Peter Schiff prévient : « Nous allons droit vers un krach obligataire »

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Peter Schiff alerte sur une possible crise obligataire après la publication d’un rapport américain sur l’emploi jugé particulièrement faible. Selon son analyse, les États-Unis n’auraient créé que 29 000 emplois en septembre, tandis que les salaires progresseraient à un rythme très inférieur à celui des prix. Dans le même temps, le déficit commercial aurait atteint 132,6 milliards de dollars, malgré la politique tarifaire défendue par Donald Trump. Pour Peter Schiff, ces éléments révèlent une économie beaucoup plus fragile que ne le suggèrent les indices boursiers, alors que les rendements obligataires continuent de progresser.

Dans ce contexte, l’or attire l’attention des investisseurs qui cherchent à se protéger contre l’inflation, la dépréciation monétaire et les déséquilibres budgétaires. Acheter une pièce d’or Napoléon 20 francs peut constituer une piste à étudier pour les épargnants qui souhaitent diversifier leur patrimoine avec un actif tangible.

Un rapport sur l’emploi nettement inférieur aux attentes

Le rapport consacré aux créations d’emplois en septembre constitue le point de départ de l’analyse de Peter Schiff. Les économistes anticipaient environ 85 000 nouveaux emplois, avec une fourchette allant de 40 000 à 136 000 créations. Le chiffre publié s’est pourtant limité à 29 000 emplois. Pour l’économiste, cette donnée ne représente donc pas seulement une déception par rapport au consensus : elle se situe également sous l’estimation la plus pessimiste formulée avant la publication du rapport.

Peter Schiff insiste également sur les révisions des mois précédents. Le chiffre d’août, initialement annoncé à 162 000 emplois, aurait été ramené à 133 000. Le mois de juillet aurait lui aussi été fortement révisé, jusqu’à afficher finalement une perte de 10 000 emplois. Selon lui, ces modifications montrent que les premières estimations doivent être interprétées avec prudence, car elles peuvent être corrigées plusieurs fois au cours des mois suivants.

L’auteur estime même que le chiffre de septembre pourrait encore être abaissé. Il rappelle que les statistiques de l’emploi font régulièrement l’objet de révisions, parfois longtemps après leur première publication. Son raisonnement est donc direct : si les données déjà faibles sont encore corrigées à la baisse, la dégradation du marché du travail pourrait être plus importante que ne le laisse penser le chiffre initial.

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Le chômage progresse et la participation reste faible

Le taux de chômage officiel serait passé de 4,1 % à 4,2 %. Cette progression s’expliquerait notamment par le retour de plusieurs travailleurs sur le marché de l’emploi. Lorsque davantage de personnes recherchent activement un emploi sans en trouver immédiatement un, le taux de chômage peut augmenter même si la population active progresse également.

Le taux de participation à la population active serait passé de 61,6 % à 61,8 %. Malgré cette amélioration, Peter Schiff considère que le niveau demeure faible. À ses yeux, le marché du travail ne peut pas être jugé uniquement à partir du taux de chômage officiel : il faut aussi examiner le nombre de personnes qui travaillent réellement, celles qui recherchent un emploi et celles qui ont quitté la population active.

Les emplois privés auraient progressé de 46 000, alors que les prévisions tablaient sur 75 000 créations. Le mois précédent aurait également été révisé à la baisse, passant de 127 000 à 89 000 emplois privés. Peter Schiff voit dans cette évolution un autre signe de ralentissement, avec une dynamique de l’emploi privé moins solide que ne le suggèrent certaines lectures optimistes du marché.

Les salaires progressent beaucoup moins vite que les prix

L’un des éléments les plus préoccupants relevés par Peter Schiff concerne la progression du salaire horaire moyen. Celui-ci aurait augmenté de seulement 0,1 % sur un mois, contre une prévision de 0,3 %. Selon l’analyse présentée, il s’agirait de la plus faible hausse mensuelle depuis plus de cinq ans.

