Michael Oliver : Voici jusqu’où ira le cours de l’argent d’ici le deuxième trimestre 2026

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L’argent n’est plus le métal discret

L’argent a franchi les 60 $ l’once. Ce seuil semblait hors de portée il y a encore quelques mois. Pourtant, la hausse ne doit rien au hasard. Le marché manque de métal depuis plusieurs années. Les stocks se contractent dans certaines régions, tandis que d’autres accumulent des volumes difficiles à interpréter. Dans ce contexte, les investisseurs redécouvrent un actif longtemps négligé. Beaucoup se tournent désormais vers l’achat d’argent physique pour sécuriser une partie de leur patrimoine, notamment via des plateformes spécialisées comme ce type d’offre.

Une dynamique industrielle qui change tout

L’argent n’est plus seulement un métal monétaire. Il devient un matériau critique. Solar, batteries, data centers… chaque secteur en absorbe davantage. À mesure que ces usages progressent, le déficit structurel s’enracine. Contrairement à l’or, l’argent dépend en grande partie de la production de cuivre, de zinc ou de plomb. Résultat : l’offre réagit lentement. Cette rigidité attire les investisseurs, souvent incités à renforcer leurs positions via l’achat d’argent (voir disponibilités ici).

Une réévaluation qui ne fait que commencer

Michael Oliver insiste sur un point clé. Les mouvements explosifs dans les matières premières naissent rarement de tendances progressives. Ils surgissent après des années d’équilibre instable. L’argent vient justement de briser une zone de prix historique. Le ratio or/argent rejoint ses plus bas depuis des années, signe d’un changement profond. Beaucoup y voient une opportunité inédite, souvent exploitée par l’achat d’argent sous forme de pièces ou lingots (exemples ici).

La rupture du cycle boursier comme déclencheur

Le marché actions flotte dans une zone trouble. Les indices peinent à retrouver une direction claire. Lorsque cette inertie cèdera, l’impact émotionnel pourrait être violent. Lors d’un choc, les investisseurs se rabattent sur les actifs tangibles. L’argent se trouve alors en première ligne. Sa valeur perçue grimpe vite en période de stress. Une raison supplémentaire pour certains d’ajouter de l’argent physique à leur portefeuille (accès direct ici).

Le signal invisible : la sortie de la latéralisation

Depuis plus de dix ans, l’argent évoluait en marge des grandes tendances. Ni vraiment haussier, ni totalement oublié. Cette neutralité vient d’être balayée. Les graphiques montrent une cassure technique majeure, simultanée sur plusieurs métriques : parité avec l’or, rapport aux indices américains, performance relative face aux minières. Ce mouvement combiné signale un début de cycle. Dans ce contexte, beaucoup considèrent l’achat d’argent physique comme une stratégie cohérente (voir options ici).

Un actif encore sous-évalué malgré la hausse

Même au-dessus des 60 $, l’argent reste loin des niveaux atteints en périodes de tension monétaire. Si l’or connaît un cycle d’expansion prolongé, l’argent pourrait aller encore plus loin. Les précédents cycles montrent que le métal gris surperforme souvent en seconde phase d’un marché haussier. Ce comportement attire de nouveaux investisseurs, surtout ceux qui préfèrent détenir du métal en direct. Beaucoup choisissent alors des produits simples d’accès (comme ceux disponibles ici).

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