Rick Rule dévoile 5 raisons majeures d’acheter de l’or et de l’argent dès maintenant

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Pourquoi détenir de l’or et de l’argent alors que les investisseurs disposent déjà des actions, des obligations, de l’immobilier et des liquidités ? C’est la question posée par Robert Kiyosaki et Kim Kiyosaki à Rick Rule, investisseur spécialisé dans les ressources naturelles. Sa réponse est directe : la défense des métaux précieux ne repose pas uniquement sur la peur ou la spéculation, mais sur une réalité arithmétique. Lorsque la création monétaire, la dette publique et l’inflation progressent plus vite que la valeur réelle de l’épargne, un placement considéré comme sûr peut continuer à produire un rendement tout en faisant perdre du pouvoir d’achat. Dans ce contexte, certains épargnants recherchent des actifs tangibles, notamment des pièces d’or reconnues et facilement revendables, comme les pièces de 20 francs Marianne Coq disponibles pour l’achat d’or physique.

1. La création monétaire menace la valeur de l’épargne

La première raison avancée par Rick Rule concerne l’expansion monétaire. Il critique notamment l’assouplissement quantitatif, souvent appelé quantitative easing, qui consiste pour une banque centrale à acheter des actifs financiers afin d’injecter de la liquidité dans le système. Dans son analyse, augmenter fortement la quantité de monnaie sans produire une hausse équivalente de la richesse réelle finit par réduire la valeur relative de la monnaie déjà en circulation. Autrement dit, si la quantité d’unités monétaires augmente plus vite que la quantité de biens et de services disponibles, chaque unité monétaire risque de représenter une part plus faible du pouvoir d’achat total. C’est précisément pour cette raison que certains investisseurs souhaitent convertir une partie de leur épargne en actifs tangibles, notamment via l’achat de pièces d’or comme la Marianne Coq.

Rick Rule compare cette création monétaire à une forme de dépréciation organisée de la monnaie. Il ne présente pas l’or comme une promesse de paiement émise par une banque, une entreprise ou un gouvernement. Une pièce d’or physique ne dépend pas, dans la même mesure, de la solvabilité d’un émetteur pour posséder une valeur marchande. Cette caractéristique distingue le métal précieux d’une obligation, d’un dépôt bancaire ou d’un billet qui repose sur la confiance accordée à une institution. Pour les investisseurs qui veulent détenir directement un actif réel, acheter une pièce d’or physique peut constituer une réserve de valeur tangible.

2. La dette et les déficits réduisent la sécurité des placements

La deuxième raison est liée à l’endettement public. Rick Rule rappelle que la dette officielle ne représente pas l’intégralité des engagements futurs d’un État. Il faut également tenir compte des dépenses promises au titre des retraites publiques, de l’assurance maladie et des autres dispositifs sociaux. Lorsque les dépenses progressent plus rapidement que les recettes, le gouvernement doit emprunter davantage, augmenter les impôts, réduire certaines prestations ou laisser l’inflation diminuer progressivement la valeur réelle de ses engagements. Pour l’épargnant, cette situation signifie que les placements libellés dans une monnaie nationale sont exposés à une perte de pouvoir d’achat. Dans cette logique, l’achat d’or physique permet de détenir un actif qui n’est pas une créance directe sur l’État.

L’analyse de Rick Rule ne consiste pas à dire qu’un gouvernement fera nécessairement défaut de manière spectaculaire. Il évoque plutôt une forme de défaut indirect : l’État rembourse ses dettes en unités monétaires qui valent moins qu’au moment où elles ont été empruntées. Le créancier reçoit bien son capital et ses intérêts en apparence, mais leur pouvoir d’achat réel peut être inférieur. Cette différence entre le montant nominal et la valeur réelle est essentielle pour comprendre pourquoi des investisseurs se tournent vers des pièces d’or, dont la valeur dépend principalement du cours du métal, de la demande et de la qualité de la pièce. Une pièce de 20 francs Marianne Coq peut ainsi être intégrée à une stratégie de diversification en or physique.

