Des objectifs de prix pour l’argent qui bouleversent toutes les prévisions
Mike Maloney, expert des métaux précieux, annonce une rupture majeure dans le marché de l’argent. Après avoir atteint un sommet de 38,47 $, l’argent a enfin franchi une résistance vieille de quatorze ans. Ce mouvement technique, appuyé par une solide formation en tasse avec anse, annonce une envolée inédite. Pour anticiper ce décollage, acheter de l’argent physique aujourd’hui devient une urgence stratégique pour quiconque veut échapper à la perte de valeur des actifs papier.
Le « silver slingshot » : la catapulte est déclenchée
En revisitant sa célèbre présentation Silver Slingshot, Maloney démontre que les signaux techniques sur l’or se répètent maintenant sur l’argent. La cassure du triple sommet et de l’épaule-tête-épaule inversée valide une trajectoire explosive. Ce type de configuration précède souvent des mouvements rapides et violents. Ainsi, l’achat d’argent devient une manière prudente de profiter d’un retournement de marché d’ampleur historique, loin des valeurs spéculatives à risque.
Une correction trompeuse : le piège du faux sommet
Malgré la récente stabilisation autour des 33 à 35 dollars, les signaux restent haussiers. Ceux qui croient avoir manqué le train se trompent lourdement. D’après Maloney, cette phase de latéralisation n’est qu’un repli temporaire avant un nouveau bond. Or, dans un contexte où les politiques monétaires sont toujours aussi laxistes, accumuler de l’argent physique protège votre capital face à l’impression monétaire continue.
Le souvenir de 2020 : ceux qui ont osé ont gagné
Lors de l’effondrement du marché en mars 2020, l’argent a chuté brutalement, suscitant la panique. Pourtant, ceux qui ont investi à ce moment précis ont vu leur patrimoine s’envoler. Maloney se souvient avoir acheté de grandes quantités à ce moment stratégique. Une nouvelle opportunité semblable pourrait se présenter. Se positionner aujourd’hui sur l’argent, c’est agir comme les investisseurs avisés qui achètent dans la peur, plutôt que dans l’euphorie.
Un seuil technique brisé : l’argent survole les sommets de 2011
En franchissant les 37 $ puis les 38,53 $ en séance, l’argent dépasse pour la première fois les niveaux de prix observés depuis 2011. Cela signifie que les résistances techniques majeures ont été pulvérisées. Le marché entre dans une zone « libre » où peu d’investisseurs souhaitent vendre. Détenir de l’argent maintenant, c’est profiter d’un marché sans vendeur et donc potentiellement explosif à la hausse.
Objectif : 48 à 50 dollars, puis ciel dégagé
Les projections techniques de Maloney visent désormais les 50 $ l’once. Ce seuil symbolique, s’il est franchi, déclencherait un effet de panique haussière. La majorité des investisseurs qui détiennent de l’argent à ces niveaux croient fermement à une suite encore plus impressionnante. En conséquence, investir dans l’argent avant cette cassure permet d’anticiper un mouvement exponentiel avec un risque mesuré.
Une formation de 45 ans : le plus grand signal haussier de l’histoire ?
Selon Maloney, l’argent forme une configuration graphique (tasse avec anse) remontant à 1980. Ce genre de schéma, s’il se confirme, annonce des mouvements de plusieurs centaines de pourcents. L’analyse de long terme renforce l’idée que l’argent est massivement sous-évalué. Acheter de l’argent physique devient alors un investissement intergénérationnel et non un simple pari spéculatif.
Des bulles comparables à 1980 ? Ou bien pires ?
En corrélant le prix de l’argent à d’autres actifs depuis 1980, Maloney parvient à des valorisations théoriques ahurissantes. En cas de bulle équivalente à celle du Nasdaq ou de l’immobilier, le prix de l’argent pourrait dépasser les 900 $ l’once. Bien sûr, il ne s’agit pas de prédictions fermes. Néanmoins, ne pas être exposé à l’argent dans un tel contexte reviendrait à ignorer un potentiel de multiplication du capital rarement vu.
Une offre déficitaire : la pénurie s’installe
Depuis sept ans, la demande en argent dépasse l’offre. En 2025, le déficit prévu pourrait atteindre jusqu’à 300 millions d’onces. Ce déséquilibre structurel s’intensifie. L’argent est utilisé dans des secteurs industriels critiques (électronique, énergie solaire, etc.), ce qui assèche les stocks disponibles. Se positionner aujourd’hui sur l’argent permet de profiter d’une rareté croissante et d’un effet prix mécanique.
Ratio or/argent : une anomalie criante à corriger
Alors que la croûte terrestre contient 19 fois plus d’argent que d’or, le ratio de production est aujourd’hui de 7 pour 1, et celui de prix dépasse 85 pour 1. Ce déséquilibre est irrationnel. De plus, l’argent est massivement consommé et rarement recyclé, contrairement à l’or. Investir dans l’argent, c’est miser sur un rééquilibrage inévitable entre les deux métaux, avec à la clé un potentiel de hausse supérieur à celui de l’or.
Conclusion : L’argent, l’actif oublié… mais pas pour longtemps
Les signaux sont là. Techniques, fondamentaux, historiques : tout converge vers une revalorisation massive de l’argent. Mike Maloney le répète : ce cycle est complètement différent. Il est plus profond, plus rare, et potentiellement beaucoup plus explosif. Dans cet environnement, acheter de l’argent physique représente un acte de protection, d’anticipation, et de lucidité économique. Les opportunités comme celle-ci ne se présentent qu’une fois par génération. La prochaine bulle est peut-être déjà en train de se gonfler.


