La flambée du prix de l’or pousse les Australiens à vendre leurs bijoux de famille…

A LA UNE

LES DERNIÈRES VIDÉOS

Une ruée vers la revente, mais à quel prix ?

En Australie, des files se forment devant les comptoirs d’or. Les bijoutiers et les fondeurs ne désemplissent plus. Les habitants vendent bagues, pièces et héritages familiaux, espérant tirer profit de la flambée du métal jaune. Depuis le début de l’automne 2025, le prix de l’or a dépassé les 4 000 dollars l’once, un record historique alimenté par la baisse des taux américains, les tensions commerciales sino-américaines et les inquiétudes sur la dette mondiale. Ce mouvement de panique rappelle étrangement les années 1970, lorsque l’or s’était envolé après la fin de l’étalon-or.
Mais dans ce contexte, une question s’impose : vendre aujourd’hui n’est-il pas prématuré ? Car si les prix atteignent de nouveaux sommets, c’est justement parce que la confiance dans les devises s’effrite. Dans un monde où les banques centrales rachètent de l’or à un rythme jamais vu, l’achat d’or devient une stratégie de défense, voire de survie financière.

La peur du krach alimente paradoxalement la demande

Certains vendent pour encaisser. D’autres achètent pour se protéger. Car la logique des marchés est souvent contre-intuitive : quand la foule vend, les investisseurs avisés accumulent. Les grands fonds, les banques centrales et les particuliers les mieux informés profitent des hausses pour renforcer leurs réserves. En 2025, la demande mondiale d’or physique a bondi de près de 20 %, portée par l’Asie, les BRICS et les États du Golfe.
Face à une dette mondiale qui frôle les 330 000 milliards de dollars et à un dollar affaibli, l’or redevient la seule monnaie universellement reconnue. Les analystes de Goldman Sachs estiment même que le métal pourrait atteindre 5 000 dollars l’once d’ici 2026 si la confiance dans le système monétaire continue de se détériorer. Dans ce scénario, choisir dès maintenant l’achat d’or pourrait être un acte visionnaire, bien plus qu’une simple spéculation.


Acheter des pièces d'or et d'argent - Or.fr

Quand la monnaie fiduciaire s’effondre, l’or reste

Les crises financières se suivent et se ressemblent : bulle Internet, crise des subprimes, pandémie, guerre économique. Chaque fois, les gouvernements répondent de la même manière : impression monétaire, taux artificiellement bas, dette publique accrue. Résultat : les devises perdent de la valeur, les épargnants s’appauvrissent et seuls ceux qui détiennent des actifs tangibles — comme l’or — préservent leur patrimoine.
Aujourd’hui, même les États s’y mettent : la Chine, la Russie et la Turquie accumulent des tonnes d’or pour réduire leur dépendance au dollar. Ce signal ne trompe pas. L’or redevient un outil géopolitique. En Europe, certains analystes estiment que la prochaine crise bancaire pourrait forcer les épargnants à revoir entièrement leur stratégie patrimoniale. Anticiper ce choc en privilégiant l’achat d’or physique apparaît donc comme une mesure de bon sens face à l’érosion monétaire.

Pourquoi vendre trop tôt peut coûter cher

Beaucoup d’Australiens qui vendent leurs bijoux aujourd’hui croient faire une bonne affaire. Pourtant, l’histoire montre que les sommets d’hier ne sont pas ceux de demain. Si le cycle haussier de l’or se poursuit, ceux qui auront cédé leurs pièces et leurs lingots risquent de regretter leur précipitation. À chaque crise, le même schéma : les particuliers vendent sous l’effet de la peur, pendant que les grandes institutions accumulent.
Les experts de HSBC prévoient d’ailleurs un marché « haussier prolongé » jusqu’en 2026, soutenu par la demande institutionnelle. Autrement dit, même si une correction à court terme survenait, le potentiel de long terme demeure intact. Dans un tel contexte, renforcer sa position par l’achat d’or peut s’avérer plus judicieux que de liquider dans la précipitation.

Le retour à la valeur réelle

Le phénomène australien n’est pas isolé. En Europe, de plus en plus d’investisseurs s’interrogent sur la solidité de leurs placements. Les marchés boursiers montrent des signes de fatigue, les cryptomonnaies subissent de fortes secousses, et l’immobilier s’essouffle. Dans cet environnement incertain, l’or réapparaît comme une certitude : pas de risque d’insolvabilité, pas de faillite, pas de promesse vide.
L’achat d’or physique, sous forme de pièces ou de lingots, permet de conserver un actif tangible en dehors du système bancaire. C’est une assurance contre les erreurs politiques, les crises de liquidité et les dévaluations monétaires. Et plus que jamais, cet actif de confiance redevient la pierre angulaire d’une épargne solide.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici


LES PLUS POPULAIRES 🔥