Thomas Jolly, connu pour son rôle aux JO de Paris, vient d’être propulsé à la tête du fonds public d’aide au jeu vidéo. Ce secteur, pourtant plus rentable que le cinéma, reçoit déjà des millions en subventions. Pire : des joueurs dénoncent un biais idéologique dans la répartition des aides. Copinage ? Arnaque ? Une chose est sûre : pendant que l’État taxe toujours plus, il finance des loisirs rentables… pour mieux caser les copains.


