C’est un sujet très complexe et qu’il faut aborder avec autant de douceur possible que de nuances.
Oui, la souffrance est parfois insupportable et l’on ne meurt qu’une seule fois.
Il y a donc les souffrances comme les croyances et les convictions personnelles. Il y a aussi, un comportement individuel très différent face à la mort de chacun de nous.
Il y a aussi les pressions, les héritages que l’on aurait bien en vie de toucher un peu plus vite, le coût des soins toujours trop chers pour un état toujours plus endettés. Il y a donc de multiples conflits ‘intérêts.
Nous avions trouvé une mesure remarquable. Celle des soins palliatifs pour que personne ne soit laissé seul face à la souffrance. Mais cela coûte cher. Trop cher ?
Alors ?
Le suicide assisté qui sera forcément la porte ouverte à tous les abus.
Nous devons défendre un droit à vivre et à ne pas souffrir bien plus qu’un droit à mourir.
Pas parce que le droit à mourir serait mal, mais parce que passer du droit à vivre au droit à mourir va considérablement changer la société.
Cela va banaliser la mort et le fait de donner la mort au lieu de donner la vie.
Le danger de glissement est évident pour tous ceux qui pensent au-delà de la moraline du camp du bien à deux sous.
Il ne peut pas y avoir de droit à mourir dans une société qui respecte et défend la vie. Donner le droit de mourir, c’est un jour s’autoriser à dire qui doit vivre… et mourir.
Et cela croyez-moi, ouvrira une boite de Pandore qu’il sera difficile de refermer.
Le droit à mourir n’est pas du progressisme.
C’est autoriser la société à prendre la décision de la mort. Cela ne doit pas appartenir aux hommes, car quand les hommes se donnent le droit de décider de la mort, alors, croyez moi, l’histoire nous enseigne que nous utiliserons sans parcimonie et avec excès ce nouveau pouvoir.
🇫🇷 FLASH | « Les personnes sous tutelle ne peuvent pas signer de chèques, mais elles pourront choisir le suicide assisté ! C’est ignorer que certaines familles ne sont pas aimantes et qu’il y a parfois des héritages longs à arriver », s’insurge Philippe Juvin, médecin et député… pic.twitter.com/bZ7V9VBdRD
— Cerfia (@CerfiaFR) February 25, 2026
Ce que dit Philippe Juvin à ce sujet est profondément vrai et l’on voit déjà tous les paradoxes.
Les gens sous tutelles ne peuvent pas signer un chèque car on estime leur discernement pas suffisant, mais… pour se suicider là c’est bon. Surtout s’ils coûtent chers aurait-on envie d’ajouter ce que l’on ne fera pas n’est-ce pas.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latinPour m’écrire [email protected]Pour écrire à ma femme [email protected]Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
Source: insolentiae



Meme pas besoin de choisir de mourir : le tuteur le fera pour lui ou elle ! on vérifiera si la procédure a été respectée une fois qu’il ou elle sera au cimetière : voilà ce que vote vos députés en votre nom dans l’hémicycle lesquels vous reconduirez aux prochaines élections ! pas de problème : un jour, ce sera vous sous tutelle : tic tac tic tac……