James Rickards voit une nouvelle hausse majeure du prix de l’or
James Rickards estime que le marché de l’or n’a pas encore pleinement intégré les conséquences de l’escalade militaire au Moyen-Orient. Selon l’analyste, la récente baisse du métal précieux ne remet pas en cause sa tendance de fond. Le recul observé après un sommet proche de 4 600 dollars l’once, suivi d’un retour vers 4 300 dollars, correspondrait simplement à une phase normale de volatilité avant une nouvelle progression. Pour James Rickards, l’or n’a pas inscrit de nouveau point bas significatif et a commencé à construire une nouvelle base technique. Acheter de l’or physique pour se protéger contre les tensions géopolitiques devient ainsi, dans cette logique, une décision de plus en plus surveillée par les investisseurs.
Dans son analyse, James Rickards affirme que les marchés ne mesurent pas encore l’absence d’issue diplomatique claire au conflit. Il considère que la guerre pourrait continuer à s’intensifier, alors qu’aucun accord solide ne serait actuellement en mesure de mettre un terme aux hostilités. Cette situation constituerait, selon lui, un puissant facteur de soutien pour le prix de l’or. Son raisonnement repose sur une idée simple : plus l’incertitude géopolitique s’installe, plus les investisseurs et les institutions cherchent à détenir un actif indépendant des décisions d’un gouvernement, d’une banque centrale ou d’un système financier particulier.
« Il n’y a pas de porte de sortie » pour Donald Trump
Le point central de l’analyse de James Rickards concerne l’absence de solution politique facilement accessible. L’analyste estime que Donald Trump ne disposerait plus d’une véritable porte de sortie dans le conflit avec l’Iran. Selon lui, les frappes militaires ne suffiraient pas à modifier durablement l’équilibre stratégique dans la région. Il résume son opinion par une formule particulièrement directe : il serait impossible de parvenir à la victoire uniquement en bombardant les infrastructures adverses. Cette lecture l’amène à considérer que la guerre risque de se prolonger, avec des conséquences importantes sur les marchés de l’énergie, les chaînes logistiques mondiales et les anticipations d’inflation. Découvrir les pièces d’or disponibles face à l’incertitude économique peut donc apparaître comme une réponse patrimoniale à cette montée des risques.
James Rickards affirme également que les objectifs de l’Iran auraient déjà été en partie atteints. Il ne présente pas le conflit comme une tentative d’invasion territoriale des États-Unis, mais comme une opération visant avant tout la survie du régime, la conservation de ses capacités stratégiques et le renforcement de sa position régionale. Selon son analyse, le changement de plusieurs responsables politiques, militaires et religieux n’aurait pas provoqué l’effondrement du pouvoir iranien. Les dirigeants éliminés auraient été remplacés par une génération plus jeune, plus nationaliste et plus radicale. Cette évolution renforcerait, d’après lui, le risque d’une confrontation durable plutôt que celui d’un règlement rapide.
Le détroit d’Ormuz devient un facteur central pour l’or
Pour James Rickards, le détroit d’Ormuz constitue l’un des principaux éléments susceptibles de provoquer une nouvelle hausse du prix de l’or. Cette voie maritime représente un passage stratégique pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Si le trafic y est durablement perturbé, le coût de l’énergie pourrait augmenter fortement. Cette hausse se transmettrait ensuite aux transports, à l’industrie, à l’alimentation et à l’ensemble des biens nécessitant une chaîne logistique internationale. Dans ce scénario, l’inflation deviendrait un soutien supplémentaire pour l’or, car le métal précieux est traditionnellement recherché lorsque la valeur des monnaies et le pouvoir d’achat sont menacés. Acheter une pièce d’or comme la 20 francs Marianne Coq permet notamment d’accéder à une forme physique et directement identifiable de métal précieux.
