Avenir de l’or : Ronald Peter Stoeferle vise un cours à 8 900 $ et explique pourquoi…

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Un discours clé sur l’avenir de l’or

Cet article est directement issu du discours de Ronald Peter Stoeferle, associé chez Incrementum AG et co-auteur du célèbre In Gold We Trust Report. Lors de cette intervention, Stoeferle développe une thèse claire : l’or est sous-détenu, sous-estimé et loin d’avoir terminé son cycle haussier. Il ne s’agit pas d’un discours promotionnel, mais d’une analyse macroéconomique étayée par des données historiques, monétaires et de valorisation. Dans ce contexte, comprendre sa vision permet aussi d’évaluer pourquoi l’achat d’or physique retrouve aujourd’hui tout son sens.

Depuis 1971, l’or reste l’actif monétaire de référence

Ronald Peter Stoeferle rappelle un point fondamental : depuis 1971 et la fin de l’étalon-or, le monde vit une expérience monétaire sans précédent, l’ère des monnaies fiduciaires. Dans cet environnement, l’or a délivré une performance annualisée d’environ 9,4 %, sans dépendre de la croissance économique ou des politiques monétaires. Selon Stoeferle, ce rendement n’est pas une anomalie mais la conséquence logique de la dépréciation continue des monnaies. C’est précisément pour cette raison que détenir de l’or physique reste, selon lui, une forme de protection monétaire rationnelle.

La rupture du modèle 60/40 expliquée par Stoeferle

Dans son discours, Ronald Peter Stoeferle insiste sur l’effondrement progressif du portefeuille traditionnel 60 % actions / 40 % obligations. Ce modèle reposait sur une corrélation négative entre actions et obligations, qui a cessé de fonctionner dans un monde inflationniste. Depuis 2022, les deux classes d’actifs ont chuté simultanément, démontrant que les obligations ne jouent plus leur rôle de stabilisateur. Selon Stoeferle, cette rupture structurelle justifie l’introduction d’actifs réels, et en particulier de l’or physique, comme pilier de résilience.

Le nouvel équilibre de portefeuille selon Incrementum

Ronald Peter Stoeferle présente ce qu’Incrementum appelle le « nouveau 60/40 ». Il propose une allocation plus diversifiée : moins d’obligations, davantage d’actions, mais surtout une place explicite pour l’or, les matières premières et même le Bitcoin. Dans cette approche, l’or joue un double rôle : assurance monétaire via l’or physique et moteur de performance via les actifs liés au secteur minier. Pour la partie défensive du portefeuille, Stoeferle insiste clairement sur l’or physique détenu hors du système bancaire.

L’or reste massivement sous-détenu

Un point central du discours de Ronald Peter Stoeferle concerne la sous-allocation de l’or. Il souligne que les ETF or représentent une part historiquement faible des portefeuilles financiers, inférieure aux sommets observés en 2011. Les family offices, quant à eux, détiennent en moyenne environ 2 % d’or, ce qui est très bas au regard des cycles passés. Pour Stoeferle, cette sous-exposition prouve que le marché haussier de l’or n’est pas arrivé à maturité, ce qui renforce la logique de l’investissement en or physique aujourd’hui.

Pourquoi Ronald Peter Stoeferle évoque un objectif à 8 900 $

L’un des passages les plus marquants de son intervention concerne l’objectif de 8 900 $ l’once. Ronald Peter Stoeferle précise que ce chiffre n’est pas une prédiction sensationnaliste, mais un scénario macroéconomique. Il correspond à une hypothèse de réévaluation monétaire de l’or dans un contexte inflationniste prolongé, avec une croissance annuelle d’environ 12,3 % jusqu’en 2030. Selon lui, ce scénario est cohérent avec les cycles historiques et les précédentes phases de réajustement monétaire, ce qui donne encore plus de poids à la détention d’or physique sur le long terme.

Or, masse monétaire et revalorisation potentielle

Stoeferle va plus loin en évoquant le concept de « prix implicite de l’or ». Il explique que si l’or devait couvrir partiellement la base monétaire (25 %, 45 % ou 100 %), son prix théorique serait bien supérieur aux niveaux actuels. Historiquement, il rappelle que le stock d’or officiel américain a déjà couvert plus de 100 % de la base monétaire à deux reprises au XXᵉ siècle. Ces éléments nourrissent l’idée d’une possible réévaluation, rendant l’or physique particulièrement stratégique.

Corrections possibles, mais tendance intacte

Ronald Peter Stoeferle reste prudent et rappelle que même dans un marché haussier séculaire, des corrections de 15 à 20 % sont normales et saines. Il insiste sur le fait que l’or ne doit pas être perçu comme un actif spéculatif de court terme, mais comme une assurance patrimoniale. Cette vision de long terme est précisément celle qui justifie l’achat progressif d’or physique, indépendamment des fluctuations de court terme.

Conclusion : une thèse claire, assumée et argumentée

Pour Ronald Peter Stoeferle, l’or n’est ni une mode ni un pari extrême. Il est la conséquence logique d’un système monétaire fragilisé, d’une inflation structurelle et d’un changement profond dans la construction des portefeuilles. Son objectif de 8 900 $ s’inscrit dans une lecture historique et monétaire cohérente, non dans une spéculation émotionnelle. Dans cette optique, l’or physique apparaît comme un pilier de stabilité pour les années à venir.

2 Commentaires

    • Tu as raison thomas, prends de la crypto TRUMP et pleins d’obligations françaises : soit vertueux, crois en ton pays, fais bien tout ce que te demande ton président ! LOL !

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