3. Les taux d’intérêt réels négatifs appauvrissent les épargnants

La troisième raison repose sur la différence entre le rendement affiché d’un placement et l’inflation. Le taux d’intérêt réel correspond approximativement au rendement nominal diminué de la hausse des prix. Si une obligation rapporte 2 % alors que les prix augmentent de 6 %, l’investisseur reçoit un rendement positif sur son relevé de compte, mais son pouvoir d’achat diminue d’environ 4 %. Rick Rule considère cette situation comme particulièrement dangereuse parce qu’elle donne l’illusion de la sécurité. L’épargnant voit son capital augmenter en nombre d’unités monétaires, alors que la quantité de biens et de services qu’il peut acheter diminue. Pour éviter de dépendre exclusivement de placements à rendement fixe, certains choisissent d’acheter de l’or physique sous forme de pièces d’investissement.

Cette situation remet en cause l’idée selon laquelle les obligations seraient toujours synonymes de sécurité. Une obligation peut limiter la volatilité apparente d’un portefeuille, mais elle ne protège pas automatiquement contre l’inflation, la hausse des taux ou la dépréciation monétaire. Si le rendement réel reste négatif pendant plusieurs années, le détenteur d’obligations peut subir une érosion progressive de son patrimoine. L’or ne verse pas d’intérêt et son cours peut fluctuer fortement, mais il constitue pour Rick Rule une forme d’assurance contre la détérioration du pouvoir d’achat des monnaies fiduciaires. Dans cette perspective, une pièce d’or détenue directement peut compléter une épargne exposée aux taux réels négatifs.

4. Les métaux précieux restent faiblement représentés dans l’épargne

La quatrième raison avancée par Rick Rule concerne la place limitée de l’or, de l’argent et des actifs liés aux métaux précieux dans les portefeuilles. Selon le raisonnement présenté dans l’émission, la part des métaux précieux dans l’ensemble des actifs d’épargne et d’investissement américains serait inférieure à 0,5 %, alors que la moyenne historique sur plusieurs décennies se situerait entre 1,5 % et 2 %. Si les investisseurs revenaient simplement vers cette moyenne, sans reproduire les achats massifs observés lors des grandes périodes de tension, la demande pourrait augmenter fortement. Cette hypothèse explique pourquoi certains épargnants s’intéressent à l’achat de pièces d’or pour renforcer progressivement la part des actifs tangibles dans leur patrimoine.

Cette idée ne garantit pas une hausse continue du cours de l’or. Elle signifie simplement qu’une faible allocation actuelle laisse une marge de progression si les ménages, les investisseurs professionnels ou les institutions décident de diversifier davantage leurs réserves. Le raisonnement de Rick Rule repose donc sur la demande potentielle : plus les investisseurs prennent conscience de la perte de pouvoir d’achat des actifs monétaires, plus ils peuvent chercher à détenir des biens réels. Pour un particulier, l’achat progressif de pièces connues du marché peut être une manière simple de construire une exposition au métal, notamment avec la pièce française de 20 francs Marianne Coq.

5. Les grandes institutions pourraient quitter une partie des obligations

La cinquième raison concerne les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les fondations et les autres grands investisseurs institutionnels. Ces acteurs détiennent traditionnellement une part importante d’obligations afin de percevoir des revenus réguliers et de réduire la volatilité globale de leurs portefeuilles. Toutefois, lorsque les obligations produisent un rendement réel négatif, cette allocation devient problématique. Les institutions doivent continuer à financer leurs engagements futurs, notamment les retraites, les contrats d’assurance et les dépenses prévues par leurs fondations. Si une partie importante de leurs actifs perd du pouvoir d’achat, elles peuvent être contraintes de rechercher d’autres supports, parmi lesquels les métaux précieux et les sociétés minières. Dans ce contexte, détenir de l’or physique peut répondre à une logique de diversification patrimoniale.

