Peter Schiff lance l’alerte : la Fed aurait déjà perdu la bataille contre l’inflation

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Pour Peter Schiff, le véritable problème des marchés ne vient pas d’un événement récent. Selon l’économiste et dirigeant d’Euro Pacific Capital, le marché obligataire américain aurait déjà basculé en 2020, après quatre décennies de hausse des obligations. Depuis, la remontée des rendements des bons du Trésor ne serait que la manifestation progressive d’un déséquilibre plus profond : une dette publique massive, une inflation persistante et une Réserve fédérale confrontée à des choix de plus en plus difficiles.

Dans un entretien consacré au Bitcoin, à l’or, à l’inflation et à la politique monétaire américaine, Peter Schiff relie la hausse des rendements obligataires à la perte de pouvoir d’achat du dollar. Il estime également qu’une politique monétaire plus stricte pourrait provoquer une baisse des actions, de l’immobilier et des cryptomonnaies. À l’inverse, il considère que l’or bénéficie d’un soutien structurel lié aux achats des banques centrales et à la volonté de plusieurs pays de réduire leur dépendance au dollar. Découvrir les pièces d’or 20 francs Marianne Coq Napoléon.

Peter Schiff affirme que le marché obligataire s’est brisé en 2020

Peter Schiff rejette l’idée selon laquelle le marché obligataire américain serait seulement en train de se fragiliser. Selon lui, la rupture aurait déjà eu lieu en 2020, lorsque le rendement de l’obligation américaine à dix ans est descendu sous 1%. Cette période aurait marqué le sommet d’un marché haussier obligataire vieux d’environ quarante ans. Depuis ce point bas historique, les rendements ont progressivement remonté, entraînant une baisse mécanique de la valeur des obligations déjà émises. Pour les investisseurs qui cherchent à diversifier leur exposition aux actifs financiers, l’achat de pièces d’or physiques peut constituer une piste à étudier.

Dans son raisonnement, le niveau de 5% ne constituerait pas un plafond durable. Il rappelle qu’au début du précédent grand marché haussier des obligations, le rendement à dix ans se situait autour de 16%. Il estime donc que les taux pourraient encore augmenter si les investisseurs exigeaient une rémunération plus importante pour prêter de l’argent au gouvernement américain. Cette exigence s’expliquerait par l’inflation, l’ampleur de la dette et la crainte d’une future perte de pouvoir d’achat. Dans ce contexte, certains épargnants se tournent vers des actifs tangibles, comme les pièces d’or françaises de 20 francs Marianne Coq Napoléon.

Le mécanisme est simple : lorsque l’inflation réduit la valeur réelle des remboursements futurs, les détenteurs d’obligations demandent des taux plus élevés pour compenser cette érosion. Si les investisseurs anticipent que les dollars reçus demain permettront d’acheter moins de biens et de services qu’aujourd’hui, ils deviennent moins disposés à accepter des rendements faibles. Pour Peter Schiff, cette dynamique pourrait prolonger durablement le marché baissier des obligations. Cette inquiétude explique pourquoi certains investisseurs souhaitent examiner les possibilités d’achat d’or physique.

Une remontée des taux qui pourrait durer indéfiniment

Interrogé sur la durée possible de cette période de faiblesse des obligations, Peter Schiff répond qu’elle pourrait se poursuivre indéfiniment. Il considère que la Réserve fédérale dispose de moyens limités pour empêcher les rendements de progresser. Son principal outil consisterait à acheter davantage d’obligations, dans le cadre d’une nouvelle phase d’assouplissement quantitatif, afin de soutenir artificiellement leur prix et de contenir les taux. Face à ce risque monétaire, les pièces d’or peuvent être étudiées comme un actif physique de diversification.

Mais cette intervention créerait, selon lui, un cercle vicieux. Pour acheter des obligations en grande quantité, la banque centrale devrait créer davantage de monnaie. Cette création monétaire pourrait renforcer les pressions inflationnistes. Or, une inflation plus élevée inciterait les investisseurs à exiger des taux encore supérieurs, ce qui annulerait une partie de l’effet recherché par la banque centrale. Dans cette situation, acheter une pièce d’or peut intéresser les épargnants qui recherchent un actif tangible.

Peter Schiff estime donc que la Fed ne peut pas gagner facilement cette bataille. Si elle laisse les taux monter, le coût du financement de la dette augmente et la pression s’accroît sur les marchés financiers. Si elle intervient massivement pour maintenir les taux artificiellement bas, elle risque d’affaiblir davantage le dollar et de nourrir l’inflation. Le problème ne serait alors pas supprimé, mais seulement déplacé dans le temps. Pour protéger une partie de son épargne contre ce type de scénario, un investisseur peut se renseigner sur l’achat de pièces d’or Napoléon.

