de revenu, comme l’or, relativement moins attractifs. À l’inverse, lorsque les anticipations de taux se détendent, le dollar recule ou que les risques géopolitiques augmentent, l’or peut rapidement retrouver les faveurs des investisseurs. Le 3 septembre 2026, par exemple, le cours spot de l’or a progressé de plus de 2 % après une détente des rendements américains et une révision à la baisse des anticipations de hausse des taux de la Réserve fédérale. Dans ce type de marché, détenir une exposition physique à l’or peut offrir une diversification différente de celle procurée par les actifs obligataires ou actions.

Le scénario 2026 : une nouvelle accélération reste possible

Pour la fin de l’année 2026, le scénario présenté par cette analyse repose donc sur une condition essentielle : la capacité de l’or à construire une nouvelle impulsion après sa phase actuelle de consolidation. Entre maintenant et la fin de l’année, le marché pourrait continuer à évoluer autour de son pivot, réduire progressivement sa volatilité puis tenter une cassure haussière. Si cette rupture intervenait avec suffisamment de force, elle pourrait transformer la consolidation actuelle en nouvelle phase d’expansion. Une telle configuration serait particulièrement intéressante parce qu’elle combinerait une structure technique constructive et un environnement fondamental qui reste favorable à l’or. Pour les investisseurs qui envisagent une exposition patrimoniale au métal jaune, voir les possibilités d’achat d’or physique peut constituer une première étape pour étudier concrètement cette stratégie.

Il convient néanmoins de conserver une approche disciplinée. Une projection haussière ne doit jamais être confondue avec une certitude. Le marché peut rester en range beaucoup plus longtemps que prévu, casser temporairement vers le bas ou produire une nouvelle correction avant de repartir. Le véritable intérêt de l’analyse technique est précisément de définir les niveaux qui permettent d’adapter son scénario lorsque les faits évoluent. C’est cette capacité d’adaptation qui distingue une analyse rigoureuse d’une simple prévision. Dans une stratégie patrimoniale, l’achat d’or physique peut être étudié progressivement plutôt que dans une logique de pari unique sur le prochain mouvement de prix.

Or en euros et or en dollars : deux graphiques, une même question

La comparaison entre l’or en euros et l’or en dollars apporte également un éclairage intéressant. Les deux marchés restent soumis à des mécanismes communs, mais le taux de change peut modifier sensiblement la performance observée par un investisseur européen. Un affaiblissement de l’euro face au dollar peut notamment amplifier la performance de l’or exprimée en euros, tandis qu’une appréciation de la monnaie européenne peut réduire cette performance. C’est pourquoi il est essentiel, pour un épargnant français ou européen, de regarder directement le comportement de l’or dans sa propre devise. Cette approche permet de mieux comprendre la performance réellement obtenue dans son environnement patrimonial. Pour ceux qui souhaitent approfondir cette dimension, consulter les solutions d’investissement en or physique permet d’aborder la question sous l’angle concret de la détention.

Dans le cas présent, le graphique de l’or contre le dollar raconte une histoire comparable : un pivot a été identifié et le marché tente désormais de se stabiliser autour de cette zone. Tant que le haut ou le bas du range n’est pas clairement franchi, il reste donc prématuré de parler d’une nouvelle tendance pleinement confirmée. La prudence consiste à laisser le marché choisir sa direction plutôt qu’à lui imposer un scénario. C’est également la raison pour laquelle une réflexion sur l’achat d’or physique doit tenir compte à la fois du prix, de l’horizon de placement et de la diversification globale du patrimoine.

La vraie question n’est peut-être pas de savoir si l’or va monter

La question fondamentale pour l’investisseur n’est finalement pas seulement de savoir si le cours de l’or va progresser dans les prochaines semaines. Elle consiste à déterminer quelle place le métal jaune doit occuper dans un portefeuille confronté à un environnement où les risques inflationnistes, monétaires, géopolitiques et financiers restent élevés. L’or ne produit pas de dividende et ne verse pas de coupon, mais il possède des caractéristiques très différentes des actions et des obligations. Son intérêt apparaît notamment lorsque les investisseurs recherchent une réserve de valeur et un actif susceptible de diversifier les risques associés aux autres grandes classes d’actifs. Dans cette logique, l’achat d’or physique peut être étudié comme une composante potentielle d’une stratégie de diversification patrimoniale.

La prudence reste toutefois indispensable après une période de hausse aussi spectaculaire. Le World Gold Council souligne que l’or a connu une année 2025 exceptionnelle et que plusieurs scénarios restent possibles en 2026, allant d’une poursuite de la hausse à une correction significative selon l’évolution des taux, du dollar, de la croissance et du risque géopolitique. Autrement dit, le potentiel haussier existe, mais il doit être mis en balance avec le risque de volatilité. Pour l’investisseur de long terme, cette réalité renforce l’importance d’une allocation réfléchie plutôt que d’une course au meilleur point d’entrée. Dans cette perspective, découvrir les modalités d’acquisition d’or physique peut permettre de construire une stratégie plus progressive.

Conclusion : le pivot de l’or pourrait devenir le niveau à surveiller

Le message essentiel de cette analyse est donc relativement clair : l’or en euros traverse actuellement une phase de consolidation autour d’un pivot technique important, mais la tendance de fond reste suffisamment constructive pour envisager le scénario d’une nouvelle accélération en 2026. La confirmation devra néanmoins venir du marché lui-même. Une contraction de la volatilité suivie d’une cassure haussière constituerait le signal le plus favorable, tandis qu’une rupture du pivot vers le bas imposerait de revoir le scénario et d’accepter une phase corrective plus longue. Cette approche permet de rester fidèle à un principe essentiel de l’analyse des marchés : ne pas chercher à prédire chaque mouvement, mais savoir identifier les niveaux qui permettent de modifier son scénario lorsque les faits changent. Pour ceux qui souhaitent intégrer cette réflexion à une stratégie patrimoniale, l’achat d’or physique peut être envisagé comme un moyen de diversification à étudier dans le cadre d’une allocation globale.

Le contexte fondamental reste en tout cas suffisamment puissant pour justifier une surveillance attentive du métal jaune. Les achats des banques centrales, les incertitudes géopolitiques, les interrogations sur les monnaies de réserve et les perspectives d’inflation continuent de soutenir la demande structurelle, tandis que les taux d’intérêt réels, le dollar et les anticipations de politique monétaire peuvent provoquer des mouvements parfois très rapides dans les deux directions. Le prochain véritable signal ne sera donc pas nécessairement une nouvelle hausse de quelques séances, mais la capacité de l’or à sortir durablement de sa zone de consolidation. Si ce mouvement se produit, le pivot actuellement observé pourrait rétrospectivement apparaître comme l’un des niveaux techniques majeurs de cette nouvelle séquence. Dans tous les cas, l’or physique reste une piste de diversification patrimoniale à examiner avec méthode, horizon de long terme et gestion du risque.

Note : cet article reprend et développe le scénario présenté dans l’analyse de Cédric Froment. Les scénarios de marché évoqués sont des hypothèses et non des certitudes. Ils ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé.

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