
La mise en valeur de tous ces gisements est estimée à 60 milliards de dollars. Outre Total, l’américain Exxon Mobil est aussi engagé au Mozambique mais a reporté sa décision finale d’investissement dans son projet de gaz Rovuma LNG en raison de la pandémie de coronavirus.Estimées à 5 000 milliards de m3, les vastes réserves sous-marines de gaz découvertes au large du Mozambique doivent transformer un des pays les plus pauvres de la planète en un exportateur de gaz naturel liquéfié de tout premier plan ».Je n’ai rien contre Total.Je n’ai rien contre l’écologie.Je ferais juste remarquer (perfidement) que lorsque les projets de Total sont décriés à l’étranger, les polémiques étrangères n’arrivent jamais véritablement jusqu’à la machine Nespresso aux capsules en aluminium de nos jeunes groupies de la Greta qui luttent pour le climat et contre leurs angoisses climatiques un I-Phone à la main et cuisinant au gaz extrait au Mozambique.
Les délocalisations c’est aussi la délocalisation de notre pollution.
Le gaz « propre » brûlé chez nous, fait du « sale » ailleurs.
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Pour un avenir aussi chaud qu’on nous le prédis, j’aurai pensé que les multinationales depuis 40 ans se jetteraient sur l’eau et non le pétrole et le gaz…
Ah tiens, j’entend déjà le troll sans neurone sortir de la bouche d’égout, il arrive avec son copié collé 😛
Comme ca les Africains d’Europe retourneront chez eux ??
C’est justement le contraire!!!!
C’est clair, plus on pompe leur sol, plus ils voudront marcher sur le nôtre 😀
Rien à rajouter.
Plus de françafrique ?! Qu’est-ce qu’il va encore aller polluer ! Y a pas de besoins en France ? T… https://t.co/T9Fo4uHvYh