Voici pourquoi l’or risque d’exploser au détriment des bons du Trésor américain – Avec Benjamin Louvet, Directeur des Gestions Matières Premières chez Ofi Invest Asset

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Pourquoi l’or risque d’exploser au détriment des bons du Trésor américain

L’or peut-il encore s’envoler alors que les investisseurs se détournent progressivement des bons du Trésor américain ? C’est la question posée à Benjamin Louvet, Directeur des Gestions Matières Premières chez Ofi Invest Asset Management, dans l’émission « Allô la Martingal ». Selon lui, le métal précieux bénéficie d’un changement profond dans les comportements d’investissement : les banques centrales achètent davantage d’or, la dette américaine devient de plus en plus lourde et la confiance dans les actifs libellés en dollars s’effrite. Découvrez les pièces d’or disponibles à l’achat.

Le phénomène est d’autant plus important que le marché de l’or reste beaucoup plus petit que celui des actions et des obligations. Une réallocation limitée des capitaux mondiaux peut donc produire un effet considérable sur les cours. Une étude citée par Benjamin Louvet estime ainsi qu’un transfert de seulement 1 % des capitaux investis dans les actions et les obligations vers l’or pourrait provoquer une hausse très importante du métal jaune. Pour les épargnants qui souhaitent se positionner progressivement, acheter une pièce d’or constitue l’une des options à étudier.

L’or reste encore très peu présent dans les portefeuilles

Malgré son poids croissant dans les discussions économiques, l’or reste faiblement représenté dans les portefeuilles. Benjamin Louvet estime que l’exposition des investisseurs professionnels se situe généralement autour de 0,5 à 1 % et que celle des particuliers atteint plutôt 2 à 2,5 %. Autrement dit, même après sa forte progression, l’or n’est pas encore devenu un actif central dans l’allocation mondiale. Une exposition directe peut notamment passer par l’achat de pièces d’or physiques.

Cette faible représentation constitue un élément essentiel pour comprendre son potentiel. Si les investisseurs augmentent progressivement leur exposition, les flux entrants peuvent devenir très importants par rapport à la taille du marché. Le marché de l’or ne dispose pas de la profondeur des marchés actions ou obligataires. Il suffit donc d’un mouvement limité de capitaux pour provoquer des variations beaucoup plus rapides et plus brutales. Les investisseurs intéressés peuvent examiner les pièces d’or disponibles avant toute décision.

Cette caractéristique explique aussi la volatilité récente du métal précieux. Lorsque les investisseurs achètent, le cours peut accélérer rapidement. Mais lorsque les flux s’inversent, la baisse peut être tout aussi violente. L’or ne progresse donc pas nécessairement en ligne droite : il avance par mouvements successifs, avec des phases de correction parfois spectaculaires. Dans ce contexte, l’achat d’or physique doit être envisagé avec une vision de long terme.

Pour les investisseurs qui souhaitent détenir directement du métal précieux, l’achat de pièces d’or physiques constitue une possibilité concrète, sous réserve de prendre en compte les conditions de conservation, la liquidité et la fiscalité applicable. Il est important de comparer les produits avant de passer commande.

Pourquoi un transfert de capitaux pourrait faire exploser l’or

Le raisonnement de Benjamin Louvet repose sur une différence de taille entre les marchés. Les actions et les obligations représentent des masses financières considérables, tandis que le marché de l’or est beaucoup plus restreint. Si une fraction même limitée des capitaux actuellement investis dans ces deux grandes classes d’actifs se dirige vers le métal jaune, la demande supplémentaire peut devenir disproportionnée. Cette perspective explique l’intérêt pour les pièces d’or d’investissement.

Un transfert de 1 % peut sembler faible à l’échelle des portefeuilles mondiaux. Pourtant, appliqué à plusieurs dizaines de milliers de milliards de dollars, ce mouvement représente une somme considérable. Si cette demande rencontre une offre minière qui progresse lentement, le déséquilibre peut se traduire par une forte hausse du prix. Les particuliers peuvent découvrir une pièce d’or emblématique comme le Napoléon.