Rick Rule ne prétend pas que 40 % des actifs institutionnels seront transférés vers l’or et l’argent. Son argument est plus précis : si de grandes sommes sortent progressivement des obligations, une partie de ces capitaux peut se diriger vers des actifs considérés comme capables de préserver le pouvoir d’achat. L’or possède une longue histoire en tant que réserve de valeur et moyen d’échange, tandis que l’argent bénéficie également d’une demande industrielle. Toutefois, les pièces physiques ne doivent pas être confondues avec les actions minières, les fonds négociés en Bourse ou les produits dérivés, qui comportent des risques différents. Pour une détention directe, l’achat de pièces d’or permet de choisir un actif matériel et identifiable.

L’or est une réserve de valeur, mais pas une garantie

Au cours de l’émission, Rick Rule explique que l’or n’est pas une promesse de paiement. Une obligation promet le versement d’un capital et d’intérêts par un débiteur. Un dépôt bancaire dépend de la solidité de la banque et du cadre de protection applicable. L’or physique, lui, est un bien détenu directement par son propriétaire. Cette absence de contrepartie constitue l’un de ses principaux attraits. Elle ne supprime cependant pas les risques : le prix du métal peut baisser, les pièces peuvent être mal conservées, les frais d’achat et de revente peuvent réduire la performance et la fiscalité doit être vérifiée avant toute opération. Une décision d’achat doit donc être précédée d’une comparaison attentive des conditions proposées pour l’acquisition de pièces d’or d’investissement.

L’or ne doit pas non plus être considéré comme une réserve de liquidités parfaitement stable. Rick Rule le décrit comme un « cash volatil ». Le métal peut être vendu relativement facilement sur un marché organisé, mais son cours varie chaque jour. Lors d’une crise de liquidité, l’investisseur peut être contraint de vendre au mauvais moment, surtout si le prix de l’or recule temporairement. Cette réalité impose de distinguer l’épargne de précaution, destinée aux dépenses immédiates, de l’or, qui vise plutôt la diversification et la protection patrimoniale à long terme. Même lorsqu’un épargnant envisage d’acheter des pièces de 20 francs en or, il doit conserver une réserve de liquidités adaptée à sa situation.

Pourquoi conserver aussi des liquidités ?

Sur ce point, Rick Rule nuance la position de Robert Kiyosaki, qui explique préférer l’or et l’argent aux liquidités. Rick estime que le cash peut perdre du pouvoir d’achat, mais qu’il apporte une capacité d’action pendant une crise. Lorsqu’un marché chute et que certains investisseurs doivent vendre dans l’urgence, celui qui dispose de liquidités peut acheter des actifs à des prix plus bas. Le cash offre donc non seulement une disponibilité immédiate, mais également la possibilité de saisir une occasion lorsque les autres participants sont paralysés par le manque de financement. L’or peut compléter cette réserve, notamment sous la forme de pièces d’or physiques conservées en dehors des placements financiers traditionnels.

Cette distinction est essentielle pour éviter une erreur fréquente. Un investisseur peut posséder de l’or et refuser de le vendre lorsque son cours baisse, même si une autre opportunité devient beaucoup plus intéressante. Dans ce cas, le métal est détenu comme une réserve intouchable et non comme une liquidité réellement mobilisable. Il faut donc déterminer à l’avance le rôle de chaque actif : les liquidités répondent aux besoins courants et aux urgences, tandis que l’or et l’argent peuvent servir de protection contre la dépréciation monétaire et les risques systémiques. Une pièce comme la Marianne Coq peut être envisagée dans cette logique, à condition que l’achat d’or soit adapté à l’objectif et à l’horizon de placement de l’épargnant.

Inflation : le danger devient visible avec le temps

Rick Rule insiste également sur le caractère progressif de l’inflation. Tant que la hausse des prix reste limitée, l’épargnant peut considérer le problème comme abstrait. Mais lorsque les dépenses alimentaires, l’énergie, le logement, les assurances et les impôts augmentent pendant plusieurs années, l’impact devient impossible à ignorer. Le salaire peut progresser sans que le niveau de vie s’améliore, car les revenus supplémentaires servent simplement à compenser le renchérissement des dépenses courantes. Dans ce contexte, les actifs tangibles attirent davantage l’attention, et l’achat de pièces d’or peut apparaître comme une solution de diversification face à l’érosion monétaire.

