L’idéologie mondialiste s’insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu’il n’y a pas d’alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des heures dont le financement dépend largement aujourd’hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le « paradis mondialiste » , en croyant entrer dans le progrès et la modernité. Or, c’est de la liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu’ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Olivier Piacentini auteur de cet essai est l’invité de Charles Gave dans l’émission « Entre les lignes ».
A l’attention des lecteurs du site BusinessBourse








Pour beaucoup de vieux l’essentiel est de blablater !
C’est navrant.