Peter Schiff compare cette progression à celle des prix à la consommation. Pour le mois d’août, l’indice des prix à la consommation aurait augmenté de 0,4 %, soit quatre fois plus que les revenus horaires. Cette différence signifie que le pouvoir d’achat réel des salariés se dégrade lorsque leurs rémunérations progressent moins vite que le coût de la vie.

L’analyse insiste sur les conséquences concrètes de cette situation. Les travailleurs peuvent continuer à exercer un emploi et à percevoir une hausse nominale de leur salaire tout en étant capables d’acheter moins de biens et de services. Pour les personnes privées d’emploi ou vivant avec un revenu fixe, la pression peut être encore plus forte, puisqu’elles ne bénéficient pas nécessairement de cette faible revalorisation.

Dans cette perspective, certains épargnants cherchent à convertir une partie de leur liquidité en actifs tangibles susceptibles de conserver une valeur sur le long terme. Consulter le prix d’une pièce Napoléon en or peut aider à comparer les possibilités offertes par l’investissement dans l’or physique.

Un déficit commercial de 132,6 milliards de dollars

Le déficit commercial américain constitue un autre volet central du raisonnement de Peter Schiff. Le déficit de marchandises du mois d’août aurait atteint 132,6 milliards de dollars, alors que les prévisions s’établissaient à 114,8 milliards. Ce montant représenterait le quatrième déficit mensuel le plus élevé jamais enregistré aux États-Unis.

Les importations auraient progressé de 5,5 %, tandis que les exportations auraient augmenté de seulement 1,9 %. Pour Peter Schiff, cette évolution contredit l’objectif affiché des droits de douane, qui devaient notamment réduire la dépendance américaine aux produits importés. Or, les importations auraient augmenté malgré la mise en place de nouvelles barrières tarifaires.

Peter Schiff souligne également que les trois déficits mensuels les plus importants de l’histoire américaine auraient été enregistrés en janvier, février et mars 2025, pendant le début du mandat de Donald Trump. Il estime que les importateurs avaient alors accéléré leurs achats avant l’entrée en vigueur des droits de douane, afin d’éviter une hausse future des coûts.

Selon cette interprétation, le fait que les entreprises aient cherché à faire entrer les marchandises avant l’application des droits de douane montrerait qu’elles s’attendaient à supporter elles-mêmes la charge financière. Peter Schiff conteste ainsi l’idée selon laquelle les pays exportateurs prendraient automatiquement en charge le coût des tarifs douaniers.

Trump affirme que l’inflation peut réduire la dette

Peter Schiff réagit également aux propos attribués à Donald Trump sur le rôle de l’inflation dans la réduction de la dette américaine. Selon la déclaration rapportée dans l’émission, l’inflation pourrait permettre de rembourser rapidement une partie de la dette. Peter Schiff considère cette position comme un changement majeur de discours, puisque l’inflation était auparavant présentée comme un problème à combattre.

Son raisonnement est le suivant : si l’inflation réduit la valeur réelle de la dette, elle réduit aussi la valeur réelle de l’argent remboursé aux créanciers. Un État peut donc alléger le poids réel de ses engagements en laissant les prix augmenter, mais les détenteurs d’obligations reçoivent alors des paiements dont le pouvoir d’achat est plus faible.

Peter Schiff estime que cette perspective constitue un signal négatif pour les investisseurs obligataires. Si les marchés pensent que les autorités souhaitent utiliser l’inflation pour diminuer la valeur réelle de la dette, ils peuvent exiger des rendements plus élevés pour compenser ce risque. La baisse des prix des obligations et la hausse de leurs rendements deviennent alors une réaction logique à la perte de confiance.

Pour les épargnants qui souhaitent étudier une protection différente des titres de dette, voir les différentes pièces d’or d’investissement offre un accès à un marché fondé sur un actif physique, sans que cela constitue pour autant une garantie de rendement.

