
Pourtant, dans le contexte actuel on ajoute à la précarité salariale, à l’absence de couverture, et à la dangerosité intrinsèque à ce métier (les accidents de la route et spécifiquement de deux roues), le risque sanitaire.Le tout, pour quelques euros pour chaque livraison.C’est le précariat, dans toute sa laideur… c’est aussi le salaire de la peur.Triste monde que celui qui est devenu le nôtre.Triste monde.Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Faut arrêter la connerie de dire qu’un bonhomme de 30 ans risque sa vie en livrant et regarder les chiffres combien ont moins de 60ans?
Combien n’avait pas déjà de maladie auparavant?
La première cause de mortalité du livreur est l’accident de la route et ajd avec la baisse de trafic je suis persuadé qu’il y’en a moins qui meurent qu’avant le confinement même en étant contaminé.
???
Pourquoi ???
Pas assez néolibéral ???
Trop gaucho !!!