Le mécanisme est comparable à celui d’une porte trop étroite pour laisser passer une foule importante. Les investisseurs peuvent tous vouloir acheter de l’or, mais la quantité disponible immédiatement sur le marché ne s’ajuste pas instantanément. Le prix doit alors monter pour équilibrer l’offre et la demande. Dans cette logique, les pièces d’or disponibles peuvent attirer les épargnants recherchant une détention tangible.

Cette dynamique explique pourquoi l’or peut connaître des accélérations rapides. Elle explique également pourquoi les corrections sont parfois brutales lorsque les investisseurs prennent leurs bénéfices ou réallouent leurs capitaux vers les obligations, les actions ou le dollar. Avant tout achat, il convient donc de vérifier les conditions proposées pour une pièce d’or physique.

La dette américaine devient un problème central

Pour Benjamin Louvet, le principal facteur de soutien de l’or ne se limite pas aux tensions géopolitiques. Le véritable sujet concerne l’augmentation de la dette publique, notamment aux États-Unis. Plus la dette progresse, plus le coût de son financement devient sensible au niveau des taux d’intérêt. Cette situation conduit certains investisseurs à rechercher des actifs physiques comme les pièces d’or.

Les projections du Congressional Budget Office montrent que la dette fédérale américaine détenue par le public devrait passer d’environ 101 % du produit intérieur brut en 2026 à 120 % en 2036. Dans le même temps, les dépenses nettes d’intérêts devraient augmenter d’environ 1 000 milliards de dollars en 2026 à 2 100 milliards de dollars en 2036. L’achat d’or physique est parfois étudié comme une réponse à cette fragilisation budgétaire. [18][21]

Cette évolution crée un dilemme majeur. Si les taux d’intérêt restent élevés, le coût du service de la dette augmente. L’État doit alors consacrer une part croissante de ses recettes au paiement des intérêts, au détriment des dépenses publiques et des investissements. Si les taux sont abaissés, le risque est de maintenir une inflation élevée ou de réduire le rendement réel des placements en obligations. Dans ce contexte, les pièces d’or peuvent être intégrées à une réflexion sur la diversification.

Dans les deux cas, la confiance des investisseurs peut être mise à l’épreuve. Les acheteurs de dette publique peuvent exiger une rémunération plus importante pour continuer à prêter de l’argent aux États. Cette exigence fait monter les rendements obligataires et augmente encore le coût de financement des déficits. Certains épargnants se tournent alors vers des pièces d’or reconnues.

C’est précisément cette situation que Benjamin Louvet considère comme favorable à l’or. Si les investisseurs estiment que les obligations souveraines présentent un risque croissant, ils peuvent chercher des actifs ne dépendant pas directement de la solvabilité d’un émetteur. Acheter de l’or sous forme de pièces permet alors de détenir directement un actif tangible.

L’or possède une caractéristique particulière : il ne constitue la dette de personne. Une action dépend de la santé financière d’une entreprise, une obligation dépend de la capacité d’un emprunteur à payer et un dépôt bancaire dépend de la solidité de l’établissement financier. L’or, lui, ne promet aucun remboursement futur. Il ne peut donc pas faire faillite au sens classique du terme. Cette caractéristique explique l’intérêt pour une pièce d’or détenue physiquement.

