C’est un rapport publié par l’institut Avant-Garde, centre de réflexion d’économistes, qui présente trois scénarios pour y parvenir en chiffrant l’effort budgétaire à 157 milliards d’euros.
Pour L’institut Avant-garde, qui se présente comme « non partisan », il faudrait à la fois des coupes dans les dépenses et de nouvelles recettes, la rationalisation des « niches fiscales » et de tous les autres régimes dérogatoires, des hausses d’impôts ciblées, il faudrait revoir également les aides aux entreprises pour supprimer ou réformer celles dont l’efficacité est contestée.
Pour eux, il existe « un soutien public massif aux entreprises, dont l’efficacité apparaît de plus en plus incertaine ». « Le premier levier de mobilisation des entreprises réside dans les cotisations sociales, et plus précisément dans la rationalisation des dispositifs d’allègements ».
Un "ajustement sans les larmes"? Ces économistes préconisent un effort "sans précédent" compris entre 113 et 157 milliards d'euros pour maintenir la dette entre 114 et 130% du PIB à horizon 2040https://t.co/xMTexXnhyP
— BFM Business (@bfmbusiness) June 9, 2026
Le problème encore une fois est connu à l’avance. Si on allège les cotisations sociales c’est parce qu’elles sont beaucoup trop chères et élevées. L’Etat crée un problème de taxe, et pour essayer d’atténuer les problèmes créés (par lui) il introduit des dispositifs d’allègements, des exonérations et autres niches fiscales qui coûtent cher à l’Etat aussi en gestion et en suivi.
Il faut donc faire simple.
Supprimer beaucoup d’aides, en baissant aussi beaucoup les impôts et en cessant de payer des gens à contrôler des aides qu’il n’y a pas lieu de donner si le système fiscal n’était pas absurde.
Supprimer les allègements de charges aux entreprises sans baisser les cotisations ne conduira qu’à une hausse violente et rapide du chômage en raison du coût du travail… qui est nettement moins cher en Roumanie ou en Bulgarie, sans vous parler des robots qui arrivent.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latinPour m’écrire [email protected]Pour écrire à ma femme [email protected]Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
Source: insolentiae


