Vous connaissez beaucoup d’entreprises qui peuvent survivre durablement en tournant qu’à 50 % de leur capacité de production ? Non ? C’est normal, il n’y en a pas. Cela n’existe pas.
L’Union européenne par idéologie est en train de flinguer l’industrie automobile qui était le dernier grand secteur qui nous restait avec tout l’écosystème que cela représentait, des écoles d’ingénieurs, à la métallurgie en passant par l’électronique et l’informatique embarquée. Les bagnoles, ce n’est pas juste… des bagnoles ! C’est en réalité des millions d’Européens qui travaillaient, des millions de familles qui en vivaient, des savoir-faire et… de l’innovation.
Poubelle.
Poubelle parce que la Commission européenne a décidé d’une transition à marche forcée et comme toute économie administrée cela foire dans les grandes largeurs. Nous aurions pu faire autrement, pousser la recherche sur les hybrides, ralentir le calendrier, protéger nos marchés par des droits de douane, sans oublier la recherche sur les moteurs thermiques à moins de 2l aux 100 !
Mais quand l’idéologie s’en mêle cela donne la transition écologique administrée et un effondrement industriel pour notre continent.
Les usines automobiles en Europe ne tournent qu'à 50% de leurs capacités : comme Stellantis, Ford s'allie à un groupe chinois pour relancer son usine de Valencehttps://t.co/Sk8rJtuzN7
— BFM Business (@bfmbusiness) July 23, 2026
Bienvenue en UERSS, les pays qui se cubanisent… et où nous garderons aussi longtemps que nous pourrons nos vieilles voitures comme chez Fidel Castro.
Viva la revolucion de la Ursula !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae

Nous sommes champions toutes catégories en Europe de l’ économie chambre à air, une rustine par ci par là…
Le cas VW après avoir passé des années dans le rachat de ses propres actifs, résultat perte de productivité, licenciements 100 000 personnes. VW délocalise en Chine, en se formant à l’hyper-compétitivité Chinoise cette entreprise va pouvoir se repositionner sur le marché mondial, dans quelques années. Le soutient de l’État aux grands monopoles est une stratégie qui ne fonctionnent pas sauf pour de rares secteurs. On en revient toujours à la question du libre marché, sans concurrence pas de libre marché, sans libre marché pas de prix bas, l’occident global en soutenant des monopoles qui se font dépasser à un moment donné, ressemble à une économie de type URSS une stratégie has-been, déclinante. Il serait temps d’aller se former dans les universités Chinoise à l’ingénierie économique de la concurrence.