Les banques centrales achètent davantage d’or

Les banques centrales jouent un rôle majeur dans cette transformation du marché. Selon le World Gold Council, leurs achats ont atteint environ 863 tonnes en 2025. Ce niveau reste historiquement élevé, même s’il est inférieur à celui des trois années précédentes, lorsque les achats avaient dépassé 1 000 tonnes par an. Les investisseurs particuliers peuvent également consulter les pièces d’or disponibles. [6][26]

Le World Gold Council indique également que 95 % des banques centrales interrogées en 2025 pensaient que les réserves officielles mondiales d’or allaient encore augmenter au cours des douze mois suivants. Cette proportion montre que le mouvement ne repose pas uniquement sur une décision ponctuelle de quelques pays. Il s’inscrit dans une tendance plus large de diversification des réserves. Pour suivre cette tendance, découvrir les pièces d’or physiques peut constituer une première étape d’information. [7]

La Chine figure parmi les acheteurs les plus observés. D’autres pays émergents, notamment la Pologne, cherchent également à renforcer la part de l’or dans leurs réserves. Leur objectif est de réduire leur dépendance à l’égard du dollar et des actifs financiers émis par les grandes puissances occidentales. Cette évolution alimente l’intérêt pour les pièces d’or d’investissement.

Cette stratégie ne signifie pas nécessairement que les banques centrales abandonnent totalement les bons du Trésor américain. Ces titres restent liquides, largement utilisés dans le système financier international et soutenus par la profondeur du marché américain. Toutefois, l’or offre une diversification que les obligations libellées en dollars ne peuvent pas fournir. Les particuliers peuvent examiner les solutions de détention physique.

L’or a dépassé les bons du Trésor dans les réserves officielles

La Banque centrale européenne a indiqué qu’à la fin de 2025, l’or représentait environ 27 % des réserves officielles mondiales, contre 22 % pour les bons du Trésor américain. Cette évolution signifie que l’or a dépassé les obligations américaines dans la composition des réserves officielles lorsqu’elles sont évaluées aux prix de marché. L’achat de pièces d’or permet aux particuliers d’accéder directement à ce type d’actif. [17]

Cette donnée doit cependant être interprétée avec précision. Une partie de cette progression provient de la hausse du prix de l’or. Lorsque le cours du métal jaune augmente, la valeur des réserves d’or progresse mécaniquement, même si les banques centrales n’achètent pas de nouvelles quantités. Pour les épargnants, une pièce d’or physique reste un produit dont la valeur évolue avec le marché.

La BCE précise que si l’on neutralise cet effet de valorisation en utilisant le prix de l’or de fin 2023, la part de l’or reste inférieure à celle des bons du Trésor américain. L’or représentait alors environ 16 % des réserves, contre 26 % pour les titres américains. Consulter les pièces disponibles permet de distinguer les différentes formes de détention physique. [17]

Le mouvement reste néanmoins significatif. La hausse du cours de l’or et les achats des banques centrales se renforcent mutuellement. Les achats officiels soutiennent la demande, tandis que la progression du prix augmente la valeur des réserves existantes et améliore la position relative du métal jaune. Cette dynamique explique l’attention portée à l’achat de pièces d’or.

Le lien entre l’or et les taux réels

L’or ne verse ni dividende, ni coupon, ni loyer. Un investisseur qui achète une action peut recevoir un dividende. Un détenteur d’obligations perçoit un coupon. Un propriétaire immobilier reçoit un loyer. Le détenteur d’or ne reçoit aucun revenu régulier. Malgré cela, certains épargnants souhaitent détenir une pièce d’or physique comme actif de diversification.

Pour cette raison, l’or est comparé au rendement des autres actifs. Lorsque les taux d’intérêt réels sont élevés, les placements obligataires deviennent plus attractifs. Les investisseurs peuvent obtenir une rémunération importante après prise en compte de l’inflation, sans avoir à supporter la volatilité du métal précieux. À l’inverse, acheter une pièce d’or ne procure aucun rendement fixe.

Lorsque les taux réels sont faibles ou négatifs, la situation change. Un placement peut rapporter 3 % par an alors que l’inflation atteint 4 %. Le rendement nominal est positif, mais le pouvoir d’achat de l’épargne diminue de 1 % en termes réels. Certains investisseurs consultent alors les offres de pièces d’or physiques.

