
“Nous avons été maltraités par les forces de police du Venezuela”, raconte cet homme, “ils nous ont délogé, ils n’ont pas respecté les droits de l’homme. Ils n’ont pas respecté les enfants. Ils ont abusé de leur autorité”.
Ce mardi, le président colombien, Juan Manuel Santos, a haussé le ton pour défendre ses concitoyens. “Nous réclamons du respect de la part du gouvernement vénézuélien, du respect pour les Colombiens” a t-il déclaré.
Contrebande, trafic de drogue et autres activités criminelles prolifèrent à la frontière. Les autorités des deux pays s’en rejettent mutuellement la responsabilité. La semaine dernière, une embuscade a visé des militaires vénézuéliens luttant contre des contrebandiers. L’attaque a été le prétexte pour le président Maduro de fermer une partie de la frontière avec son voisin, jusqu‘à une date “indéfinie”.
Source: euronews