Le raisonnement de Rick Rule s’appuie notamment sur l’expérience des années 1970, période au cours de laquelle l’inflation a fini par réduire fortement le pouvoir d’achat de nombreux ménages. Selon lui, les premiers signaux peuvent être visibles longtemps avant que la population ne ressente pleinement les conséquences. L’augmentation des prix n’est pas seulement un indicateur économique : elle modifie concrètement la capacité à se loger, se nourrir, se déplacer et épargner. La détention d’or ne permet pas de supprimer cette inflation, mais elle peut offrir une exposition à un actif dont le prix évolue indépendamment de la quantité de monnaie détenue sur un compte. C’est l’un des arguments mis en avant par les acheteurs de pièces françaises en or telles que la Marianne Coq.

Le risque politique renforce la recherche d’actifs tangibles

Robert Kiyosaki et Rick Rule abordent enfin le risque politique. Ils rappellent que la propriété d’un actif peut être influencée par les décisions d’un gouvernement : réglementation, fiscalité, contrôle des capitaux, restrictions de détention ou modification des règles financières. L’émission évoque également l’interdiction historique de la détention privée d’or aux États-Unis au XXe siècle. Cette référence ne signifie pas qu’une nouvelle confiscation est certaine, mais elle montre que les règles applicables à un actif peuvent évoluer. Pour cette raison, les investisseurs doivent se renseigner sur la conservation, la traçabilité, la fiscalité et la revente avant de procéder à l’achat de pièces d’or physiques.

Rick Rule estime toutefois qu’une confiscation directe est moins probable que des mécanismes indirects d’érosion du patrimoine. L’inflation, les déficits et les taux réels négatifs peuvent réduire la valeur réelle de l’épargne sans qu’un gouvernement ne saisisse formellement les biens détenus. Dans son analyse, cette méthode est plus facile à mettre en œuvre, car elle passe par les mécanismes ordinaires de la politique monétaire et budgétaire. L’investisseur qui souhaite se protéger doit donc comprendre les risques au lieu de suivre mécaniquement une recommandation. Pour ceux qui choisissent une exposition au métal, acheter de l’or sous forme de pièces identifiables peut constituer une approche concrète.

Ce que les investisseurs doivent retenir

Le message central de Rick Rule est simple : il ne faut pas posséder de l’or uniquement parce qu’une crise est annoncée. Il faut comprendre les raisons économiques qui peuvent justifier sa présence dans un patrimoine. La création monétaire, l’endettement public, les déficits, les taux réels négatifs, la faible allocation actuelle aux métaux précieux et la possible réorientation des capitaux institutionnels constituent les cinq arguments développés dans l’émission. Ces facteurs peuvent soutenir l’intérêt pour l’or et l’argent, mais ils ne garantissent ni un prix minimum ni une progression régulière. Avant tout achat de pièces d’or, l’épargnant doit donc évaluer sa situation financière, ses besoins de liquidités et sa capacité à supporter la volatilité.

L’or et l’argent ne remplacent pas automatiquement un portefeuille diversifié. Ils peuvent en revanche jouer un rôle spécifique : réduire la dépendance à une seule monnaie, à un seul système bancaire ou à une seule catégorie d’actifs. Pour Rick Rule, la question essentielle n’est pas de savoir si le métal montera chaque mois, mais si les raisons de le détenir restent présentes. Tant que l’épargne monétaire subit la pression de l’inflation, de la dette et des rendements réels négatifs, les métaux précieux demeurent au centre du débat sur la protection du pouvoir d’achat. Les investisseurs qui souhaitent examiner cette approche peuvent se renseigner sur l’achat d’une pièce de 20 francs Marianne Coq, sans oublier que tout investissement comporte un risque de perte en capital.

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