Pourquoi les obligations chutent malgré les mauvaises statistiques

Dans une situation classique, une publication décevante sur l’emploi peut soutenir les obligations. Les investisseurs peuvent alors anticiper une politique monétaire moins restrictive, avec une probabilité plus faible de hausse des taux directeurs. Lorsque les taux attendus diminuent, les obligations existantes peuvent devenir plus attractives, ce qui favorise leur prix et fait baisser leurs rendements.

Peter Schiff affirme toutefois que le marché obligataire a réagi à l’inverse. Après la publication du rapport sur l’emploi, les anticipations d’une hausse des taux de la Réserve fédérale en octobre auraient diminué. Les obligations auraient d’abord progressé, avant de repartir à la baisse. Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans aurait clôturé la semaine à 5,28 %, tandis que celui à trente ans aurait terminé à 5,63 %.

Pour Peter Schiff, cette réaction est caractéristique d’un marché baissier obligataire. Les investisseurs auraient ignoré les nouvelles normalement favorables aux obligations parce qu’ils se concentreraient désormais sur l’inflation, les déficits, l’endettement et la capacité des États-Unis à rembourser leurs créanciers dans une monnaie conservant sa valeur.

Son avertissement est particulièrement sévère : si les obligations ne parviennent pas à rebondir malgré des chiffres faibles sur l’emploi, une inflation inférieure aux attentes et une probabilité réduite de hausse des taux, elles pourraient subir une accélération de leur baisse lors de la prochaine mauvaise nouvelle. Peter Schiff décrit ainsi un passage possible d’une baisse progressive à une chute rapide.

Une dette américaine qui atteint un niveau critique

Peter Schiff estime que la dette américaine atteint environ 40 000 milliards de dollars et pourrait rapidement dépasser 50 000 milliards. Avec des taux proches de 5 %, le coût du service de cette dette devient considérable. Chaque hausse des rendements augmente progressivement la charge financière supportée par le Trésor américain lorsque les titres arrivent à échéance et doivent être refinancés.

L’économiste rappelle que la faiblesse des taux d’intérêt avait longtemps masqué le poids de l’endettement. Lorsque les taux étaient proches de zéro, le coût annuel de la dette semblait maîtrisable. Mais cette situation dépendait de la capacité des États-Unis à continuer d’emprunter à très faible coût et à renouveler une partie importante de leurs obligations dans des conditions favorables.

Le problème devient plus sérieux lorsque la dette présente une maturité courte. Les titres arrivant régulièrement à échéance doivent être remplacés par de nouvelles émissions. Si les investisseurs exigent alors un taux supérieur, le coût moyen de financement augmente progressivement. Peter Schiff considère que le marché est désormais en train de remettre en cause l’idée selon laquelle les déficits peuvent augmenter indéfiniment sans conséquence.

Dans son scénario, les créanciers peuvent tolérer une dégradation pendant des années, puis modifier brutalement leur comportement. Une fois la confiance rompue, les rendements peuvent progresser rapidement et rendre le financement de la dette beaucoup plus difficile. La crise ne se déclenche donc pas nécessairement lorsque le problème apparaît, mais lorsque les investisseurs cessent de l’ignorer.

Les marchés actions ignorent encore la faiblesse obligataire

Alors que les obligations reculent, les marchés actions américains continuent de résister. Le Nasdaq aurait atteint un nouveau record historique en séance et progressé pendant onze des treize dernières séances. Les grandes valeurs technologiques auraient largement soutenu les indices, malgré la hausse des rendements obligataires.

Peter Schiff estime cependant que la solidité apparente des indices masque une faiblesse beaucoup plus importante du marché dans son ensemble. Il cite un nombre de nouveaux plus bas très supérieur au nombre de nouveaux plus hauts sur la semaine : 147 nouveaux plus bas contre 38 nouveaux plus hauts. Cette dégradation de la largeur de marché signifie que la progression des indices reposerait sur un groupe limité de grandes capitalisations.

