Michael Pento sonne l’alerte : pourquoi 2027 pourrait déclencher l’éclatement de trois bulles et une nouvelle dépression…

A LA UNE

LES DERNIÈRES VIDÉOS

Michael Pento annonce une année 2027 extrêmement difficile pour l’économie américaine. Selon le président et fondateur de Pento Portfolio Strategies, les États-Unis seraient confrontés à un ensemble inédit de fragilités : une bulle des actions, une bulle immobilière et une bulle du crédit qui ont gonflé simultanément. Dans son entretien avec Julia La Roche, l’analyste affirme que la hausse des taux à long terme pourrait finir par faire éclater ces trois marchés à la fois. Dans ce contexte, l’achat de pièces d’or physiques apparaît comme l’une des solutions examinées par les investisseurs qui cherchent à diversifier leur patrimoine.

Une année 2027 placée sous haute tension

Michael Pento se montre particulièrement préoccupé par l’année 2027. Il précise qu’il n’avait pas donné de calendrier aussi précis depuis la fin de l’année 2021, période durant laquelle il avait déjà anticipé une forte dégradation des marchés. Cette fois, il estime que la combinaison entre une inflation persistante, une dette publique considérable, des taux d’intérêt en hausse et un ralentissement de la consommation pourrait provoquer une détérioration brutale de l’économie américaine. Le contexte obligataire confirme l’importance de cette question : le rendement de l’emprunt américain à 10 ans a dépassé 5 % en septembre 2026, un niveau rarement atteint depuis la crise financière mondiale. [11] Dans un environnement aussi instable, les pièces d’or d’investissement peuvent retenir l’attention des épargnants qui souhaitent réduire leur dépendance aux actifs financiers traditionnels.

L’inflation étouffe les ménages américains

Pour Michael Pento, la première faiblesse du système se trouve du côté des consommateurs. Il estime que les cinq catégories de ménages les moins riches subissent depuis plus de cinq ans une inflation continue, qui a réduit leur pouvoir d’achat et leur capacité à rembourser leurs dettes. La hausse des prix de l’énergie, des matières premières, des engrais et des biens courants s’ajoute désormais à l’augmentation du coût du crédit. Les cartes de crédit, les prêts automobiles, les prêts étudiants, les emprunts immobiliers à taux variable et les financements des entreprises deviennent plus chers, ce qui pèse directement sur la consommation. Dans ce type de période, acheter de l’or sous forme de pièces constitue, pour certains investisseurs, une manière de détenir un actif tangible en dehors du système bancaire.

L’analyste insiste également sur la faiblesse du taux d’épargne américain, qu’il situe autour de 3 %. Cette situation réduit la marge de sécurité des ménages au moment où les dépenses contraintes augmentent et où les conditions d’emprunt se durcissent. Même lorsque les revenus nominaux progressent, les personnes sans emploi, les retraités et les travailleurs partiellement employés ne bénéficient pas nécessairement d’une hausse réelle de leur pouvoir d’achat. Michael Pento considère ainsi qu’une large partie de la classe moyenne américaine a été progressivement exclue de la prospérité économique. Pour les épargnants qui cherchent à préserver une partie de leur patrimoine, l’achat d’or physique est présenté comme une piste de diversification face à l’érosion monétaire.

Une dette américaine devenue impossible à ignorer

Le deuxième pilier de son analyse concerne l’endettement public américain. Michael Pento affirme que la dette fédérale représente environ 123 % du produit intérieur brut et jusqu’à 720 % des recettes publiques. Il rappelle également que les États-Unis doivent financer des déficits annuels de l’ordre de 2 000 milliards de dollars, alors que le coût du service de la dette augmente avec les taux. Des données récentes montrent que le taux d’intérêt moyen de la dette fédérale négociable a atteint 3,44 % au 31 juillet 2026, contre 1,42 % en janvier 2022. [7] Cette progression réduit les marges de manœuvre budgétaires et rend chaque nouvelle hausse des rendements plus pénalisante pour le Trésor américain. Dans une telle configuration, les pièces d’or et autres métaux précieux attirent les investisseurs qui veulent détenir un actif ne constituant pas une créance sur l’État américain.