L’analyste soutient que la fermeture effective d’un détroit stratégique ne nécessite pas l’interception de chaque navire. Quelques attaques contre des bâtiments commerciaux pourraient suffire à faire fuir les armateurs, les équipages, les assureurs et les propriétaires de cargaisons. Dans ces conditions, les navires pourraient éviter la zone afin de ne pas devenir la prochaine cible. Le risque ne serait donc pas uniquement militaire : il deviendrait également commercial, financier et logistique. James Rickards estime que cette situation pourrait réduire les flux de marchandises et contribuer à maintenir les prix de l’énergie à un niveau élevé.
Il établit également un lien entre le détroit d’Ormuz, la mer Rouge et le canal de Suez. Selon son raisonnement, une perturbation durable du trafic dans la mer Rouge limiterait l’accès au canal de Suez, l’une des principales routes maritimes reliant l’Asie, l’Europe et la Méditerranée. Les conséquences pourraient dépasser largement la région du Moyen-Orient. Les entreprises devraient alors emprunter des routes plus longues, payer davantage pour le carburant et supporter des coûts d’assurance plus élevés. Cette combinaison pourrait alimenter une inflation mondiale persistante, ce qui renforcerait encore l’attrait de l’or physique. Voir les pièces d’or disponibles pour diversifier un patrimoine constitue une option suivie par les épargnants qui souhaitent détenir un actif tangible.
Le prix réel du pétrole serait supérieur aux cours affichés
James Rickards estime que les cours à terme du pétrole ne reflètent pas nécessairement la réalité du marché physique. Selon lui, les contrats futures affichent une moyenne de paris et de positions prises par des spéculateurs, des producteurs, des consommateurs industriels et des investisseurs. Ils ne représenteraient donc pas toujours le prix réellement payé pour obtenir immédiatement une cargaison de pétrole et la livrer à une raffinerie. L’analyste avance que le prix du pétrole disponible sur le marché physique pourrait être bien supérieur aux cours visibles sur les écrans financiers.
Il s’appuie également sur l’écart entre le prix du pétrole brut et celui des produits raffinés, notamment le diesel. Le diesel joue un rôle essentiel dans le transport routier, l’agriculture, la construction et la livraison des marchandises. Une hausse de son prix se diffuse ainsi très rapidement dans toute l’économie. Pour James Rickards, l’écart inhabituellement élevé entre le brut et les produits raffinés indiquerait que le véritable coût de l’énergie serait beaucoup plus important que ne le laisse penser le cours officiel du pétrole. Cette inflation énergétique pourrait ensuite se transformer en hausse des prix à la consommation et en pression supplémentaire sur les monnaies. Acheter de l’or physique face au risque d’inflation énergétique est précisément l’une des stratégies recherchées par certains investisseurs.
Cette analyse explique pourquoi James Rickards reste fortement haussier sur l’or malgré la possibilité d’une hausse des taux d’intérêt américains. En théorie, des taux plus élevés rendent les placements rémunérés comme les obligations et les fonds monétaires plus attractifs que l’or, qui ne verse aucun coupon. Cependant, l’analyste considère que ce raisonnement ne suffit pas à expliquer l’ensemble du marché. L’inflation, la guerre, les tensions monétaires et les achats des banques centrales pourraient exercer une pression haussière plus puissante que l’effet négatif des taux.
La baisse de l’or ne serait qu’une volatilité normale
James Rickards refuse d’interpréter le repli de l’or comme un retournement durable. Le métal précieux serait passé d’environ 4 500 dollars à près de 4 300 dollars, mais ce mouvement resterait limité par rapport au précédent point bas situé autour de 3 900 dollars. Dans cette perspective, la baisse récente ne constituerait pas un effondrement, mais une correction au sein d’une tendance haussière. L’analyste estime que le marché est en train de former une nouvelle zone de soutien avant de reprendre sa progression. Consulter les pièces d’or disponibles après une phase de correction peut intéresser les acheteurs qui privilégient une entrée progressive sur le marché.