Le dollar serait au cœur de la prochaine crise

Pour Peter Schiff, le marché obligataire et le dollar sont indissociables. Une obligation du Trésor américain représente une promesse de recevoir des dollars dans le futur. Si la confiance dans la monnaie diminue, la valeur réelle de cette promesse diminue également. Les investisseurs pourraient alors préférer détenir des actifs tangibles plutôt que des créances libellées en dollars. Parmi ces actifs, les pièces d’or 20 francs Marianne Coq occupent une place historique.

L’économiste distingue toutefois deux mesures de la solidité du dollar. Comparée aux autres monnaies fiduciaires, la baisse du dollar pourrait encore sembler limitée. En revanche, mesurée par rapport à l’or et au coût de la vie, la perte de pouvoir d’achat serait déjà visible. Selon lui, les consommateurs américains constatent cette dépréciation à travers la hausse durable des prix des biens et des services. Dans ce contexte, certains lecteurs peuvent découvrir les caractéristiques des pièces d’or d’investissement.

Cette analyse est partagée, sous une forme différente, par les investisseurs qui observent la demande officielle d’or. Les banques centrales continuent de renforcer leurs réserves de métal précieux. UBS indique notamment que les banques centrales ont acheté 289 tonnes d’or au deuxième trimestre 2026 et anticipe des achats annuels compris entre 750 et 1 000 tonnes. Consulter les pièces d’or disponibles à l’achat.

Pour les épargnants qui souhaitent diversifier une partie de leur patrimoine avec de l’or physique, il est possible d’examiner les options disponibles pour l’achat de pièces françaises historiques comme le Napoléon. Acheter des pièces de 20 francs Marianne Coq Napoléon suppose néanmoins de comparer le prix, la prime, les conditions de livraison et les modalités de conservation.

La solution défendue par Peter Schiff : accepter la douleur

Peter Schiff estime que les responsables politiques refusent de prendre les mesures nécessaires parce qu’elles provoqueraient des conséquences immédiates. Il préconise une réduction importante des dépenses publiques, y compris dans des domaines politiquement sensibles comme les retraites, la santé et la défense. Selon lui, les économies budgétaires devraient être substantielles et mises en œuvre rapidement, plutôt que limitées à la suppression de dépenses marginales ou de fraudes ponctuelles. Dans une stratégie patrimoniale prudente, l’or physique peut être considéré comme un actif complémentaire.

Il défend également des taux d’intérêt suffisamment élevés pour décourager l’endettement excessif et encourager l’épargne. Cette orientation aurait un coût immédiat : ralentissement économique, hausse du chômage, baisse des actions et de l’immobilier, ainsi qu’une augmentation des défauts de paiement. Peter Schiff considère cependant que ce choc à court terme serait préférable à une crise plus grave provoquée par le report permanent des décisions difficiles. Pour les personnes qui souhaitent se positionner sur un actif tangible, les pièces d’or peuvent être comparées aux autres formes d’investissement.

Son argument repose sur une opposition entre douleur immédiate et détérioration progressive. Les politiques destinées à maintenir artificiellement la croissance peuvent éviter une récession dans l’immédiat, mais elles peuvent aussi favoriser l’accumulation de dettes. Lorsque le problème devient trop important, le réajustement devient alors plus brutal. La question centrale n’est donc pas de savoir si les conséquences apparaîtront, mais quand elles se manifesteront et avec quelle intensité. Découvrir l’achat de pièces d’or physiques permet d’examiner une solution souvent associée à la diversification.

Une hausse de taux ne suffirait pas à vaincre l’inflation

Au moment de l’entretien, les marchés anticipaient une possible hausse des taux directeurs de 25 points de base. Peter Schiff considère toutefois qu’une telle décision ne suffirait pas à inverser la tendance de l’inflation. Même une hausse de 50 points de base lui semblerait insuffisante si elle n’était pas accompagnée d’un véritable changement de politique budgétaire et monétaire. Pour certains investisseurs, cette incertitude renforce l’intérêt d’étudier les pièces d’or comme moyen de diversification patrimoniale.

Il qualifie une petite hausse de taux de mesure essentiellement symbolique. Selon lui, la Fed pourrait agir pour préserver son image et montrer qu’elle conserve une capacité d’intervention, tout en évitant de provoquer le choc économique associé à une politique réellement restrictive. Il estime qu’une hausse limitée pourrait entraîner une réaction positive temporaire sur les obligations, mais que cette réaction risquerait d’être rapidement annulée par la persistance de l’inflation et des déficits. Voir les pièces d’or disponibles peut constituer une première étape pour étudier les différentes possibilités.