Dans ce contexte, l’or redevient plus intéressant. Il ne produit pas de revenu, mais il peut préserver une partie du pouvoir d’achat lorsque la monnaie perd de sa valeur. C’est pourquoi Benjamin Louvet insiste davantage sur les taux réels que sur les taux nominaux. Cette analyse contribue à expliquer l’intérêt pour l’achat d’or physique.

Une banque centrale peut relever ses taux directeurs tout en laissant les taux réels à un niveau faible si l’inflation reste élevée. Il serait donc réducteur de conclure automatiquement qu’une hausse des taux est négative pour l’or. Tout dépend de l’évolution simultanée de l’inflation et des rendements obligataires. Dans cette situation, les pièces d’or peuvent être étudiées parmi les actifs de diversification.

Pourquoi le dollar influence indirectement l’or

L’or est coté en dollars sur les marchés internationaux. Cela crée une relation apparente entre les deux actifs. Lorsque le dollar monte, le prix de l’or exprimé en dollars peut subir une pression. Lorsque le dollar baisse, l’or peut bénéficier d’un soutien mécanique. Les investisseurs peuvent alors s’intéresser à des pièces d’or physiques.

Pour Benjamin Louvet, le lien fondamental passe toutefois par les taux d’intérêt. Si les taux américains augmentent davantage que ceux des autres grandes économies, les placements en dollars deviennent plus attractifs. Les investisseurs achètent alors du dollar, ce qui peut peser sur l’or. Dans ce contexte, découvrir les solutions d’achat d’or permet de mieux comprendre les formes de détention possibles.

La relation entre le dollar et l’or est donc indirecte. Les taux influencent l’attractivité des placements en dollars, puis les mouvements du dollar modifient la valeur de l’or pour les investisseurs internationaux. Pour une détention directe, une pièce d’or d’investissement reste exposée à l’évolution du prix du métal.

Cette distinction est importante pour les investisseurs européens. Un investisseur français peut constater une forte hausse de l’or en dollars, mais une progression plus faible en euros si le dollar se déprécie face à la monnaie européenne. Le risque de change peut donc modifier la performance réellement obtenue. Avant d’acheter, il est utile de consulter les différentes pièces d’or disponibles.

Pourquoi une crise peut d’abord faire baisser l’or

L’or est souvent présenté comme une valeur refuge qui monte immédiatement en période de crise. Dans la pratique, le mouvement initial peut être différent. Lorsque les marchés subissent un choc important, les investisseurs vendent parfois tous les actifs liquides afin de couvrir leurs pertes ou de répondre à des appels de marge. Cette liquidité explique l’intérêt pour les pièces d’or reconnues.

L’or fait partie des actifs les plus liquides. Il peut donc être vendu rapidement, même lorsque les investisseurs souhaitent le conserver à long terme. Cette liquidation initiale peut provoquer une baisse du cours pendant les premiers jours d’une crise. Une détention physique, comme une pièce d’or, nécessite donc une stratégie adaptée à l’horizon de placement.

Après cette première phase, l’effet refuge peut reprendre le dessus. Les investisseurs cherchent alors à réduire leur exposition aux actifs risqués et à détenir des actifs considérés comme moins dépendants de la solvabilité d’un État ou d’une entreprise. Certains choisissent alors de se renseigner sur l’achat de pièces d’or.

Les tensions géopolitiques peuvent également avoir un effet paradoxal. Une crise qui fait monter le prix du pétrole peut alimenter l’inflation. Les marchés anticipent alors une réaction plus stricte des banques centrales, avec des taux élevés pendant plus longtemps. Dans ce cas, la crise géopolitique peut temporairement peser sur l’or en raison de son effet inflationniste, sans supprimer l’intérêt potentiel de l’or physique.

La dette peut-elle maintenir les taux réels à un niveau bas ?

La dette publique crée une contrainte particulière pour les banques centrales. Lorsque les dettes sont faibles, une hausse des taux peut être absorbée plus facilement. Lorsque la dette atteint un niveau très élevé, chaque point de taux supplémentaire augmente fortement la charge d’intérêts. Cette situation explique pourquoi certains épargnants étudient les pièces d’or comme actif tangible.

