Peter Schiff prévient : les États-Unis ne rembourseront jamais leur dette, ils détruiront le dollar pour sauver le système replaçant l’or au centre du jeu

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Peter Schiff ne croit pas à un remboursement réel de la dette américaine. Selon lui, les États-Unis ont accumulé une dette tellement gigantesque qu’ils n’ont plus qu’une seule véritable porte de sortie : détruire progressivement la valeur du dollar par l’inflation. Cette stratégie permettrait au gouvernement américain de rembourser ses créanciers en dollars officiellement valables, mais dont le pouvoir d’achat aurait été fortement amputé. Pour l’économiste, la conséquence est directe : les obligations américaines sont menacées, le dollar est condamné à perdre de sa valeur et l’or reste l’actif incontournable pour se protéger. Dans ce contexte, acheter une pièce d’or 20 francs Marianne Coq permet de se positionner sur un actif physique recherché lorsque la monnaie se déprécie.

L’analyse de Peter Schiff intervient alors que les tensions s’intensifient sur le marché obligataire américain. Le département du Trésor des États-Unis a récemment triplé la taille de son opération de rachat de dette à long terme, en annonçant jusqu’à 6 milliards de dollars de rachats sur des obligations arrivant à échéance entre dix et vingt ans. Cette intervention n’a pourtant pas rassuré les investisseurs. Les rendements sont restés élevés, ce qui montre que le marché ne se contente plus des annonces officielles et exige une rémunération plus importante pour prêter de l’argent au gouvernement américain.

La dette américaine ne sera pas remboursée en termes réels

Pour Peter Schiff, le problème est désormais mathématique. Les États-Unis doivent financer une dette publique colossale, refinancer les emprunts arrivant à échéance et continuer à emprunter pour couvrir leurs déficits. Or, plus la dette augmente, plus les intérêts à payer deviennent lourds. Ces intérêts alimentent à leur tour le déficit, ce qui oblige le Trésor à émettre encore davantage d’obligations. Le système entre ainsi dans une spirale où la dette crée de nouvelles dettes et où le coût du financement devient lui-même un moteur de l’endettement.

Les États-Unis pourraient théoriquement tenter de résoudre cette situation par une hausse massive des impôts et une réduction radicale des dépenses publiques. Peter Schiff affirme toutefois qu’aucun des deux grands partis américains ne semble disposé à accepter un tel remède. Les électeurs refuseraient une austérité suffisamment sévère pour rétablir rapidement les comptes publics, tandis que les bénéficiaires des dépenses publiques s’opposeraient à des coupes généralisées. Le gouvernement américain ne dispose donc pas de la volonté politique nécessaire pour rembourser sa dette par des moyens classiques.

Il ne reste alors qu’une solution : l’inflation. En laissant les prix augmenter plus vite que les revenus fixes versés aux créanciers, l’État réduit mécaniquement le poids réel de ses obligations. Le montant inscrit sur le contrat ne change pas, mais la valeur économique du remboursement s’effondre. Un créancier peut recevoir 100 dollars comme prévu et perdre malgré tout une partie considérable de son patrimoine en pouvoir d’achat. Pour éviter de rester entièrement exposé à cette dépréciation, la détention de pièces d’or physiques offre une réserve de valeur qui ne dépend pas d’un remboursement en monnaie papier.

Le Trésor américain tente de contrôler l’incendie

Le rachat de 6 milliards de dollars d’obligations longues montre que le Trésor américain ressent la pression qui monte sur le marché de la dette. Officiellement, l’objectif est d’améliorer la liquidité des titres et de faciliter le fonctionnement du marché. Mais le montant annoncé reste minuscule face à l’encours total des obligations américaines et aux besoins de financement du gouvernement fédéral. Cette opération ne peut donc pas régler le problème fondamental : les États-Unis doivent continuer à emprunter alors que les investisseurs deviennent plus exigeants.

Le marché a d’ailleurs envoyé un message brutal. Après l’annonce du programme, les rendements obligataires sont restés élevés et les investisseurs n’ont pas considéré le rachat comme une réponse suffisante. Le Trésor a finalement racheté environ 5,187 milliards de dollars de titres lors de l’opération concernée. Cette réaction confirme que les autorités peuvent intervenir sur la liquidité, mais qu’elles ne peuvent pas imposer durablement un coût de financement faible si les investisseurs craignent une inflation persistante et une détérioration des finances publiques.

Peter Schiff estime que les taux à long terme ont encore beaucoup de chemin à parcourir. Un rendement de 5% sur l’obligation américaine à dix ans ne représente pas un plafond naturel. Si l’inflation reste élevée, si les déficits continuent de progresser et si la confiance dans le dollar diminue, les investisseurs exigeront des taux encore plus importants. La hausse des rendements fera alors grimper les intérêts de la dette et accélérera la crise budgétaire. Dans ce contexte, une pièce d’or peut servir de protection contre la hausse des taux provoquée par la perte de confiance dans les obligations américaines.

La hausse des taux ne sauvera pas le dollar

Le marché commet une erreur lorsqu’il considère automatiquement la hausse des taux comme une menace pour l’or. Peter Schiff rappelle qu’il faut distinguer les taux nominaux des taux réels. Le taux nominal est le rendement affiché sur une obligation ou un compte bancaire. Le taux réel correspond au rendement restant après déduction de l’inflation. C’est ce chiffre qui détermine si l’épargne progresse réellement ou si elle perd du pouvoir d’achat.

Si un placement rapporte 4% tandis que l’inflation atteint 5%, le rendement réel est négatif de 1%. Si la banque centrale augmente son taux à 6%, mais que l’inflation grimpe à 8%, la situation devient encore pire : le rendement réel atteint négatif de 2%. L’épargnant reçoit davantage d’intérêts en apparence, mais il perd encore plus de pouvoir d’achat. Une hausse des taux nominaux peut donc être parfaitement compatible avec une hausse de l’or si l’inflation progresse plus rapidement.

Peter Schiff affirme que cette situation est précisément celle qui menace les détenteurs de dollars et d’obligations. La Réserve fédérale peut relever ses taux, mais elle ne peut pas nécessairement les augmenter suffisamment pour dépasser une inflation qui s’accélère. Si elle choisit de maintenir des taux trop faibles par rapport à l’inflation, elle encourage la fuite vers les actifs réels. L’or devient alors une protection contre l’érosion monétaire, et l’achat de pièces 20 francs Marianne Coq permet de détenir directement une quantité d’or sous une forme tangible.

L’inflation remplacera le défaut américain

Peter Schiff ne prévoit pas nécessairement un défaut officiel des États-Unis. Il estime que Washington choisira une méthode plus discrète et plus facile à faire accepter : l’inflation. Le gouvernement continuera à payer ses créanciers, mais avec une monnaie qui vaudra de moins en moins. Cette stratégie évitera l’annonce spectaculaire d’un défaut, tout en transférant le coût de la dette vers les épargnants, les retraités, les détenteurs d’obligations et les investisseurs étrangers.

La dépréciation monétaire agit comme une taxe invisible. Elle ne figure pas directement sur une feuille d’impôt, mais elle réduit la quantité de biens et de services qu’un même montant permet d’acheter. Les personnes qui conservent leur patrimoine en liquidités ou en obligations à taux fixe sont les premières exposées. Elles voient leurs économies perdre de la valeur alors même que leur solde bancaire ou le montant nominal de leurs obligations ne change pas.

Lorsque cette perte devient visible, les investisseurs cherchent à sortir de la monnaie. Ils achètent des biens immobiliers, des actions, des matières premières, des métaux précieux et d’autres actifs susceptibles de conserver leur valeur. Cette réaction augmente la demande pour les actifs réels et affaiblit encore davantage la confiance dans la monnaie. Pour se protéger contre cette destruction programmée du pouvoir d’achat, les pièces d’or physiques constituent une solution patrimoniale concrète pour sortir une partie de l’épargne du risque monétaire.

Les banques centrales abandonnent progressivement le dollar

Le mouvement d’achat d’or des banques centrales confirme, selon Peter Schiff, que la dédollarisation est déjà en cours. Les autorités monétaires ne transfèrent pas nécessairement toutes leurs réserves vers l’euro, le yen ou le yuan. Elles achètent surtout de l’or, car le métal précieux n’est la dette d’aucun gouvernement. Il ne peut pas être créé par une décision politique et il ne repose pas sur la promesse d’un émetteur.

Au deuxième trimestre 2026, les banques centrales ont acheté 289 tonnes d’or, soit une hausse de 62% sur un an et le meilleur deuxième trimestre jamais enregistré selon les données rapportées à partir du World Gold Council. La Pologne a acheté 51 tonnes et la Chine 33 tonnes. Ces achats ont eu lieu alors même que le prix de l’or connaissait une forte correction, ce qui démontre que la demande officielle ne dépend pas uniquement de la recherche d’un point d’entrée avantageux. cite

Les achats se sont poursuivis en juillet. Les banques centrales ont ajouté 23 tonnes à leurs réserves, avec une nouvelle fois la Chine et la Pologne parmi les principaux acheteurs. La Chine aurait acheté 20 tonnes au cours du mois, prolongeant une série d’achats qui dure depuis plusieurs mois. Cette accumulation traduit une volonté stratégique de réduire la dépendance aux actifs libellés en dollars et de renforcer la part d’une réserve qui ne peut pas être imprimée par une banque centrale étrangère. les particuliers peuvent reprendre cette logique à leur échelle en achetant de l’or physique plutôt qu’en conservant toute leur épargne en dollars ou en euros.

Les sanctions ont accéléré la fuite vers l’or

Selon Peter Schiff, les sanctions internationales ont envoyé un avertissement à toutes les banques centrales. Les réserves détenues dans une monnaie étrangère peuvent être gelées, saisies ou rendues inutilisables. Un pays qui possède des obligations américaines ou européennes ne contrôle pas entièrement l’accès à cet actif si les titres sont conservés dans une juridiction étrangère et soumis à des décisions politiques.

L’or détenu directement sur le territoire national ne présente pas la même vulnérabilité. Il ne dépend pas d’un système de paiement international, d’une banque dépositaire étrangère ou de l’autorisation d’un gouvernement tiers. Cette caractéristique explique pourquoi certains pays cherchent à rapatrier leurs réserves et pourquoi les banques centrales des économies émergentes augmentent leurs achats.

La conséquence est clairement défavorable au dollar et aux bons du Trésor américains. Chaque banque centrale qui remplace une partie de ses obligations en dollars par de l’or réduit la demande structurelle pour la dette américaine. Si cette tendance se poursuit, le Trésor devra offrir des rendements plus élevés pour attirer les acheteurs. Cette pression sur les taux fragilisera davantage les finances publiques et renforcera l’intérêt de posséder une pièce d’or conservée directement comme réserve patrimoniale indépendante du système bancaire international.

Le mouvement haussier de l’or ne fait que commencer

Peter Schiff refuse l’idée selon laquelle l’or serait déjà devenu un placement unanimement adopté. Il rappelle qu’il recommande le métal précieux depuis la fin des années 1990, lorsque son prix était proche de 400 dollars l’once. À cette époque, acheter de l’or était présenté comme une décision marginale et excessive. Les critiques l’accusaient de détourner les investisseurs des actions et des actifs plus populaires.

La hausse du cours a rendu l’or plus visible, mais elle n’a pas transformé tous les portefeuilles. Une grande partie des investisseurs institutionnels et particuliers conserve encore une exposition limitée au métal précieux. Les phases de hausse ont attiré des capitaux spéculatifs, mais elles n’ont pas entraîné une réallocation massive et durable des patrimoines mondiaux. Selon cette analyse, le véritable mouvement ne commencera que lorsque les grands investisseurs comprendront que la crise de la dette ne peut plus être réglée sans inflation.

Le potentiel de hausse repose donc sur la combinaison de plusieurs facteurs : la dette américaine, l’inflation, la baisse des rendements réels, la dédollarisation et les achats des banques centrales. Tant que ces éléments resteront réunis, Peter Schiff considère que la demande d’or continuera de progresser. Dans cette perspective, acheter de l’or physique avant une nouvelle accélération de la crise monétaire permet de se positionner sur l’actif que les banques centrales accumulent déjà.

Peter Schiff rejette le récit du Bitcoin comme nouvel or

Peter Schiff critique également l’idée selon laquelle le Bitcoin aurait remplacé l’or. Selon lui, le Bitcoin est devenu un actif consensuel pour une partie de Wall Street, notamment parce que les institutions financières ont trouvé des moyens de commercialiser des produits liés aux cryptomonnaies. Les fonds négociés en Bourse, les sociétés de trésorerie en Bitcoin et les opérations de financement ont permis à l’industrie financière de tirer profit de l’engouement pour l’actif numérique.

L’économiste affirme que cette popularité ne garantit pas la solidité du Bitcoin. Il estime qu’une partie des investisseurs est entrée sur le marché par peur de manquer une hausse et que ces capitaux spéculatifs pourraient sortir rapidement lorsque la tendance se retournera. Dans un environnement de liquidité réduite, les ventes pourraient alors provoquer une baisse importante, car il n’y aurait pas suffisamment d’acheteurs pour absorber les ordres de sortie.

À l’inverse, l’or bénéficie d’une demande provenant des banques centrales, des particuliers, de l’industrie et de la bijouterie. Il possède également une histoire monétaire plusieurs fois millénaire. Peter Schiff ne présente donc pas l’or comme un simple actif spéculatif, mais comme une réserve de valeur destinée à protéger le patrimoine contre la dépréciation des monnaies. Pour les investisseurs qui privilégient la détention directe, une pièce d’or physique apporte une exposition différente d’un produit financier ou d’un actif numérique.

La guerre et les déficits affaiblissent encore le dollar

Peter Schiff estime que les dépenses militaires et les conflits aggravent le problème budgétaire américain. Chaque opération extérieure augmente les déficits et oblige le Trésor à émettre davantage de dette. Loin de renforcer automatiquement la monnaie américaine, ces dépenses peuvent montrer au reste du monde que les États-Unis accumulent des engagements qu’ils ne pourront pas financer durablement sans recourir à l’inflation.

Il rejette donc l’idée selon laquelle une guerre renforcerait systématiquement le statut de monnaie de réserve du dollar. Si le conflit accroît les déficits, réduit la crédibilité politique des États-Unis et révèle les limites de leur puissance, il peut au contraire accélérer la remise en question du dollar. Les autres pays cherchent alors à réduire leur exposition aux actifs américains et à augmenter leurs réserves d’or.

Cette évolution crée un cercle vicieux. Les dépenses supplémentaires augmentent le déficit, le déficit accroît les émissions obligataires, les émissions font monter les rendements, la hausse des intérêts creuse le déficit et l’inflation devient la solution finale pour réduire la charge réelle de la dette. Dans ce scénario, l’or bénéficie de la défiance envers les obligations, le dollar et les politiques budgétaires américaines. détenir une pièce d’or permet de conserver une partie de son patrimoine dans un actif qui n’est pas directement lié aux déficits d’un État.

Le message de Peter Schiff aux investisseurs

Le message de Peter Schiff est sans ambiguïté : la dette américaine ne sera pas remboursée honnêtement en termes réels. Les États-Unis rembourseront leurs obligations en dollars, mais ils détruiront progressivement la valeur de ces dollars par l’inflation. Les investisseurs qui conserveront leur patrimoine dans des liquidités ou des obligations à taux fixe subiront cette perte de pouvoir d’achat.

La hausse des taux nominaux ne changera rien si l’inflation augmente plus vite. Les interventions du Trésor ne suffiront pas à absorber l’immense volume de dette. Les banques centrales continueront d’acheter de l’or pour réduire leur dépendance au dollar. Les investisseurs chercheront à leur tour des actifs réels afin de protéger leur capital contre la dépréciation monétaire.

Pour Peter Schiff, le véritable risque n’est donc pas une simple correction du marché de l’or. Le véritable danger est la destruction progressive du dollar et l’effondrement du rendement réel des placements traditionnels. Face à cette menace, l’or reste au centre de sa stratégie et l’achat de pièces 20 francs Marianne Coq permet d’accéder concrètement à une forme d’or physique destinée à préserver le pouvoir d’achat sur le long terme.

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