Les marchés ne réagissent pourtant pas uniquement au niveau de la décision. Ils analysent également les déclarations des responsables de la banque centrale, les prévisions de taux et l’évolution des rendements réels. Une hausse de taux peut soutenir le dollar et exercer une pression à court terme sur l’or, mais l’inflation, les tensions géopolitiques et les achats des banques centrales peuvent continuer à soutenir le métal précieux. Dans ce contexte, acheter une pièce de 20 francs Marianne Coq Napoléon doit s’inscrire dans une réflexion globale sur le risque et l’horizon d’investissement.

Pourquoi l’or reste au centre de son analyse

Peter Schiff considère que l’or bénéficie d’un avantage majeur : il ne dépend pas de la solvabilité d’un émetteur. Une obligation dépend de la capacité d’un emprunteur à rembourser. Une monnaie dépend de la confiance accordée à l’institution qui l’émet. L’or, lui, est un actif physique dont l’offre ne peut pas être augmentée instantanément par une décision politique. Pour examiner cette forme d’exposition, découvrir les pièces d’or Marianne Coq Napoléon peut être pertinent.

Il reconnaît néanmoins que l’or peut connaître des corrections importantes. Après une forte progression, les prises de bénéfices et les anticipations de hausse des taux peuvent provoquer une baisse temporaire. L’or avait dépassé 5 500 dollars l’once avant de revenir vers 4 275 dollars à la mi-septembre 2026. Une telle volatilité ne remet pas nécessairement en cause le rôle de diversification recherché par les détenteurs de long terme. Les investisseurs peuvent toutefois consulter le prix des pièces d’or avant tout achat.

Les données de marché montrent que l’or reste soumis à des forces contradictoires. Des rendements obligataires élevés peuvent réduire l’attrait d’un actif qui ne verse pas d’intérêt. En revanche, la crainte d’une inflation durable, les déficits publics et les achats officiels peuvent renforcer la demande. Cette situation explique pourquoi certains investisseurs choisissent de se renseigner sur l’achat d’or sous forme de pièces.

Dans cette logique, l’achat de pièces d’or peut répondre à une démarche de diversification patrimoniale, à condition de tenir compte du prix, de la prime, de la conservation et de la liquidité. Les investisseurs intéressés peuvent notamment examiner les caractéristiques des pièces de 20 francs Marianne Coq et du Napoléon avant toute décision. Consulter les pièces de 20 francs Marianne Coq Napoléon.

Peter Schiff oppose l’or à Bitcoin

La partie la plus conflictuelle de l’entretien concerne le Bitcoin. Peter Schiff estime qu’une forte baisse des actions provoquée par la hausse des taux serait également négative pour les cryptomonnaies. Son raisonnement est que Bitcoin se comporte souvent comme un actif spéculatif sensible à la liquidité disponible, à l’appétit pour le risque et aux conditions financières mondiales. À l’inverse, il considère que l’or physique offre une exposition différente, notamment avec l’achat de pièces d’or historiques.

Il affirme également que Bitcoin aurait atteint son véritable sommet en novembre 2021, en particulier lorsqu’il est mesuré par rapport à l’or. Selon lui, de nombreux investisseurs qui ont acheté du Bitcoin au cours des dernières années n’ont pas réalisé une performance satisfaisante comparée à celle d’autres actifs. Même lorsque la perte nominale n’est pas importante, il considère que le coût d’opportunité peut être élevé si le capital aurait pu être placé sur un actif ayant davantage progressé. Dans cette comparaison, certains lecteurs peuvent étudier les pièces d’or comme alternative tangible.

Cette lecture est contestée par les défenseurs du Bitcoin, qui soulignent que la cryptomonnaie conserve des propriétés différentes de celles de l’or. Le débat ne porte donc pas seulement sur la performance passée. Il concerne aussi la nature de l’actif, son degré de décentralisation, sa résistance à la censure et la confiance que les utilisateurs accordent à un réseau informatique plutôt qu’à un métal physique. Pour les investisseurs privilégiant un actif matériel, les pièces 20 francs Marianne Coq Napoléon peuvent être examinées.

La politique américaine devient un risque pour Bitcoin

Peter Schiff estime que la progression récente de Bitcoin a été soutenue par un environnement politique favorable aux cryptomonnaies. Il évoque notamment l’élection de Donald Trump, l’attitude pro-crypto d’une partie du Parti républicain et l’espoir de voir adopter une réglementation plus favorable au secteur. Dans ce contexte politique incertain, certains investisseurs souhaitent se tourner vers l’achat d’or physique.

