Pourquoi l’or à 5 000 $ l’once n’est peut-être que le début du commencement selon Mike Maloney

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une situation explosive pour l’or

Depuis le début de l’année, les banques centrales ne cessent de renforcer leurs réserves en or. Ce phénomène traduit une perte de confiance croissante dans les devises fiduciaires, en particulier dans le dollar américain. Alors que Goldman Sachs a récemment prédit que l’or pourrait atteindre 5 000 USD l’once si l’indépendance de la Réserve fédérale venait à être remise en cause, de nombreux experts considèrent déjà cette projection trop prudente. En effet, l’évolution des politiques monétaires, l’ampleur de la dette publique et les tensions géopolitiques renforcent un scénario où l’or pourrait grimper bien au-delà de ces niveaux. Dans ce contexte, il est essentiel de s’interroger sur la place de l’or dans une stratégie patrimoniale et de comprendre pourquoi de plus en plus d’investisseurs se tournent vers l’achat d’or physique comme protection durable.

Des achats de banques centrales sans précédent

Les données publiées par le World Gold Council démontrent que les banques centrales poursuivent une stratégie d’accumulation impressionnante. Rien qu’en juillet 2025, elles ont ajouté près de 10 tonnes nettes d’or à leurs coffres, confirmant une dynamique qui dure depuis plusieurs années. La Chine, la Turquie, la République tchèque ou encore le Kazakhstan figurent parmi les principaux acteurs de ce mouvement de diversification monétaire. La Banque nationale de Pologne s’impose toutefois comme l’acheteur le plus agressif avec 67 tonnes supplémentaires depuis janvier, un record en Europe. L’Azerbaïdjan s’affirme aussi en acteur notable avec des achats soutenus. En agissant ainsi, ces institutions cherchent à se prémunir contre un éventuel effondrement monétaire mondial et à consolider la crédibilité de leurs réserves. Pour les particuliers, ce signal est clair : si les banques centrales se couvrent avec l’or, il devient urgent d’envisager d’investir dans l’or physique afin de bénéficier de la même protection face à la volatilité des marchés.

Les moteurs d’une demande historique

Cette frénésie d’achats s’explique par plusieurs facteurs convergents. D’abord, la volonté croissante de nombreux pays émergents de réduire leur dépendance au dollar. La dé-dollarisation est désormais une réalité stratégique, et l’or apparaît comme l’actif neutre par excellence, échappant aux tensions géopolitiques et aux sanctions financières. Ensuite, la faiblesse structurelle du dollar, combinée à une inflation persistante, accentue le besoin de se tourner vers des actifs tangibles. Par ailleurs, la perspective de baisses de taux d’intérêt de la Réserve fédérale joue un rôle crucial : chaque cycle historique de détente monétaire a alimenté une hausse spectaculaire du métal jaune. Enfin, la montée des tensions politiques internationales, que ce soit en Asie, au Moyen-Orient ou en Europe, agit comme un catalyseur supplémentaire. Dans un tel contexte, l’investisseur averti ne peut ignorer l’opportunité que représente l’acquisition d’or physique, véritable valeur refuge dans un monde incertain.

Pourquoi 5 000 USD l’once pourrait être largement dépassé

Si Goldman Sachs admet aujourd’hui que l’or peut atteindre 5 000 USD, des analystes comme Mike Maloney jugent cette estimation « idiotement basse ». Selon ses recherches, menées bien avant la période actuelle, le métal jaune aurait déjà dû atteindre 6 000 USD dans un environnement économique bien moins tendu qu’aujourd’hui. L’endettement public américain atteint des sommets, les déficits se creusent, et la confiance dans le système monétaire s’effrite. Dans ces conditions, les investisseurs institutionnels pourraient massivement réallouer leurs capitaux. Goldman lui-même reconnaît que si seulement 1 % des Treasuries privés américains étaient convertis en or, cela suffirait à propulser les cours vers 5 000 USD. Mais comme le rappelle Mike Maloney, les marchés ne s’arrêtent jamais à 1 %. Une telle dynamique enclencherait un effet domino : 2 %, puis 3 % et davantage, déclenchant une véritable ruée. Les précédents historiques, notamment dans les années 1970, prouvent que de tels emballements peuvent survenir très vite. Pour ne pas subir cette vague, il convient de se positionner dès aujourd’hui grâce à l’achat stratégique d’or.

Goldman Sachs annonce un prix de l’or à 5 000 $… mais Mike Maloney le qualifie d’« absurdement bas ». Avec les baisses de taux de la Fed, l’explosion de la dette et la forte demande mondiale, l’or pourrait s’envoler bien au-delà des prévisions de Wall Street.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

L’ampleur de la demande actuelle ne laisse aucune place au doute. Selon les prévisions, les achats nets des banques centrales devraient atteindre entre 900 et 950 tonnes d’ici la fin de l’année 2025. Ce chiffre s’ajoute à une tendance installée depuis 2022, où les acquisitions dépassent systématiquement les 1 000 tonnes par an. L’or représente désormais près de 20 % des réserves mondiales officielles, dépassant ainsi l’euro et se positionnant comme deuxième monnaie de réserve mondiale derrière le dollar. Cette montée en puissance illustre un bouleversement monétaire majeur : l’or redevient une ancre de stabilité dans le système financier international. L’investisseur particulier, lui aussi, doit tirer les leçons de cette transformation et envisager de sécuriser une partie de son patrimoine en or afin de suivre l’exemple des institutions les plus puissantes du globe.

Conclusion : un tournant irréversible

Tout porte à croire que nous assistons à une nouvelle ère pour l’or. L’appétit insatiable des banques centrales, la fragilité du système monétaire, la politique accommodante de la Réserve fédérale et les tensions géopolitiques créent un cocktail explosif. Les projections de 5 000 USD l’once, présentées comme ambitieuses, apparaissent désormais comme un plancher minimal. Les véritables perspectives sont bien plus élevées et traduisent une méfiance profonde à l’égard des devises traditionnelles. Dans ce contexte, l’or ne doit plus être perçu comme un simple actif de diversification, mais comme un pilier de protection patrimoniale. Attendre que la vague se déclenche, c’est prendre le risque de se retrouver spectateur d’une hausse historique. L’anticiper, c’est au contraire se donner les moyens de protéger et de renforcer ses avoirs grâce à l’achat réfléchi d’or physique, valeur refuge universelle.

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