Le raisonnement de Pento est direct : un gouvernement ne peut pas augmenter indéfiniment les impôts jusqu’à absorber la totalité de la richesse produite par l’économie. Si les déficits persistent, l’État doit donc emprunter davantage, réduire ses dépenses ou laisser l’inflation diminuer la valeur réelle de sa dette. Or, lorsque les investisseurs exigent des rendements plus élevés pour acheter des obligations à long terme, les charges financières augmentent encore. Les États-Unis se retrouvent alors pris dans un cercle où la dette nourrit la hausse des taux, et où la hausse des taux alourdit la dette. Dans ce cadre, la détention d’or physique est souvent considérée comme une protection patrimoniale face au risque de dépréciation monétaire.

Le retrait des créanciers étrangers

Michael Pento estime que les créanciers étrangers jouent également un rôle majeur dans la remontée des rendements américains. Selon lui, plusieurs pays réduisent leur exposition au dollar et aux bons du Trésor américain en raison des sanctions financières, des risques de confiscation et de l’évolution de la politique monétaire mondiale. Lorsque la demande étrangère diminue, le Trésor américain doit offrir des rendements plus élevés pour attirer suffisamment d’acheteurs. Le problème devient encore plus important lorsque les investisseurs internationaux privilégient l’or comme réserve de valeur. Pour ceux qui souhaitent s’inscrire dans cette tendance, l’achat de monnaies d’or reconnues permet de se positionner sur un actif tangible et mondialement négocié.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de remontée généralisée des taux obligataires à long terme. Une analyse de Bruegel indique que les rendements réels américains à long terme se sont rapprochés de leurs niveaux les plus élevés depuis deux décennies en 2026. [8] Cette hausse ne concerne donc pas uniquement les États-Unis : elle touche également le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon et d’autres grandes économies. Pour Michael Pento, cette remontée des taux constitue le principal danger pour les marchés, car elle remet en cause les valorisations bâties sur des années d’argent abondant et bon marché. Dans ce contexte, les pièces d’or d’investissement peuvent servir de diversification face à la volatilité des obligations et des actions.

La fin du yen carry trade

Le troisième facteur surveillé par Michael Pento est le dénouement du yen carry trade. Cette stratégie consiste à emprunter en yens à faible taux pour investir dans des actifs offrant un rendement supérieur, notamment les bons du Trésor américain. Lorsque les taux japonais augmentent ou que le yen se renforce, l’opération devient moins rentable et les investisseurs peuvent être contraints de vendre leurs actifs afin de rembourser leurs emprunts. Ces ventes exercent une pression supplémentaire sur les marchés obligataires et peuvent accélérer la hausse des rendements. Dans cette phase de désendettement, l’achat de pièces d’or offre aux investisseurs un actif qui ne dépend pas directement du financement en yens ou de la stabilité du marché obligataire américain.

Pento rappelle que les obligations d’État japonaises et allemandes ont longtemps constitué des références de taux très bas pour les investisseurs internationaux. Entre 2015 et 2022, ces rendements étaient proches de zéro, ce qui rendait les stratégies d’arbitrage particulièrement attractives. La remontée des taux et les fluctuations des devises ont cependant réduit l’intérêt de ces opérations. Les investisseurs doivent désormais composer avec un risque de change beaucoup plus élevé et avec des écarts de rendement moins favorables. Pour cette raison, les monnaies d’or physiques constituent, dans le raisonnement de Pento, une réserve de valeur indépendante des décisions prises par les banques centrales étrangères.