Selon lui, cette dynamique politique pourrait s’inverser. Il considère que les difficultés rencontrées par certains projets législatifs et l’opposition croissante entre le secteur des cryptomonnaies et les démocrates pourraient entraîner davantage de contrôles. Son argument est direct : si Bitcoin avait besoin d’un environnement politique favorable pour progresser, il pourrait rencontrer davantage de difficultés si le Congrès devenait hostile au secteur. Pour diversifier une exposition aux actifs numériques, certains épargnants peuvent découvrir les solutions d’achat de pièces d’or.

Cette partie de son analyse reste une prévision politique et ne constitue pas un fait établi. Les élections, les décisions réglementaires et les rapports de force au Congrès peuvent évoluer rapidement. En revanche, l’idée centrale de Peter Schiff est claire : Bitcoin ne serait pas seulement confronté à un risque économique, mais également à un risque politique croissant. Dans ce type d’environnement, l’or physique peut être étudié comme un actif indépendant des plateformes numériques.

Or tokenisé et Bitcoin : deux modèles opposés

L’entretien s’achève sur une discussion consacrée à l’or tokenisé. Les interlocuteurs opposent un actif numérique dépourvu de couverture physique à un instrument numérique représentant de l’or conservé dans un coffre. Pour Peter Schiff, la différence essentielle tient à ce qui se trouve derrière le jeton. Les investisseurs intéressés par l’actif sous-jacent peuvent également acheter de l’or physique sous forme de pièces.

Dans le cas d’un or tokenisé correctement garanti, la valeur reposerait sur un métal identifié et conservé. La technologie servirait principalement à rendre l’or plus facilement transférable, divisible et utilisable sur Internet. Dans le cas du Bitcoin, Peter Schiff affirme qu’aucun actif physique ne soutient la valeur du jeton. Il considère donc que Bitcoin ne peut pas remplir pleinement la fonction de réserve de valeur. Pour comparer cette approche numérique à un actif matériel, voir les pièces de 20 francs Marianne Coq Napoléon.

Les défenseurs du Bitcoin répondent que sa valeur ne dépend pas d’une couverture physique, mais de la rareté programmée, de la sécurité du réseau, de la décentralisation et de l’utilité d’un système monétaire numérique sans autorité centrale. Le désaccord est donc fondamental : Peter Schiff définit la valeur monétaire à partir d’un actif tangible, tandis que les partisans de Bitcoin la relient à la confiance collective dans un protocole informatique. Pour les lecteurs qui privilégient la détention directe d’un actif physique, l’achat de pièces d’or peut être étudié séparément.

Ce qu’il faut retenir de l’analyse de Peter Schiff

Le message de Peter Schiff est volontairement alarmiste. Il estime que le marché obligataire américain est engagé dans une longue phase baissière, que la dette publique limite les choix de la Fed et que l’inflation continuera d’éroder le pouvoir d’achat du dollar. Il considère que l’or est mieux placé que Bitcoin pour bénéficier de cette perte de confiance, notamment grâce aux achats des banques centrales et à son statut d’actif physique. Pour les investisseurs qui souhaitent approfondir cette stratégie, consulter les possibilités d’achat de pièces d’or permet d’obtenir davantage d’informations.

Les données de marché ne permettent cependant pas de transformer ses prévisions en certitudes. Une hausse des taux peut peser sur l’or à court terme, tandis que la demande officielle, les tensions géopolitiques et les inquiétudes budgétaires peuvent soutenir son prix sur une période plus longue. De la même manière, Bitcoin peut subir la hausse des rendements et l’aversion au risque, mais son évolution dépend aussi de facteurs propres au marché des cryptomonnaies. Avant toute décision, les épargnants peuvent examiner le prix et les caractéristiques des pièces d’or.

L’intérêt de cet entretien réside donc moins dans la certitude de ses prévisions que dans la cohérence de son scénario : dette élevée, inflation persistante, rendements obligataires en hausse, pression sur le dollar et recherche d’actifs alternatifs. Pour les investisseurs, la question essentielle consiste à déterminer quelle part de risque ils acceptent et quel rôle ils souhaitent attribuer à l’or, aux obligations, aux actions ou aux cryptomonnaies dans une stratégie diversifiée. Découvrir les pièces d’or 20 francs Marianne Coq Napoléon peut aider à étudier concrètement l’option de l’or physique.

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