Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Nous vivons des heures incroyables mes amis et je suppose que vous me voyez venir avec ces histoires de mauvaise haine et de bonne haine, c’est un peu la même chose que le bon et le mauvais chasseur.
J’aime la philosophie de grenier. Une philosophie simple mais pas simpliste où le bon sens, l’humanisme, la bienveillance et l’amour de l’autre doivent être tre au cœur de la réflexion.
Il y a des mauvaises haines…
Ces mauvaises haines font l’objet d’un consensus dans nos médias et parmi nos élites. Interdite et honnie la haine envers les juifs, les LGBTQI+123 etc, envers les musulmans, envers les migrants, envers les étrangers, envers les communautés X ou Y.
Voilà des mauvaises haines.
D’ailleurs vous êtes vite taxé de haineux pour finir classé parmi l’estrêêême droâte.
Fort bien.
Il y a les bonnes haines…
Et actuellement la bonne haine c’est contre les non-vaccinés.
Nous faisons face à une épidémie de vaccinés parce qu’en réalité le vaccin ne fonctionne pas. Comme dirait notre Macron national « je ne dirais pas que le vaccin est un échec, je dirai qu’il ne fonctionne pas aussi bien qu’il ne le devrait ».
Du coup, on est à la recherche du bouc émissaire et l’on « pourrit » la vie des non-vaccinés, citoyens de seconde zone et de second rang. Il faudrait même « en finir » avec les non-vaccinés.
Là, c’est une bonne haine.
Vous avez le droit de jeter des pierres et des cailloux sur un non-vacciné qui passerait sous vos yeux en agitant sa crécelle de pestiféré.

Bienveillance et compassion.
J’ai toujours dit que vous me trouverez aux côtés de ceux qui souffrent.
Toujours.
Si nous nous laissons aller à ce que nous avons de plus mauvais en nous, si nous laissons la haine s’instiller partout dans notre société, si nous laissons la méchanceté devenir la norme et s’amplifier, si nous laissons faire le mal, alors nous ne sommes pas seulement passifs, nous sommes complices.
Nos silences sont complices.
Ce qui nous rend homme, c’est notre capacité de bienveillance, de compassion et d’amour.
La peur ne peut pas tout justifier.
La peur d’un virus ne peut pas tout expliquer.
Ceux qui se demandaient avec de grands airs ce qu’ils auraient fait pendant la guerre ont désormais la réponse lorsqu’ils sondent leur cœur.
Comme autrefois, il y a bien des silences, bien des complaisances.
Vaccinés, non-vaccinés, effrayés, angoissés, courageux ou inconscients, vous êtes tous uniques.
Tous importants.
Tous précieux.
Noirs, blancs, jaunes ou marrons, avec une croix, un croissant ou une étoile, peu importe. Vous êtes.
Si nous laissons une haine se développer, alors toutes les haines finiront par nous emporter.
Bienveillance, compassion et amour doivent aussi (sans naïveté) guider la politique d’une nation.
Ces trois qualités sont totalement absentes et c’est ce qui explique l’immense souffrance non pas de ce pays mais des gens qui peuplent ce pays.
Il n’y a là aucune fatalité.
Nous ne sommes pas obligés de céder aux injonctions de haine.
Vous n’êtes pas obligé de haïr l’autre.
Jamais.
Vous pouvez choisir l’humanité, la main tendue, charitable, secourable.
Il n’y a pas de bonne et de mauvaise haine.
Je ne vois que des haineux déverser leur hargne et leur agressivité sur des plateaux de télé en roue libre depuis le mois de juillet sans que personne ne le leur dise.
Il faut leur dire nous vous voyons.
Nous vous entendons.
Nous savons ce que vous faites.
Et il faut les désigner pour ce qu’ils sont. Des gens qui font du mal. Qui font le mal. Envoyez cet article aux rédactions des télés, aux députés, aux sénateurs de votre circonscription. Parlez, écrivez, réouvrez les cœurs.
Il y a la haine. Il y a l’indifférence. Il y a l’amour.
Il n’y a rien d’autre.
Sauf, la compassion, la bienveillance, pour autant sans complaisance.
Faites vos jeux.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat
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