Devriez-vous détenir 50 % d’or dans votre patrimoine ? L’avis de Simon Hunt…

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L’ordre mondial se fracture : la fin de l’hégémonie du dollar

Depuis des décennies, le dollar américain règne sans partage sur le commerce international. Mais 2025 marque un tournant. Les alliances se redessinent. Les BRICS élargis – désormais renforcés par l’Arabie saoudite, l’Iran et l’Égypte – accélèrent la dédollarisation de leurs échanges. Selon Simon Hunt, l’enjeu pour les États-Unis est clair : sauver la suprématie du dollar, donc leur pouvoir global. Pour l’Europe, c’est la survie du bloc. Et pour la Russie, la Chine ou l’Inde, c’est la conquête d’une indépendance économique et stratégique totale.

Ce réalignement géopolitique bouleverse les équilibres. Chaque pays agit pour préserver sa souveraineté face à un système financier occidental vacillant. Le résultat ? Des marchés en panique, des devises qui s’affaiblissent, et des gouvernements contraints de créer toujours plus de monnaie pour retarder l’inévitable. Dans ce contexte, acheter de l’or n’est plus une simple couverture contre l’inflation : c’est un acte de survie financière. Car lorsque les États dévaluent leurs monnaies, l’or, lui, reste incorruptible.

Des tensions explosives : l’ombre d’un conflit global

L’analyse de Simon Hunt est glaçante. Selon lui, une attaque contre l’Iran pourrait survenir avant la fin de 2025, provoquant un choc géopolitique d’ampleur mondiale. L’Europe, déjà fragilisée par l’inflation, les dettes souveraines et la désindustrialisation, pourrait s’y trouver directement impliquée. La France, d’ailleurs, a demandé à ses hôpitaux de se préparer à un scénario de “nombreuses victimes” pour le premier trimestre 2026. L’information, passée presque inaperçue, illustre la gravité de la situation.

Dans le même temps, la Pologne a dénoncé la violation de son espace aérien par des drones russes, tandis que Washington multiplie les menaces de sanctions massives contre la Chine. La guerre froide 2.0 n’est plus une hypothèse : c’est une réalité. Et dans les guerres modernes, la monnaie est une arme. Plus les conflits s’étendent, plus la création monétaire explose. L’histoire l’a prouvé : les grandes guerres ont toujours précédé les grandes dévaluations. Voilà pourquoi détenir de l’or physique reste la meilleure défense contre la folie des États.


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L’or au cœur d’un nouveau système monétaire

Ce que Simon Hunt décrit, c’est la renaissance d’un monde adossé à l’or. La Chine et la Russie, via les BRICS, construisent un réseau de chambres fortes interconnectées : une à Hong Kong, une autre en Arabie saoudite, bientôt une troisième en Afrique du Sud. Le but ? Stocker de l’or localement pour adosser les échanges commerciaux à un actif tangible, et non plus à une dette. C’est une révolution silencieuse : la réintroduction de l’or dans le système monétaire mondial.

La Chine prévoit même d’utiliser l’or comme instrument de financement, en lui redonnant le statut d’actif liquide de haute qualité. En parallèle, le Shanghai Gold Exchange devient le centre nerveux de ce nouveau système multipolaire. Dans un tel cadre, investir dans l’or physique revient à anticiper ce basculement avant qu’il ne soit institutionnalisé. Lorsque les grandes puissances redonneront à l’or son rôle monétaire, son prix explosera bien au-delà des 3 000 $ l’once.

Le grand piège des métaux industriels

Les investisseurs fascinés par les métaux dits “critiques” – cuivre, nickel, lithium – oublient souvent que ces marchés sont cycliques et hautement dépendants de la conjoncture mondiale. Simon Hunt rappelle que le cuivre est déjà en excédent, et que la demande pourrait s’effondrer si la récession s’installe en 2026. L’aluminium remplace progressivement le cuivre dans les véhicules électriques, et la fibre optique supplante les câbles de cuivre dans les data centers.

Les prix des métaux industriels risquent donc de connaître des chutes violentes avant toute reprise durable. À l’inverse, l’or n’est lié à aucun cycle industriel : sa valeur découle uniquement de la confiance — ou plutôt, de la perte de confiance — envers les monnaies fiduciaires. Dans un monde où tout vacille, l’achat d’or devient une stratégie de bon sens, une manière de rester à l’écart des turbulences économiques et technologiques.

L’inévitable retour de la planche à billets

L’histoire monétaire est implacable. À chaque fois qu’un empire vacille, la création monétaire s’emballe. Les États-Unis n’y échapperont pas. Simon Hunt parle d’une “conséquence inévitable” : que la guerre éclate ou non, les gouvernements imprimeront toujours plus d’argent pour financer leurs déficits. Les discours sur les “stablecoins adossés à des bons du Trésor” ne sont qu’un leurre. Ces instruments ne créent pas de richesse réelle : ils prolongent artificiellement un système fondé sur la dette.

Or, la dette mondiale dépasse déjà 350 000 milliards de dollars. Aucun pays n’a la capacité de la rembourser sans inflation. Seul l’or échappe à ce piège : il ne se multiplie pas, ne s’imprime pas, ne ment pas. C’est pourquoi Simon Hunt conseille de considérer toute correction du métal jaune comme une opportunité d’achat immédiate. Pour ceux qui souhaitent sécuriser leur patrimoine avant le choc, acheter de l’or physique aujourd’hui, c’est se prémunir contre la débâcle monétaire de demain.

Pourquoi 50 % en or n’est plus une folie

Jusqu’à récemment, les allocations en or dépassant 10 % étaient jugées excessives. Mais l’époque change. Les portefeuilles traditionnels (60 % actions, 40 % obligations) sont devenus obsolètes dans un monde où les taux montent, les dettes explosent et les marchés chancellent. Simon Hunt ose ce que peu d’experts osent dire : détenir 50 % d’or n’est pas de la peur, c’est du réalisme. Car dans un choc systémique, la valeur de la monnaie pourrait être divisée par deux.

L’or, lui, ne fait pas faillite. Il ne dépend ni d’un gouvernement, ni d’une signature, ni d’un serveur informatique. Il traverse les crises, les régimes et les siècles. Voilà pourquoi une allocation stratégique de 50 % en or physique peut représenter le dernier rempart contre la destruction du pouvoir d’achat mondial. Ceux qui attendront la panique pour agir paieront deux fois plus cher. Mieux vaut se positionner dès maintenant, tant que la tempête n’a pas encore éclaté.

Conclusion : l’or, dernier refuge avant la tempête

Les signaux sont partout : inflation persistante, tensions militaires, dettes incontrôlées, dédollarisation, instabilité politique. Tout indique que le monde entre dans une phase de rupture historique. Simon Hunt ne dramatise pas : il constate. Selon lui, la période 2025-2028 marquera l’effondrement de l’ordre monétaire américain et la montée d’un système fondé sur les actifs tangibles.

Dans ce scénario, l’or redevient l’ultime instrument de confiance. Il ne s’agit plus d’une simple diversification, mais d’une assurance de survie patrimoniale. Ceux qui auront compris cela avant les autres sortiront renforcés du chaos. Les autres, eux, n’auront plus que leurs devises en papier pour se souvenir du monde d’avant. Si vous cherchez à protéger votre épargne, c’est maintenant qu’il faut agir — et acheter de l’or physique avant que la revalorisation mondiale du métal jaune ne devienne officielle.

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