Trois bulles menacées simultanément

Michael Pento décrit la situation américaine comme un « triumvirat de bulles ». Il vise la bulle des actions, la bulle immobilière et la bulle du crédit. Selon lui, ces trois bulles n’ont jamais atteint une telle ampleur au même moment. La capitalisation totale des actions américaines aurait atteint environ 235 % du PIB, tandis que le rapport entre les prix immobiliers et les revenus des ménages dépasserait son niveau de 2006. À cela s’ajoutent les marchés du crédit privé, des obligations spéculatives, des obligations adossées à des prêts et de la dette sur marge. Dans ce contexte, diversifier une partie de son épargne avec de l’or devient une décision envisagée par ceux qui redoutent une correction simultanée des actifs financiers et immobiliers.

L’analyste considère que les bulles éclatent toujours par l’intermédiaire du marché du crédit. Tant que les emprunteurs peuvent refinancer leurs dettes à des taux faibles, les prix des actifs peuvent rester élevés. Mais lorsque les rendements augmentent, le coût du service de la dette progresse et fragilise les entreprises, les ménages, les banques et les fonds d’investissement. Les défauts commencent alors à se multiplier, les prêteurs deviennent plus prudents et les ventes forcées accélèrent la baisse des prix. Pour Pento, la possession directe de pièces d’or permet de conserver un actif qui n’est pas exposé au risque de défaut d’un emprunteur.

Le conflit entre Kevin Warsh et Scott Bessent

La divergence entre la Réserve fédérale et le Trésor américain constitue un élément central de la prévision de Michael Pento. Selon lui, le président de la Fed, Kevin Warsh, souhaite laisser davantage les marchés déterminer le niveau des taux et réduire le rôle du bilan de la banque centrale. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, chercherait au contraire à contenir les rendements à long terme afin d’éviter l’éclatement des bulles d’actions, d’immobilier et de crédit. Cette opposition est également rapportée par Reuters, qui décrit un désaccord sur la manière de fixer le « prix de l’argent » et indique que le Trésor a renforcé ses rachats de dette à long terme. [2] Dans ce contexte de tension entre politique monétaire et politique budgétaire, les investisseurs peuvent se tourner vers l’or physique pour ne pas dépendre d’une seule institution.

Michael Pento estime que la Fed contrôle principalement les taux à court terme et la taille de son bilan, tandis que le Trésor ne dispose que d’une capacité limitée pour influencer durablement la partie longue de la courbe. Le compte général du Trésor peut être utilisé pour soutenir temporairement le marché, mais il ne peut pas être vidé sans compromettre le financement des dépenses publiques. À terme, Pento pense donc que les forces du marché finiront par s’imposer. La hausse des rendements obligataires pourrait alors devenir suffisamment importante pour provoquer une baisse des actions, de l’immobilier et du crédit. Dans cette hypothèse, l’achat d’or d’investissement peut être intégré à une stratégie de diversification patrimoniale.

Pourquoi Pento parle de dépression

Michael Pento utilise le mot « dépression » avec réticence, mais il estime que plusieurs conditions pourraient justifier ce terme : un chômage à deux chiffres, une forte chute du produit intérieur brut, une correction sévère des prix des actifs et l’éclatement du marché du crédit. Il évoque une baisse potentielle de plus de 50 % des actions et une correction minimale de 25 % à 30 % de l’immobilier. Ces chiffres correspondent à son scénario personnel et non à une prévision consensuelle, mais ils expliquent pourquoi il considère que 2027 pourrait être une année particulièrement destructrice pour les patrimoines fortement exposés aux marchés. Face à ce risque, les pièces d’or physiques font partie des actifs qu’il juge capables de conserver un rôle dans une période de crise financière.

Il établit une comparaison avec les crises précédentes. En 2000, la hausse des taux avait contribué à l’éclatement de la bulle technologique. En 2007 et 2008, la remontée du taux directeur avait fragilisé le marché immobilier et provoqué une crise bancaire mondiale. Cette fois, affirme Pento, la différence réside dans le fait que les actions, l’immobilier et le crédit seraient simultanément surévalués et financés par une dette beaucoup plus importante. Le système disposerait donc de moins de marges pour absorber un choc. Dans un tel environnement, détenir de l’or physique permet de diversifier un portefeuille exposé à une possible baisse généralisée des actifs financiers.