Pour justifier cette lecture, James Rickards reprend une observation attribuée au célèbre investisseur Jim Rogers : rien ne monte jusqu’à la lune sans subir auparavant une forte baisse. Il rappelle que l’or avait reculé d’environ 50% entre son sommet de 2011 et son point bas de 2015. Cette correction avait ensuite été suivie d’une nouvelle phase de hausse sur le long terme. En appliquant cette logique aux niveaux récents, Rickards considère que la baisse déjà enregistrée aurait permis au marché de purger une partie de ses excès et de construire un socle plus solide.
L’analyste avait estimé qu’un plancher situé à 3 600 dollars l’once pourrait constituer un niveau de retournement important. Le marché aurait finalement trouvé un point bas proche de 3 900 dollars. Pour lui, cette différence ne remet pas en cause la pertinence de son scénario. Le prix aurait atteint une zone suffisamment proche de son estimation pour confirmer l’idée d’une correction majeure suivie d’une reprise. À ses yeux, l’absence de nouveau plus bas est le signal essentiel à retenir. Acheter une pièce d’or lorsque le marché construit une base permet de s’inscrire dans cette vision de long terme.
Les banques centrales continuent de soutenir le marché
James Rickards souligne que les fondamentaux du marché de l’or n’ont pas disparu pendant la correction. Les banques centrales continuent d’acheter du métal précieux afin de diversifier leurs réserves et de réduire leur dépendance aux actifs libellés en dollars. La Chine figure parmi les acheteurs les plus suivis. Des données récentes indiquent que la banque centrale chinoise a augmenté ses réserves d’or en août 2026, portant à vingt-deux le nombre de mois consécutifs d’achats rapportés. Investir dans des pièces d’or physiques permet aux particuliers de se positionner sur un actif dont la demande institutionnelle reste soutenue.
Cette demande officielle est différente de celle des investisseurs spéculatifs. Les banques centrales n’achètent généralement pas de l’or pour réaliser un gain rapide sur quelques jours. Elles cherchent plutôt à détenir une réserve stratégique qui ne dépend pas directement d’un émetteur privé ou d’une promesse de remboursement. Cette caractéristique explique pourquoi leurs achats peuvent continuer même lorsque le prix recule. Pour James Rickards, cette présence structurelle constitue un soutien important qui empêche le marché de revenir facilement à ses anciens niveaux.
La Russie aurait toutefois réduit ses achats ou vendu une partie de son or afin de disposer de dollars et de financer ses dépenses liées à la guerre et aux sanctions. Cette évolution ne suffirait pas, selon James Rickards, à inverser la tendance générale. La Chine et d’autres banques centrales continueraient d’alimenter la demande mondiale. L’or bénéficierait donc d’un socle d’achats officiels qui pourrait limiter les corrections et favoriser une nouvelle hausse lorsque les tensions géopolitiques s’intensifieront.
L’argent pourrait suivre l’or avec retard
James Rickards adopte également une position haussière sur l’argent. Le métal aurait reculé après avoir tenté de franchir le seuil des 70 dollars, avant de revenir vers 63 dollars. L’analyste considère que l’argent est plus difficile à analyser que l’or, car il possède une double fonction. Il est à la fois un métal précieux utilisé comme réserve de valeur et une matière première industrielle indispensable à de nombreux secteurs. Découvrir les pièces de métaux précieux disponibles permet d’élargir une stratégie centrée sur les actifs physiques.
Selon James Rickards, l’argent peut rester relativement calme pendant que l’or progresse, puis rattraper brutalement son retard. Lorsque les investisseurs se repositionnent sur les métaux précieux, l’argent peut connaître une accélération plus forte en raison de la taille plus réduite de son marché. Cette dynamique pourrait provoquer une hausse rapide lorsque les acheteurs reviennent simultanément sur l’or et l’argent. L’analyste compare ce comportement à celui d’un cheval qui termine très fort après avoir longtemps évolué en retrait.
