Si vous attendez le krach de l’argent ou de l’or… Alors oubliez ça tout de suite car la plus grande rotation de capitaux de l’histoire n’a pas encore commencé !

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La peur du krach est un piège

Si vous attendez un krach de l’or ou de l’argent pour enfin vous décider à acheter, vous risquez de passer à côté de l’une des plus grandes opportunités de votre vie d’investisseur. Selon Jordan Roy-Byrne, analyste technique de renom (CMT, MFTA) et éditeur de The Daily Gold, il n’y a tout simplement pas de krach à l’horizon. Ce que nous vivons actuellement, c’est une correction tout à fait normale, voire nécessaire, au sein d’un marché haussier séculaire qui vient tout juste de démarrer début 2024. Et contrairement à ce que laissent entendre les titres alarmistes, cette phase de digestion est précisément ce qui permet aux marchés de métaux précieux de consolider leurs gains avant de repartir de plus belle. Profitez de cette correction pour sécuriser vos pièces d’or dès maintenant et ne ratez pas le prochain mouvement haussier.

Un marché haussier séculaire vient de naître en 2024

Pour bien comprendre la situation, il faut remonter à mars 2024, date à laquelle l’or a réalisé l’un des plus gros signaux techniques de son histoire : une cassure au-dessus d’une formation « tasse avec anse » (cup and handle) de 13 ans. Ce type de configuration, l’un des plus puissants en analyse technique, marque traditionnellement le début d’un nouveau marché haussier séculaire, c’est-à-dire un cycle qui dure plusieurs années, voire une décennie entière. Roy-Byrne insiste : ce mouvement n’est pas près de s’essouffler après seulement deux ans. Les marchés haussiers séculaires ne s’arrêtent pas net ; ils connaissent des corrections, des consolidations, des périodes où les prix stagnent, mais la tendance de fond reste intacte. L’or et l’argent sont donc structurellement haussiers pour les années à venir, et la correction actuelle n’est qu’une phase de respiration avant la prochaine jambe haussière. Acheter de l’or physique pendant cette correction, c’est se positionner avant que la tendance séculaire ne reparte à la hausse.

Les corrections passées ne sont pas des signes de krach imminent

Regardons l’histoire en face : lors des précédents marchés haussiers séculaires, l’or a connu des corrections de 29% en 1973, de 45% au milieu des années 1970, et environ 50% en 2008. Aujourd’hui, nous sommes en train de reproduire presque exactement le scénario de 2008, avec une correction qui pourrait même aller un peu plus loin en prix et en temps, mais rien qui ne ressemble à un effondrement structurel. Pour l’argent, la situation est similaire : après une hausse spectaculaire, le métal blanc a corrigé d’environ 55% depuis son sommet, un chiffre très proche de la correction de 2008. Roy-Byrne rappelle que ces mouvements sont normaux et même sains : sans correction, pas de nouvelle hausse durable. Les métaux précieux ont besoin de ces phases de digestion pour évacuer les excès et reconstruire une base solide. Cette correction est l’occasion idéale d’accumuler de l’or et de l’argent avant la prochaine phase haussière.

La grande rotation des capitaux n’a pas encore eu lieu

L’un des arguments les plus percutants de Roy-Byrne concerne ce qu’il appelle la « grande rotation » : ce moment historique où les capitaux quittent massivement les actifs conventionnels (actions, obligations) pour se réfugier dans l’or et les métaux précieux. Ce phénomène s’est produit pendant la Grande Dépression, dans les années 1970, et au début des années 2000. À chaque fois, il a été précédé d’un effondrement majeur des marchés boursiers (environ 50% de baisse). Or, aujourd’hui, nous n’avons tout simplement pas encore vu ce mouvement. Les marchés actions, malgré quelques corrections, restent à des niveaux historiquement élevés, et la bulle technologique autour de l’intelligence artificielle pourrait même être en train d’atteindre un sommet séculaire. Cela signifie que la vraie hausse explosive de l’or, celle qui accompagne les rotations massives de capitaux, est encore devant nous, probablement dans les 18 à 24 mois à venir. Ne ratez pas cette fenêtre d’opportunité : achetez vos pièces d’or avant que la rotation des capitaux ne fasse exploser les prix.

Les métaux précieux sont encore sous-pondérés à l’échelle mondiale

Autre donnée cruciale : il n’y a tout simplement pas assez d’argent investi dans les métaux précieux pour qu’un krach soit plausible. Selon les données de Callum Thomas, l’allocation implicite mondiale vers tous les métaux précieux (or, argent, ETF miniers) représente actuellement environ 3,7% des actifs totaux. En 2008, au sommet du cycle précédent, cette allocation atteignait près de 6%. Autrement dit, nous sommes loin des niveaux de surchauffe qui précèdent habituellement les krachs. Pire encore pour les pessimistes : les mineurs d’or, mesurés par leur performance face au S&P 500, viennent de toucher des niveaux de sous-pondération proches de leurs plus bas sur 20 ans. Cela signifie que le secteur est extrêmement sous-évalué et qu’il y a un potentiel de hausse massif une fois que les investisseurs commenceront à revenir. Investir dans l’or physique maintenant, c’est anticiper le retour massif des capitaux vers les métaux précieux.

Analyse technique : l’or et l’argent pourraient tester leurs plus bas avant de rebondir

Sur le plan technique, Roy-Byrne présente des graphiques d’analogie particulièrement éclairants. Pour l’or, la correction actuelle ressemble fortement à celle de 2008, avec un creux qui pourrait être testé à nouveau, voire légèrement dépassé, avant un rebond vigoureux. Il est fréquent, dans l’histoire des métaux précieux, de voir un niveau de support céder temporairement, provoquant une panique générale, avant que le marché ne fasse un « faux plancher » et ne reparte à la hausse de manière explosive. Pour l’argent, le scénario est similaire : le métal pourrait revenir tester son support autour de 50-55 $, voire le casser brièvement, avant de former un double creux et de repartir. Ces mouvements, bien que stressants à court terme, sont typiques des phases de fin de correction et signalent souvent l’imminence d’un retournement haussier. Acheter de l’or pendant ces tests de support, c’est se positionner juste avant le rebond technique.

