
“Cette liste n’est pas constante et elle pourrait changer, a affirmé le premier ministre russe, Dmitry Medvedev. Cela dépendra d’un certain nombre de facteurs et de nos relations avec l’Union européenne aussi. Ce n’est pas la Russie qui a commencé cette guerre des sanctions. Et des efforts communs doivent être faits pour la stopper”.
C’est en réponse aux lourdes sanctions économiques décrétées par les européens après l’annexion de la Crimée par la Russie que Moscou avait introduit en aout 2014 un embargo sur la plupart des produits alimentaires en provenance des pays qui appliquent des sanctions à son encontre. Cet embargo affecte particulièrement les agriculteurs de l’Union européenne. Un récent rapport publié par un cabinet d‘études autrichien montre que le manque à gagner aurait atteint en un an 100 milliards d’euros.
Source: euronews


