Voilà qui ne fera pas plaisir à ceux qui ne veulent pas travailler mais c’est pourtant une évidence qu’il convient dans ce monde d’inversion d’énoncer à voix haute et publiquement !
Le droit à la paresse n’est acceptable que s’il ne pèse pas sur d’autres.
Or, aujourd’hui, la paresse d’un grand nombre repose sur le travail des autres qui bossent chaque jour pour payer les aides dont des inactifs qui pourraient être actifs reçoivent.
Rappeler que le problème n’est donc pas de faire travailler plus ceux qui travaillent déjà mais de faire travailler tout le monde est essentiel.
Ne venez pas me dire que tel ou tel ne peut pas. Nous ne parlons pas de ceux qui ne peuvent pas. Pour eux la solidarité nationale est là et je suis sincèrement heureux de payer impôts et cotisations pour mes concitoyens malades, souffrants, et qui sont empêchés par les affres de la vie de travailler. Vraiment et je pense que c’est le cas de l’immense majorité d’entres nous. Nous avons tous conscience que nous pouvons, nous aussi, demain être malades. Tomber. Chuter.
Mais quand Dieu, la providence, ou le destin, comme vous le voudrez, nous donne la santé, alors nous devons participer à la société
Michel Onfray : «Il y a à peu près plus de 6 millions de gens qui ne travaillent pas en France et il n'est pas normal de demander à des gens qui travaillent de travailler plus. Que ce soit remis à plat pour que ça soit repensé, je ne suis pas contre.» #Punchline pic.twitter.com/NMGRmS0YLz
— CNEWS (@CNEWS) November 12, 2025
Michel Onfray a eu raison de rappeler et je pense exactement la même chose. Pour cette raison j’ai toujours été opposé au recul de l’âge de la retraite et il y a mille et une alternative possible pour partir y compris à 60 ans… à titre d’exemple on pourrait imaginer une retraite à 800 euros à 60 ans, à 1 200 à 62 et 1 800 à 67 ans, peu importe les chiffres, ce que je veux juste dire, c’est qu’il n’y a pas qu’un modèle mais 50 nuances de retraites possibles et qu’il ne faut pas confisquer le débat, et enfermer la réflexion dans de l’idéologie et de la violence politique et sociale. On peut aussi laisser le choix à tous.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latinPour m’écrire [email protected]Pour écrire à ma femme [email protected]Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
Source: insolentiae



Proposons à Michel qui gagne 8000 euros par mois ou plus de travailler maintenant pour 2000 avec les memes frais, les memes dépenses, le même remboursement d’emprunt pour sa baraque et voyons si il y va !
proposons lui un travail de plongeur dans un restaurant après avoir été ce qu’il a été et voyons si il accepte ce nouveau travail ! assortissons lui le fait d’avoir ce formidable travail en le conditionnant à un renouvellement toutes les semaines pour la semaine d’après pour être bien sur qu’il n’ait pas son 13ème mois, aucune prime prévue pour seulement ceux qui bossent toute l’année dans l’entreprise que ses vacances soient prises uniquement quand les autres y sont ( comme ça il ne pourra pâs y aller avec sa femme et ses gamins). En parallèle je propose que son gouvernement augmente la TVA et les taxes sur l’essence pour lui apprendre : c’est bien normal ça relève de la justice fiscale et de l’équité : il faut bien un peu d’argent pour rémunérer le dur travail des élites et surtout apprenons lui à bien détester son voisin qui rapine et disons lui que si il est dans la merde , c’est grâce à lui pour lui faire oublier qu’au ministère on le vole par millions ! Prenons lui aussi tout son patrimoine par l’inflation , deuxième possibilité de vol étatique pour à la fin quand le travail ne lui permet plus de vivre et à peine de survivre, pouvoir le traiter de feignant qui ne traille pas assez ! Boétie pourrait lui dire : un bon travailleur est celui qui aime son esclavage, sa servitude : ça c’est du bon travailleur !
Tout à fait d’accord ! Vivement un TRUMP a L’Elysée pour chambouler tout ce bordel ! ! pour les retraites une modulation en fonction de l’âge existe déjà mais pourrait être améliorée et il faudrait ramener TOUS les régimes spéciaux au régime général et celui qui aa les moyens qui veut cotiser plus pour une retraite plus importante qu’u’il le fasse dans des caisses de retraites complémentaires de capitalisation.