Les États peuvent alors être tentés de maintenir les taux à un niveau inférieur à l’inflation. Cette politique permet de réduire progressivement le poids réel de la dette, mais elle pénalise les épargnants. Le rendement nominal de leurs placements ne compense plus la perte de pouvoir d’achat. Dans ce cadre, l’achat de pièces d’or peut être intégré à une réflexion patrimoniale plus large.

Benjamin Louvet évoque cette situation sous le terme de répression financière. Elle consiste à maintenir les taux réels à un niveau faible ou négatif afin de transférer progressivement une partie de la richesse des épargnants vers les emprunteurs, notamment les États. Les investisseurs peuvent alors consulter les pièces d’or disponibles.

Une telle politique peut soutenir l’or pendant une longue période. Tant que les investisseurs pensent que les gouvernements ne peuvent pas réduire rapidement leur dette sans provoquer une récession majeure, ils peuvent chercher une protection contre la dépréciation monétaire. Cette recherche explique l’attrait de l’or d’investissement sous forme de pièces.

Trois solutions pour réduire une dette excessive

Selon l’analyse présentée dans l’émission, trois grandes solutions existent pour réduire le poids d’une dette publique trop élevée. La première consiste à laisser l’inflation diminuer progressivement la valeur réelle des dettes. Cette méthode est lente et présente un coût important pour les ménages. Certains cherchent alors à acheter de l’or physique.

La deuxième solution repose sur la répression financière. Les taux sont maintenus sous le niveau de l’inflation afin de réduire la valeur réelle de l’épargne et de la dette. Cette politique peut fonctionner, mais elle risque de provoquer une perte de confiance si elle devient trop visible ou trop agressive. Dans ce contexte, les pièces d’or peuvent intéresser les investisseurs qui souhaitent diversifier leurs actifs.

La troisième solution est la restructuration de la dette. Dans ce scénario, les créanciers acceptent de ne pas être intégralement remboursés ou de recevoir un remboursement étalé dans le temps. Cette méthode est plus brutale, mais elle permet de réduire rapidement le poids de la dette. Une telle incertitude peut renforcer l’intérêt pour les pièces d’or physiques.

Ces trois solutions peuvent être combinées. Un État peut laisser l’inflation dépasser légèrement les taux, maintenir une forme de répression financière et restructurer une partie de ses engagements. Dans tous les cas, une perte de confiance dans la monnaie ou dans la dette souveraine peut renforcer l’attrait de l’or, notamment sous la forme de pièces d’or détenues directement.

Pourquoi l’offre d’or progresse lentement

La demande n’est pas le seul facteur favorable à l’or. L’offre minière connaît également des contraintes structurelles. La découverte d’un gisement ne signifie pas qu’une nouvelle production peut commencer immédiatement. Il faut financer le projet, obtenir les autorisations, construire les infrastructures et développer l’exploitation. Dans ce contexte, certains investisseurs préfèrent détenir directement une pièce d’or.

La mise en production d’une nouvelle mine peut prendre de nombreuses années. Pendant ce temps, les mines existantes vieillissent et leurs teneurs diminuent. Les compagnies minières doivent extraire davantage de minerai pour obtenir une quantité identique de métal. Les particuliers peuvent donc s’intéresser à l’achat de pièces d’or plutôt qu’à une exposition minière.

Benjamin Louvet cite une estimation selon laquelle la production mondiale d’or pourrait atteindre un pic avant de reculer. Cette projection doit être considérée comme une hypothèse et non comme une certitude, mais elle illustre une difficulté fondamentale : l’offre physique ne peut pas répondre instantanément à une hausse soudaine de la demande. Pour examiner cette offre, consultez les pièces d’or disponibles.

