La guerre au Moyen-Orient, qui a éclaté alors que les négociations annuelles de l’agroalimentaire se terminaient, risque de relancer l’inflation. Le patron d’E. Leclerc craint que les industriels « essaient de renégocier ». « Si la guerre continue, ça peut flamber », alerte-t-il.
Tout ceci est aussi logique que prévisible.
Dans l’agroalimentaire, il faut d’abord des matières premières agricoles et pour cultiver, il faut beaucoup d’énergie les tracteurs ne fonctionnant pas encore à l’électricité. Il faut beaucoup d’énergie pour fabriquer les engrais dont 30 viennent du Moyen-Orient. Puis il faut fabriquer les aliments et les transformer après les avoir transportés. Cela prend beaucoup d’énergie. Puis une fois fabriqués il faut à nouveau les transporter jusqu’à votre supermarché. Beaucoup d’énergie.
Quand les prix de l’énergie bondissent, les prix alimentaires bondissent inévitablement alimentant la pire des inflations, celle qui touche la gamelle des gens, des familles.
Si la guerre dure, nous aurons un deuxième pic d’inflation à 10 % comme celui lié à la guerre en Ukraine en 2022, il y a 4 ans et dont on peine encore à se remettre sur nos fiches de paie.
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Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae


