18 milliards d’euros par an. C’est le coût des arrêts maladie en hause de 45 % depuis 2019 ce qui est considérable.
30 000, c’est le nombre d’arrêts maladie délivrés chaque jour en France.
Le gouvernement va donc limiter à une durée d’un mois le premier arrêt. Pour la prolongation ce sera tout au plus 2 mois.
Il y a les pathologies évidentes (cancers, maladies graves, accidents etc) et puis il y a tout le reste et notamment les arrêts de travail pour raisons psychologiques, burn-out et autres souffrances au travail où l’on rentre dans des domaines nettement moins objectivables et pour lesquels l’appréciation du médecin reste toujours difficile. Faut-il arrêter ce patient ou l’obliger à partir travailler et parfois se suicider ou craquer encore plus gravement ?
Ce n’est pas simple.
Rajoutez à cela que nous faisons des générations de « fragiles » puisque l’on ne peut rien dire, que tout se vaut et que tout le monde bénéficie de sa petite exemption via les PAI et autres dérogation à l’école.
Bref, c’est un problème compliqué et trouver le bon dosage et la bonne solution entre responsabilité, solidarité, assistance et économie sera difficile.
L’un des meilleurs moyens est généralement de mettre en place une dégressivité des indemnités et cela se terminera sans doute ainsi.
🔴 La durée des arrêts maladie va être limitée à 1 mois maximum pour une première prescription et jusqu'à deux mois ensuite pour une prolongation. C'est une manière de réduire les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. #JT13H pic.twitter.com/2lUvNe86s7
— franceinfo (@franceinfo) June 14, 2026
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae
si elles deviennent dégressives, il faudrait un plafond , un seuil maxi pour les cotisations : on va pas cotiser 10 x plus que ce qu’on coute pour que l’Etat nous pique encore cet argent sans rien dire : ce serait un impot supplémentaire…..