Lorsque la production augmente lentement et que les achats des banques centrales restent élevés, le prix devient le principal mécanisme d’ajustement. Une demande supplémentaire peut donc provoquer une hausse importante avant même qu’une nouvelle capacité minière soit disponible. Cette perspective alimente l’intérêt pour les pièces en or d’investissement.

L’argent possède un potentiel différent

L’argent bénéficie de deux moteurs. Il est à la fois un métal précieux et un métal industriel. Cette double fonction le distingue de l’or et peut accentuer ses variations de prix. Les investisseurs qui s’intéressent au compartiment des métaux précieux peuvent commencer par examiner les pièces d’or disponibles.

L’argent est utilisé dans plusieurs secteurs, notamment les panneaux photovoltaïques et certaines applications liées à l’électrification. Sa conductivité électrique en fait un matériau recherché dans de nombreuses technologies. Cette demande industrielle ne remplace pas la demande d’or physique, accessible via les pièces d’or proposées à l’achat.

La demande industrielle peut donc progresser même lorsque les investisseurs ne recherchent pas une valeur refuge. Si cette demande augmente alors que la production minière peine à suivre, le marché peut connaître des tensions supplémentaires. Dans ce contexte, une pièce d’or physique reste une autre manière d’aborder les métaux précieux.

Le revers de cette caractéristique est une volatilité élevée. L’argent dépend à la fois de l’évolution des métaux précieux, des taux d’intérêt, de la demande d’investissement et de la conjoncture industrielle. Il peut donc monter davantage que l’or dans certaines phases, mais aussi corriger plus brutalement. Pour une approche plus directe, l’achat de pièces d’or reste une option à comparer avec les autres placements.

Or physique, ETF et actions minières

Les investisseurs disposent de plusieurs moyens pour s’exposer à l’or. Le premier consiste à acheter de l’or physique sous forme de pièces ou de lingots. Cette solution permet de détenir directement le métal, mais elle impose de réfléchir au stockage, à la sécurité, à l’assurance et à la revente. Pour étudier cette solution, découvrir une pièce d’or physique peut être un point de départ.

L’or physique comporte également des règles fiscales et administratives spécifiques. Les conditions dépendent de la nature du produit, de la durée de détention, de la preuve d’achat et du régime choisi lors de la revente. Il est donc indispensable de vérifier les règles en vigueur avant toute opération, y compris pour l’achat de pièces d’or.

La deuxième solution consiste à acheter un produit financier indexé sur le cours de l’or. Ces produits peuvent être plus simples à négocier, mais ils impliquent des frais, un risque de change éventuel et un risque lié à la structure juridique du produit. Une alternative physique consiste à acheter une pièce d’or.

La troisième solution consiste à investir dans des sociétés minières. Ces entreprises peuvent bénéficier d’un effet de levier lorsque le cours de l’or progresse, car une hausse du prix du métal peut améliorer leurs marges. Cependant, elles restent exposées aux coûts d’extraction, aux risques politiques, aux problèmes opérationnels et aux décisions de gestion. La détention directe de pièces d’or répond à une logique différente.

L’or physique, les produits financiers et les actions minières ne répondent donc pas au même objectif. Ils ne doivent pas être considérés comme interchangeables. Avant de choisir, les investisseurs peuvent comparer les caractéristiques des pièces d’or disponibles.

Une hausse de l’or ne sera pas linéaire

Benjamin Louvet reste positif à moyen et long terme, mais il refuse de présenter la hausse de l’or comme un mouvement régulier. Les décisions de la Réserve fédérale américaine, l’évolution de l’inflation, le niveau des taux réels, la géopolitique et les relations entre les États-Unis et la Chine peuvent provoquer de fortes variations. Dans ce contexte, les pièces d’or physiques doivent être considérées avec un horizon adapté.

Un investisseur peut donc avoir raison sur la tendance de fond et subir malgré tout une baisse importante à court terme. Le marché peut corriger de 20 ou 30 % avant de reprendre sa progression, notamment lorsque les flux se retournent temporairement. Cette volatilité n’empêche pas de se renseigner sur l’achat d’une pièce d’or.