Selon lui, cette configuration rappelle certaines périodes précédant de fortes baisses boursières, notamment la fin des années 1990 et le début des années 2000 ainsi que l’année 1973. Il considère que la hausse concentrée sur les valeurs technologiques ne suffit pas à démontrer la solidité de l’économie ou la santé de l’ensemble des entreprises cotées.

L’or et l’argent face à la hausse des rendements

La hausse des rendements obligataires a également pesé sur l’or et l’argent à court terme. Peter Schiff indique que l’or avait progressé après la publication du mauvais rapport sur l’emploi, avant de reculer lorsque les obligations ont recommencé à vendre. L’argent aurait terminé la semaine en baisse, tandis que l’or aurait conservé une légère progression.

Peter Schiff considère toutefois que la hausse des rendements ne constitue pas nécessairement un facteur durablement négatif pour les métaux précieux. Si les rendements progressent parce que les investisseurs anticipent davantage d’inflation et doutent de la capacité des États-Unis à rembourser leur dette en monnaie constante, l’or peut au contraire bénéficier de cette perte de confiance.

Il compare cette situation aux années 1970, période durant laquelle les rendements obligataires avaient augmenté en même temps que le cours de l’or. Son argument est que les métaux précieux ne réagissent pas uniquement au niveau des taux nominaux, mais aussi à l’évolution des anticipations d’inflation et des taux réels.

Pour les investisseurs qui envisagent une exposition directe aux métaux précieux, acheter une pièce d’or Napoléon 20 francs permet d’examiner un produit historique du marché de l’or physique. Le choix d’un actif doit toutefois tenir compte du prix, des frais, de la conservation et de l’horizon d’investissement.

Une économie marquée par la stagflation

Peter Schiff décrit la situation américaine comme une forme de stagflation : une croissance soutenue par certains investissements, mais un marché du travail qui ralentit, des consommateurs sous pression et des prix qui progressent plus vite que les revenus. Les investissements liés à l’intelligence artificielle soutiendraient une partie des statistiques de croissance, sans encore produire les gains de productivité attendus.

Selon cette analyse, les dépenses d’investissement dans l’intelligence artificielle gonflent actuellement certains indicateurs économiques. Mais la rentabilité future de ces investissements reste incertaine. Tant que les infrastructures, les logiciels et les équipements ne génèrent pas une hausse mesurable de la productivité, ils représentent surtout une dépense importante financée par des capitaux disponibles.

Peter Schiff estime que la consommation réelle des ménages se dégrade, car les revenus ne suivent pas l’augmentation des prix. Les consommateurs peuvent continuer à dépenser davantage en valeur nominale tout en achetant moins de biens et de services. La progression des dépenses ne prouve donc pas nécessairement que les ménages sont en meilleure situation : elle peut simplement refléter une hausse des prix.

Le signal envoyé aux détenteurs de dette américaine

Pour Peter Schiff, le message adressé aux détenteurs d’obligations américaines est particulièrement inquiétant. Si les autorités déclarent que l’inflation peut contribuer à réduire la dette, les créanciers peuvent comprendre qu’ils seront remboursés avec une monnaie ayant perdu une partie de son pouvoir d’achat. Cette perspective les incite à exiger une rémunération plus élevée ou à réduire leur exposition aux titres américains.

La réaction des investisseurs peut alors créer un cercle défavorable. Les ventes d’obligations font monter les rendements, la hausse des rendements augmente le coût du financement public et l’augmentation des charges d’intérêts aggrave les déficits. Pour refinancer ses engagements, le Trésor doit alors émettre davantage de dette, ce qui peut accentuer la pression exercée sur le marché obligataire.