Le portefeuille 60/40 en danger

Michael Pento met particulièrement en garde les retraités et les investisseurs qui s’appuient sur le portefeuille traditionnel composé de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations. Cette stratégie repose sur l’idée que les actions et les obligations évoluent généralement en sens inverse : lorsque les actions chutent, les taux baissent et les obligations prennent de la valeur. Or, cette protection disparaît lorsque l’inflation augmente et que les rendements obligataires remontent. En 2022, les actions et les obligations avaient déjà reculé ensemble, ce qui avait réduit l’efficacité du modèle. Selon Pento, un scénario de stagflation prolongée pourrait rendre cette faiblesse encore plus visible. Dans ce cadre, les métaux précieux peuvent être utilisés pour compléter une allocation composée d’actions et d’obligations.

Le danger devient encore plus grand pour les retraités qui vendent régulièrement des actifs pour financer leurs dépenses. Si les actions et les obligations baissent simultanément au début de la retraite, les retraits réduisent rapidement le capital disponible et rendent la récupération beaucoup plus difficile. Pento considère que les investisseurs doivent rester liquides, suivre activement les marchés et ne pas supposer que les obligations joueront automatiquement leur rôle de protection. Dans son approche, les métaux précieux, l’énergie, les matières premières et certains producteurs de dividendes peuvent occuper une place plus importante lorsque l’inflation demeure élevée. Pour les épargnants souhaitant explorer cette diversification, l’achat de pièces d’or représente une option concrète à étudier.

L’hyperstagflation comme scénario final

Pour décrire la phase qui pourrait suivre l’éclatement des bulles, Michael Pento utilise le terme « hyperstagflation ». Il imagine une période caractérisée par une croissance réelle très faible, une inflation élevée et des taux d’intérêt qui ne parviennent pas à redescendre durablement. Selon son scénario, la Réserve fédérale tenterait d’abord de lutter contre l’inflation en maintenant des taux élevés et en ralentissant la progression de son bilan. Mais lorsque les banques, les fonds de pension et les marchés du crédit commenceraient à s’effondrer, la pression politique et économique pousserait finalement la Fed à revenir vers les baisses de taux et la création monétaire. Dans cette perspective, l’or physique occuperait une place centrale comme actif de protection contre la perte de pouvoir d’achat de la monnaie.

Michael Pento estime que la prochaine phase de création monétaire pourrait être beaucoup plus importante que lors des crises précédentes. Il évoque la nécessité potentielle de monétiser plusieurs milliers de milliards de dollars de dette, alors que la dette publique américaine dépasse désormais 40 000 milliards de dollars. Le montant des intérêts fédéraux a atteint 1 270 milliards de dollars sur l’exercice budgétaire mentionné par The Hill. [11] Dans un contexte où la banque centrale rachèterait massivement des obligations, les taux nominaux pourraient être contenus temporairement, mais l’inflation continuerait de progresser. Pour les investisseurs qui souhaitent se protéger contre ce risque, les pièces d’or d’investissement peuvent constituer une réserve de valeur tangible.

Les actifs privilégiés par Michael Pento

Malgré son pessimisme, Michael Pento précise qu’il n’est pas actuellement positionné à la baisse sur l’ensemble du marché. Il se dit toujours net acheteur et affirme participer encore à la hausse tant que ses indicateurs ne signalent pas une rupture. Son portefeuille personnel comprend notamment des titres du Trésor américain à court terme, des actions versant des dividendes, des métaux précieux et une stratégie long-short sur certaines valeurs technologiques. Il détiendrait environ 10 % de son portefeuille en métaux précieux, sous forme de métal physique et de sociétés minières. Pour les investisseurs souhaitant examiner cette classe d’actifs, les pièces et lingots d’or permettent d’accéder directement au métal physique.