Cette volatilité impose d’éviter les décisions fondées uniquement sur une prévision de cours. Une stratégie d’achat progressive peut réduire le risque d’entrer sur le marché au moment d’un sommet. Elle ne supprime toutefois pas le risque de perte. Dans cette optique, acheter de l’or progressivement peut être étudié selon le profil de chaque investisseur.

L’or ne constitue pas un placement garanti. Son prix peut baisser, parfois rapidement. L’objectif de l’or dans un portefeuille est généralement de diversifier les risques, et non de remplacer intégralement les actions, les obligations ou les liquidités. Toute décision concernant l’achat de pièces d’or doit tenir compte de cette réalité.

Jusqu’où l’or peut-il aller ?

La question du niveau futur de l’or reste impossible à trancher avec certitude. Les analystes peuvent établir des scénarios, mais aucun objectif ne permet de prévoir précisément l’évolution du marché. Les projections dépendent d’hypothèses sur les taux, l’inflation, le dollar, les achats des banques centrales et la situation budgétaire américaine. Les investisseurs peuvent néanmoins consulter les pièces d’or disponibles.

Le point essentiel défendu par Benjamin Louvet est que les facteurs structurels favorables à l’or ne sont pas réglés. La dette publique reste élevée, les banques centrales continuent de diversifier leurs réserves et le marché de l’or reste peu représenté dans les portefeuilles. Cette situation soutient l’intérêt pour les pièces d’or physiques.

La hausse de l’or pourrait donc se poursuivre si la confiance dans les obligations souveraines et dans le dollar continue de diminuer. Mais elle pourrait aussi connaître de nouvelles corrections si les taux réels remontent durablement, si l’inflation recule fortement ou si les investisseurs reviennent massivement vers les actifs rémunérateurs. Dans tous les cas, l’achat d’or comporte un risque de perte.

Le métal jaune se trouve ainsi au centre d’un changement de régime financier. Il ne s’agit plus seulement d’un actif utilisé en période de crise. Il devient également un instrument de diversification face à l’endettement public, aux tensions géopolitiques et à la transformation des réserves des banques centrales. Pour une détention tangible, les pièces d’or physiques constituent une possibilité à étudier.

Conclusion : l’or face au défi de la dette américaine

L’or bénéficie d’un ensemble de facteurs puissants : une demande croissante des banques centrales, une offre minière peu flexible, une représentation encore faible dans les portefeuilles et une inquiétude grandissante autour de la dette américaine. Ces éléments expliquent l’intérêt pour les pièces d’or d’investissement.

Les données de la BCE montrent que la valeur de l’or détenu dans les réserves officielles a dépassé celle des bons du Trésor américain à la fin de 2025. Cette évolution doit être relativisée par l’effet de la hausse du cours du métal, mais elle traduit malgré tout un changement profond dans la perception de l’or comme actif de réserve. Acheter une pièce d’or permet d’accéder directement à cet actif. [17]

Le Congressional Budget Office prévoit de son côté une progression importante de la dette fédérale américaine et des charges d’intérêts au cours de la prochaine décennie. Cette trajectoire peut renforcer la demande d’actifs considérés comme indépendants de la solvabilité d’un État. Les personnes intéressées peuvent découvrir les pièces d’or disponibles. [18][21]

Comme le rappelle Benjamin Louvet, l’or ne peut pas faire faillite. Mais il ne garantit pas non plus une hausse permanente. Son potentiel dépendra de la manière dont les gouvernements traiteront la dette, de l’évolution des taux réels et de la confiance accordée au dollar et aux obligations américaines. Toute décision d’achat d’or physique doit donc être prise avec prudence.

Pour les investisseurs qui souhaitent diversifier leur patrimoine avec une détention directe de métal précieux, découvrir les pièces d’or disponibles à l’achat permet d’examiner les différentes solutions physiques proposées, leurs caractéristiques et leurs conditions de vente.

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