Dans ce scénario, la hausse des taux ne résulte plus seulement des décisions de la Réserve fédérale. Elle provient directement de l’attitude des créanciers. Peter Schiff évoque ainsi le retour des « vigilants obligataires », c’est-à-dire des investisseurs qui imposent une discipline financière aux États en exigeant une rémunération plus élevée lorsque les déficits, l’inflation et la dette deviennent trop importants.

Le scénario d’une crise obligataire

Le scénario présenté par Peter Schiff repose sur la combinaison de plusieurs facteurs : un ralentissement de l’emploi, une progression limitée des salaires, une inflation persistante, un déficit commercial élevé, une dette publique massive et une perte de confiance des investisseurs obligataires. Pris séparément, chacun de ces éléments peut être absorbé par les marchés. Leur combinaison peut toutefois accroître la vulnérabilité du système financier.

Selon lui, le marché obligataire se trouve déjà dans une phase de baisse progressive. Les rendements montent par étapes, les investisseurs observent la situation et les marchés actions continuent d’avancer grâce aux valeurs technologiques. Mais si un événement provoque une rupture de confiance, la baisse pourrait devenir beaucoup plus rapide.

Peter Schiff ne présente pas la crise obligataire comme un risque lointain. Il affirme qu’elle pourrait se matérialiser rapidement, éventuellement avant les élections de mi-mandat américaines. Cette prévision appartient à son analyse et ne constitue pas une certitude : elle repose sur son interprétation de la dette, de l’inflation, des marchés obligataires et de la politique économique américaine.

Ce que cette analyse signifie pour les investisseurs

L’analyse de Peter Schiff met en évidence le risque d’une divergence entre des indices boursiers encore élevés et des marchés obligataires de plus en plus fragiles. Elle rappelle également que la baisse des anticipations de hausse des taux ne garantit pas automatiquement une progression des obligations. Lorsque les investisseurs se préoccupent davantage de l’inflation, de la dette et du risque de dépréciation monétaire, ils peuvent vendre des obligations même après une mauvaise publication économique.

Dans ce cadre, l’or est présenté par Peter Schiff comme un actif susceptible de bénéficier d’une crise de confiance envers les monnaies et les dettes souveraines. Cette perspective ne supprime pas les fluctuations de prix : l’or peut baisser à court terme lorsque les investisseurs vendent leurs actifs pour obtenir des liquidités. Elle souligne néanmoins le rôle que certains investisseurs attribuent aux métaux précieux dans une stratégie de diversification.

Consulter les pièces d’or proposées à la vente permet de comparer les formats disponibles avant toute décision. Le choix d’une pièce ou d’un lingot dépend notamment de la prime, de la liquidité, des conditions de stockage et de l’objectif patrimonial poursuivi.

Conclusion : le marché obligataire au centre de la tempête

Peter Schiff estime que les États-Unis se rapprochent d’une crise obligataire alimentée par l’augmentation de la dette, le coût du financement, la faiblesse du marché du travail et la progression insuffisante des salaires. Le déficit commercial de 132,6 milliards de dollars et les déclarations de Donald Trump sur l’inflation renforcent, selon lui, les inquiétudes des détenteurs de dette américaine.

Le point le plus important de son analyse est la réaction du marché : les obligations ont reculé malgré des statistiques économiques qui auraient normalement dû soutenir leurs cours. Pour Peter Schiff, cette incapacité à rebondir montre que les investisseurs se concentrent désormais sur les risques structurels. Si les rendements continuent de progresser, les actions, l’immobilier, le crédit à la consommation et les finances publiques pourraient subir une pression croissante.

Dans ce scénario, l’or et l’argent pourraient redevenir des actifs recherchés par les investisseurs souhaitant se protéger contre l’inflation et la perte de confiance dans la dette souveraine. Découvrir la pièce Napoléon 20 francs en or permet d’étudier une solution concrète de diversification, sans que la performance future de l’or puisse être garantie.

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