Le risque de récession pourrait réduire une partie de la demande industrielle, mais James Rickards estime que cet effet ne serait pas nécessairement suffisant pour faire baisser durablement l’argent. Le métal est utilisé dans l’électronique, les semi-conducteurs, les composants électriques, les circuits et les infrastructures liées aux centres de données. Les investissements massifs réalisés dans l’intelligence artificielle et les capacités informatiques nécessitent une quantité importante de composants contenant de l’argent. Dans ce contexte, une éventuelle récession pourrait ralentir certains secteurs sans provoquer l’effondrement de toute la demande industrielle.
La dette américaine renforce l’intérêt pour l’or
La dette publique américaine constitue un autre pilier du raisonnement de James Rickards. L’analyste estime que le niveau élevé de l’endettement et la progression du coût du service de la dette créent une pression durable sur les finances publiques. Les rendements élevés des obligations américaines peuvent attirer les investisseurs, mais ils augmentent également la charge d’intérêts payée par le gouvernement. Plus les taux restent élevés, plus le refinancement des emprunts arrivant à échéance devient coûteux.
James Rickards rejette cependant les interprétations les plus spectaculaires annonçant la disparition imminente du dollar ou l’effondrement immédiat du marché obligataire. Selon lui, la hausse des rendements peut notamment s’expliquer par une pénurie de dollars. Des pays comme le Japon ou la Chine peuvent vendre une partie de leurs titres du Trésor non pas parce qu’ils abandonnent définitivement le dollar, mais parce qu’ils ont besoin de liquidités en dollars pour soutenir leur propre monnaie. Acheter de l’or physique sans dépendre d’un actif obligataire peut, dans cette perspective, constituer une forme de diversification patrimoniale.
L’analyste insiste sur la différence entre une monnaie de réserve et les titres financiers détenus dans les réserves. Les banques centrales ne stockent pas simplement des billets américains dans des coffres. Elles détiennent principalement des obligations du Trésor américain, libellées en dollars. Cette distinction est importante pour comprendre les mouvements du marché obligataire. La vente de ces titres peut parfois refléter un besoin de dollars plutôt qu’une volonté de quitter définitivement le système monétaire américain.
Le dollar ne serait pas près de disparaître
James Rickards considère que la fin du dollar comme principale monnaie de réserve n’est pas imminente. Il rappelle que les monnaies dominantes peuvent conserver leur position pendant plusieurs décennies, voire plusieurs siècles. Le remplacement de la livre sterling par le dollar américain ne s’est pas produit en quelques mois. La transition s’est déroulée sur une longue période, entre la Première Guerre mondiale et la mise en place du système de Bretton Woods à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
L’analyste estime également que les pays des BRICS ne disposent pas encore d’un marché obligataire capable de rivaliser avec celui des États-Unis. Mettre en place une monnaie internationale ne suffit pas. Il faut aussi posséder un marché financier profond, liquide, transparent et suffisamment fiable pour accueillir les réserves des banques centrales. Selon James Rickards, les marchés obligataires chinois et russes ne réunissent pas encore toutes les conditions nécessaires pour remplacer les titres du Trésor américain à l’échelle mondiale. Acheter de l’or comme actif indépendant des devises répond à une logique différente, car le métal précieux ne dépend pas directement de la solidité financière d’un émetteur.
Cependant, les sanctions et le gel des avoirs russes auraient créé un problème de confiance. Des États pourraient désormais se demander si leurs réserves en obligations américaines resteraient accessibles en cas de conflit politique avec Washington. James Rickards considère que cette incertitude peut encourager les banques centrales à acheter davantage d’or. Contrairement à un titre financier détenu dans un système bancaire ou dans une chambre de compensation, l’or physique peut être conservé directement par son propriétaire.
