
Ces retards ont déjà pénalisé l’économie grecque et la Commission européenne a réduit jeudi sa prévision de croissance 2017 qu’elle estime désormais à 2,1%, contre 2,7% auparavant.
Au-delà de 2017, Athènes prévoit, dans son rapport publié samedi, une croissance de 2,4% pour l’année 2018 et de 2,6% pour l’année 2019. Ces prévisions sont inférieures à celles de la Commission européenne. Bruxelles a abaissé son estimation pour 2018 à 2,5% contre 3,1% auparavant.
Après des mois de négociations, Athènes et ses créanciers internationaux sont parvenus début mai à un accord sur les réformes exigées par ces derniers, ouvrant la voie au versement d’une nouvelle tranche d’aide et à l’ouverture de discussions sur un allègement de sa dette.
Le gouvernement grec a soumis au parlement ses nouvelles promesses de réformes — qui prévoient aussi une libéralisation du marché de l’énergie — et espère les voir adoptées d’ici à jeudi afin que les ministres européens des Finances puissent approuver le versement de la nouvelle tranche lors de la prochaine réunion de l’Eurogroupe le 22 mai.
Source: investir.lesechos