Il indique également utiliser des stratégies de suivi de tendance et des fonds spécialisés dans les contrats à terme sur matières premières pour se couvrir. Son modèle repose sur plusieurs environnements économiques allant de la déflation à l’hyperstagflation. En période de forte inflation et de croissance réelle faible, il privilégie les métaux précieux, l’énergie, l’agriculture et les métaux industriels. Cette approche ne consiste pas à vendre tous les actifs immédiatement, mais à adapter l’exposition du portefeuille à l’évolution de l’inflation, de la croissance et des conditions financières. Dans cette logique de gestion active, acheter des pièces d’or peut servir à renforcer la part d’actifs tangibles dans une allocation diversifiée.

Le marché du crédit reste l’indicateur décisif

Michael Pento affirme que le marché du crédit sera le premier endroit où apparaîtront les signes d’un retournement majeur. Il surveille les écarts de rendement entre les obligations risquées et les emprunts d’État, ainsi que les indicateurs de conditions financières. Lorsque les investisseurs institutionnels commencent à réduire leur exposition au risque, leurs mouvements apparaissent d’abord dans le crédit avant de se transmettre aux actions et à l’immobilier. Pento estime que les marchés ne signalent pas encore une panique généralisée, ce qui explique pourquoi il conserve une position nette acheteuse. Mais il ajoute que « l’horloge tourne » et que la situation peut changer rapidement. Dans ce contexte, la détention d’or physique permet de conserver une réserve indépendante des conditions de crédit.

Le risque principal qu’il identifie reste la hausse des taux à long terme. Les taux directeurs de la banque centrale influencent surtout le court terme, mais les rendements à dix, vingt ou trente ans dépendent davantage de l’offre de dette, de l’inflation, des anticipations économiques et de la demande des investisseurs. Si les rendements longs continuent de progresser, les valorisations des actions diminuent, les mensualités immobilières augmentent et les entreprises doivent refinancer leur dette à un coût supérieur. Cette dynamique peut provoquer une contraction simultanée de la consommation, de l’investissement et du crédit. Pour les investisseurs qui veulent réduire leur exposition à ce scénario, les pièces d’or offrent une solution tangible à intégrer à une stratégie patrimoniale réfléchie.

Une alerte à prendre au sérieux

Le message de Michael Pento est sans ambiguïté : l’économie américaine reposerait sur un équilibre fragile, construit autour d’une dette élevée, d’une inflation persistante et de valorisations excessives. Sa prévision d’une année 2027 très difficile repose sur le risque d’une hausse des taux qui ferait éclater simultanément les bulles des actions, de l’immobilier et du crédit. Il redoute ensuite un retour de la création monétaire, suivi d’une longue période d’hyperstagflation. Cette analyse est celle de Michael Pento, mais elle intervient alors que les rendements obligataires américains et les coûts de financement publics ont effectivement augmenté en 2026. [5][7] Dans un tel environnement, l’achat d’or physique peut être étudié comme un moyen de diversifier un patrimoine exposé aux marchés financiers.

Pour les investisseurs, le point essentiel sera de surveiller les taux à long terme, les spreads de crédit, les défauts d’entreprises, l’évolution de l’immobilier et la réaction de la Réserve fédérale. Si les marchés du crédit commencent à se dégrader, la baisse pourrait se propager rapidement aux autres classes d’actifs. Si, au contraire, la Fed reprend massivement ses achats d’obligations, le risque se déplacera vers la monnaie et l’inflation. Dans les deux scénarios, Michael Pento considère que les métaux précieux, et particulièrement l’or, conserveront un rôle important. Pour ceux qui souhaitent passer de l’analyse à la détention d’un actif tangible, découvrir les pièces d’or disponibles à l’achat constitue une première étape.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici


LES PLUS POPULAIRES 🔥