Une éventuelle revalorisation de l’or américain
James Rickards évoque enfin la possibilité théorique d’une revalorisation officielle de l’or détenu par les États-Unis. Selon lui, les réserves américaines sont comptabilisées à un prix légal très inférieur au prix actuel du marché. Une réévaluation comptable pourrait donc augmenter fortement la valeur inscrite au bilan officiel. Il affirme qu’une telle opération permettrait au Trésor américain de disposer de ressources supplémentaires sans émettre immédiatement de nouvelles obligations.
L’analyste estime qu’une valorisation de l’or à environ 4 300 dollars l’once représenterait une somme proche de 1 000 milliards de dollars. Cette opération ne ferait pas mécaniquement monter le cours de l’or, car elle pourrait rester une simple écriture comptable. Elle enverrait toutefois un signal politique majeur : les autorités américaines reconnaîtraient officiellement que l’or possède une fonction monétaire et stratégique importante. Acheter de l’or physique avant une éventuelle revalorisation monétaire s’inscrit dans le scénario suivi par les investisseurs qui anticipent une réhabilitation progressive du métal précieux.
James Rickards ne présente pas cette revalorisation comme une décision certaine. Il la décrit comme une possibilité déjà utilisée dans l’histoire et susceptible d’être envisagée en cas de crise budgétaire majeure. Une telle décision serait fortement symbolique, car elle confirmerait que l’or demeure un actif monétaire détenu par les grandes puissances malgré la disparition de l’étalon-or classique.
Le marché de l’or pourrait bientôt se réveiller
Pour James Rickards, le scénario haussier repose sur la combinaison de plusieurs facteurs : une guerre sans issue rapide, la perturbation des routes maritimes, une énergie durablement chère, une inflation persistante, les achats des banques centrales et la méfiance croissante à l’égard des actifs souverains. Aucun de ces éléments ne garantit à lui seul une hausse immédiate. Ensemble, ils pourraient cependant créer une pression suffisamment puissante pour déclencher une nouvelle accélération du prix de l’or.
Les cours récents montrent que le métal précieux peut reculer même lorsque les tensions géopolitiques augmentent. Début septembre 2026, l’or évoluait autour de 4 400 dollars l’once alors que les marchés évaluaient simultanément l’impact des tensions au Moyen-Orient, la hausse du pétrole et la possibilité d’un relèvement des taux américains. Le 21 septembre 2026, le cours spot rapporté par Mettis Global se situait autour de 4 355 dollars l’once. Consulter les cours et acheter de l’or physique permet de suivre concrètement l’évolution du marché au-delà des mouvements de court terme. cite
La conclusion de James Rickards est sans ambiguïté : la baisse récente ne constituerait pas la fin du mouvement haussier. Elle représenterait une phase de consolidation avant une progression significative. Selon lui, le marché n’aurait pas encore intégré la durée possible du conflit ni les conséquences économiques d’une fermeture prolongée des routes maritimes stratégiques. Si aucune solution politique ne se matérialise, les investisseurs pourraient progressivement se repositionner sur l’or, jusqu’à provoquer une hausse beaucoup plus forte. Acheter une 20 francs Marianne Coq pour détenir de l’or physique devient alors l’une des façons les plus concrètes d’exprimer cette conviction.
Selon cette lecture, la véritable question n’est plus de savoir si l’or peut encore progresser, mais à quel moment le marché prendra pleinement conscience de l’absence d’accord et de porte de sortie dans le conflit. James Rickards estime que ce réveil pourrait provoquer une hausse spectaculaire du métal précieux. Son message est direct : tant que la guerre s’intensifie, que l’énergie reste sous pression et que les banques centrales continuent d’acheter, le risque ne se situe pas du côté d’une simple correction de l’or, mais du côté d’une envolée que le marché n’aurait pas encore intégrée. Découvrir les solutions d’achat d’or physique permet d’examiner cette option patrimoniale dans un contexte de fortes tensions économiques et géopolitiques.