Il n’y a pas de ministre des pizzas ou des burgers, et pourtant vous pouvez en manger quand vous voulez !

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En ces lendemains d’élections où toutes les promesses les plus folles ont été tenues par certains candidats grands partisans de l’économie administrée, il y a une petite réflexion que je voulais partager avec vous tous.

Il n’y a pas de ministre des pizzas ou des burgers et pourtant tout le monde peut acheter autant de pizzas et de burgers qu’il le souhaite.

Chaque jour, par la magie du Saint-Esprit, des pizzerias et des burgeries (je sais le mot n’existe pas donc je l’invente pour mes besoins épistolaires) ouvrent, produisent et donnent à manger.

Comment ce miracle se produit-il ?

Par le miracle qui tient en trois mots.

Profits/Pertes et prix.

Les gens veulent manger des pizzas et des burgers (même si c’est franchement du ratabouffe de chez Tricatel). Ils sont prêts à dépenser de l’argent pour acheter des pizzas et des burgers à 20 euros.

Oui.

20 euros chez MacDo c’est devenu courant, ce qui rend le burger industriel et dégoulinant de graisses saturées plus cher qu’un menu dans bien des restaurants, mais ce n’est pas un sujet « moral ».

Les gens sont prêts à payer pour ça.

Donc, des vendeurs se mettent à produire tout simplement ce que les gens veulent acheter.

Parce qu’il y a un prix suffisant pour générer des profits la demande est pourvue naturellement.

Il n’y a à aucun moment besoin d’un ministre des pizzas et d’un secrétaire d’Etat au burger, ni d’un haut commissariat au plan pour savoir combien de pizzas aux 4 fromages il faudra produire lors du prochain plan quinquennal du politburo.

Vous comprenez la différence entre une économie planifiée et une économie de marché libre ?

C’est le système prix/profit/perte qui s’en charge. 

Si un produit est rare (et demandé), son prix monte (signal d’en produire plus). S’il y en a trop (ou demande trop faible), le prix baisse (signal de ralentir).

C’est pour cette raison que les interventions de l’Etat dans l’économie sont en général désastreuses. Elles sont parfois nécessaires, ne soyons surtout pas idéologues mais force est de constater que lorsque l’Etat intervient il casse ce système prix/profits/pertes.

C’est le cas quand l’Etat veut donner une « prime » à la casse pour les voitures, des subventions pour les travaux énergétiques ou de rénovations, ou encore les défiscalisations immobilières. Il vient perturber le système prix du marché concerné.

Généralement cela se termine toujours de la même manière. Cela coûte très cher aux finances publiques et cela ne règle que rarement le problème initialement censé être réglé.

L’économie de marché est le système le plus efficace pour permettre de répondre aux besoins du plus grand nombre dans les meilleures conditions.

Le communisme est donc un leurre complet. Cela ne marchera jamais.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin

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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Source: insolentiae

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