La courbe des rendements et la Fed : pourquoi l’or ne réagit pas (encore)

Un autre élément clé de l’analyse concerne la courbe des rendements américaine. Ces derniers jours, la courbe s’est nettement redressée (steepening), avec une hausse plus rapide des rendements longs (10 ans) que des rendements courts (2 ans). Normalement, ce type de mouvement est haussier pour l’or, mais le métal jaune n’a pas vraiment réagi. Pourquoi ? Parce que le marché anticipe que cette hausse des rendements longs n’est pas soutenable à court terme. La Fed suit le rendement à 2 ans, qui est actuellement proche de 5%, alors que le taux directeur n’est qu’à 4%. Cela signifie que la Fed devra probablement relever ses taux deux ou trois fois supplémentaires pour rattraper son retard, ce qui maintiendra les rendements courts élevés. Dans ce contexte, la seule façon pour la courbe de continuer à se redresser serait que les rendements longs montent encore, un scénario que le marché juge peu probable à court terme. Cette incertitude sur les taux est précisément le type de contexte qui rend l’or physique indispensable dans un portefeuille.

Les cycles de hausse des taux de la Fed ne sont pas si mauvais pour l’or

Contrairement à une idée reçue, les cycles de hausse des taux de la Fed ne sont pas nécessairement catastrophiques pour l’or. En examinant les deux derniers cycles (2016-2018 et 2022-2023), Roy-Byrne montre que l’or a en réalité terminé ces périodes à des niveaux supérieurs ou très proches de ses niveaux de départ. La différence majeure aujourd’hui, c’est que l’or a déjà corrigé de 25% avant même le début du cycle de hausse actuel, ce qui le place dans une configuration bien plus favorable. L’analyste s’attend à ce que l’or touche un premier creux ce mois-ci (octobre 2026), puis un second creux avant la fin du cycle de hausse, probablement lors de la dernière hausse de taux ou juste après. Le véritable signal haussier arrivera lorsque le rendement à 2 ans atteindra son sommet et commencera à se retourner : c’est à ce moment-là que l’or repartira de manière impulsive. Anticipez ce retournement en accumulant de l’or physique dès maintenant, avant que le rendement à 2 ans ne se retourne.

La volatilité de l’or est à des plus bas : calme avant la tempête haussière

Un indicateur souvent négligé mais extrêmement parlant est la volatilité de l’or, mesurée par l’indice GVZ (l’équivalent du VIX pour l’or). Après avoir explosé début 2026, cette volatilité s’est considérablement contractée et se situe maintenant à un plus bas sur huit mois. De même, la largeur des bandes de Bollinger sur 40 semaines vient de toucher un plus bas sur 18 mois. Concrètement, cela signifie que le marché de l’or est dans une phase de calme plat, sans mouvements extrêmes à prévoir à court terme. Pas de krach brutal, donc, mais pas non plus de hausse verticale immédiate. En revanche, cette compression de la volatilité est souvent le signe avant-coureur d’un mouvement explosif à venir. Roy-Byrne s’attend à ce que la volatilité reste contenue jusqu’en 2027, offrant aux investisseurs une fenêtre de tir idéale pour construire ou renforcer leurs positions avant la prochaine jambe haussière. Profitez de ce calme apparent pour acheter de l’or avant que la volatilité ne reparte à la hausse.

Les actions minières sont survendues : un signal d’achat à ne pas ignorer

Pour les investisseurs plus agressifs, le secteur des mineurs d’or offre actuellement des signaux d’achat particulièrement attractifs. L’ETF GDXJ (mineurs juniors) vient de corriger de plus de 41% sur près de cinq mois, atteignant son niveau de survente le plus extrême depuis 3,7 ans par rapport à sa moyenne mobile à 200 jours. Les indicateurs de largeur de marché (breadth indicators) montrent que moins de 10% des titres du GDXJ cotent au-dessus de leur moyenne mobile à 200 jours, un niveau historiquement associé à des creux de marché. Roy-Byrne explique que le véritable signal d’achat à faible risque arrivera lorsque ce pourcentage descendra autour de 20% ou moins, combiné à un test des supports de prix autour de 103-106 $ pour le GDXJ. À ce stade, le secteur des mineurs offrira un potentiel de hausse bien supérieur à celui du métal lui-même, grâce à l’effet de levier opérationnel. Commencez par sécuriser votre exposition à l’or physique, puis envisagez les mineurs une fois les signaux techniques confirmés.

Conclusion : la correction actuelle est une opportunité, pas une menace

En résumé, l’analyse de Jordan Roy-Byrne est sans équivoque : il n’y a pas de krach de l’or ou de l’argent à l’horizon. Nous sommes dans une correction normale, voire saine, au sein d’un marché haussier séculaire qui vient tout juste de démarrer en 2024. Les fondamentaux structurels (sous-pondération mondiale, absence de rotation massive des capitaux, cycles de taux favorables) pointent tous dans la même direction : la vraie hausse explosive est encore devant nous. Les investisseurs qui attendent un effondrement pour acheter risquent de passer à côté de la plus grande opportunité de leur vie. Ne commettez pas cette erreur : achetez votre or physique dès aujourd’hui et positionnez-vous avant que le marché ne reparte à la hausse.

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