Le traitement social du chômage via l’assistanat, le RSA et autres aides sociales n’est pas mal en soi.
Disons que quand il n’y a pas de travail il faut bien aider les gens et ne pas les laisser tomber, mais l’assistanat est un traitement, un soin, un palliatif, ce n’est pas un objectif ou une fin en soi, même si nombreux sont ceux qui préfèrent ne rien faire.
Pourtant, Fabien Roussel a raison de reposer le sujet et la place centrale du travail dans l’épanouissement, dans la réalisation et dans la répartition de la richesse créée.
Oui vivre dignement de son travail est bien plus valorisant que d’être un assisté dont on n’attend rien.
L’ambition d’utilité est fondamentale et il y a suffisamment de choses utiles à faire et pas rentables pour ne pas laisser des millions de gens ne rien faire.
Le droit opposable au travail serait un véritable combat de gauche.
Fabien Roussel s’en rapproche et malgré les critiques c’est une déclaration fondamentale.
Oui au travail.
Non à l’oisiveté et au vide.
Je souhaite que nous puissions garantir aux français, aux générations futures une vie avec un travail et un salaire digne.
Pas une vie de chômage. #JT13H #fetedelhuma pic.twitter.com/N2ayfnPczq— Fabien Roussel (@Fabien_Roussel) September 10, 2022
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat
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Fabien a raison : il ne faut pas qu’on puisse faire un calcul prouvant qu’être assisté est plus rentable que travailler