« Votre or n’existe pas » : Jim Rickards expose l’arnaque de l’or papier et annonce la chute du dollar — Son objectif de 10 000 $ l’once expliqué

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L’analyste financier Jim Rickards livre un message sans équivoque : la hausse du cours de l’or ne dit rien sur l’or lui-même, mais tout sur l’effondrement silencieux du dollar. Dans un contexte où l’or pourrait atteindre 10 000 dollars l’once d’ici fin 2026 ou mi-2027, il met en garde contre l’illusion de l’« or papier » (ETF, contrats non alloués) et appelle à détenir de l’or physique pour se protéger d’une crise monétaire qui transformera épargnants et retraités en perdants, tandis que les endettés et détenteurs d’actifs réels en sortiront gagnants.

Comprendre le prix de l’or : ce n’est pas l’or qui bouge, c’est le dollar

Jim Rickards répète inlassablement un principe fondamental que la plupart des investisseurs ignorent : « L’or reste de l’or. Ce qui bouge, c’est le dollar. » Ainsi, lorsque le cours de l’or passe de 4 000 à 5 000 dollars l’once, cela ne signifie pas que l’or a pris de la valeur, mais que le dollar a perdu de son pouvoir d’achat. En d’autres termes, il faut désormais plus de dollars pour acheter une once d’or, ce qui traduit une dépréciation de la monnaie américaine. Pour anticiper l’évolution du prix de l’or en dollars, la bonne question n’est donc pas « Que va faire l’or ? », mais « Que va faire le dollar ? ». Si vous voyez le dollar s’affaiblir, alors le prix de l’or en dollars augmentera mécaniquement. C’est une relation inverse aussi simple qu’inéluctable, et c’est précisément ce mécanisme qui sous-tend la prédiction de Rickards d’un or à 10 000 dollars : cela équivaut à un effondrement du dollar mesuré en poids d’or. Pour vous protéger de cette dépréciation monétaire, rien ne remplace la possession directe de métaux précieux tangibles, comme cette pièce de 20 francs Marianne Coq en or, un actif réel que personne ne pourra vous confisquer ni transformer en simple créance en papier.

Pourquoi les indices du dollar ne disent rien : la domination de l’euro

La plupart des gens se fient aux indices du dollar (DXY, Bloomberg, Fed) pour évaluer la force de la monnaie américaine, mais Rickards souligne un biais structurel majeur : ces indices comparent le dollar à un panier de devises dominé par l’euro. Résultat, tous ces indices sont en réalité des taux de change dollar/euro déguisés, avec un peu de franc suisse et de yen japonais en complément. Or, le taux de change euro/dollar aujourd’hui (1,15) est quasiment identique à celui de 2000, lors du lancement de l’euro (1,16). Cela signifie que sur 25 ans, le dollar n’a ni gagné ni perdu de valeur significative face à l’euro, ce qui rend ces indices inutiles pour mesurer la vraie dépréciation monétaire. Rickards utilise une métaphore frappante : les grandes devises (dollar, euro, yen, franc suisse, livre sterling) sont comme des survivants dans un canot de sauvetage ; ils flotteront ou couleront ensemble, mais cela ne dit rien sur leur valeur réelle. La seule mesure objective de la valeur du dollar, selon lui, est son poids en or, car l’or n’est pas une devise émise par une banque centrale, mais une monnaie réelle, un actif monétaire détenu par les banques centrales (8 133 tonnes pour les États-Unis) et un store of value éprouvé depuis des millénaires. Pour ancrer votre patrimoine dans cette réalité monétaire, l’acquisition de pièces d’or physiques comme ces pièces d’or d’investissement vous permet de sortir du système de papier-monnaie et de vous protéger contre l’illusion des indices de devises.

Un dollar en chute libre : qui gagne, qui perd ?

Lorsque le dollar s’effondre mesuré en or, les conséquences sociales et économiques sont profondes et brutales. Rickards identifie clairement les perdants : tous ceux qui dépendent de revenus fixes non indexés sur l’inflation — pensions, retraites, assurances, budgets sociaux, épargne en dollars — verront leur pouvoir d’achat s’évaporer. À l’inverse, les grands gagnants sont les endettés : si vous devez 100 000 dollars et que le dollar perd la moitié de sa valeur, vous remboursez avec une monnaie dépréciée, ce qui équivaut à un effacement partiel de votre dette. De même, les détenteurs d’actifs réels (or, argent, terres, ressources naturelles, immobilier) voient la valeur de leurs biens augmenter en dollars, tandis que la valeur réelle de leurs dettes diminue. Rickards raconte avoir acheté un condo avec un prêt dans les années 1970-80 : grâce à l’inflation, c’était comme si l’argent était gratuit, voire mieux que gratuit. La stratégie gagnante en période de dépréciation monétaire est donc simple : emprunter pour acheter des actifs réels. À l’inverse, les citoyens prudents qui épargnent sans s’endetter et qui détiennent des actifs financiers en dollars (obligations, comptes d’épargne) sont les grands perdants du système. Cette dynamique crée une fracture sociale entre gagnants et perdants, et c’est précisément pour éviter de devenir une victime de ce mécanisme que vous devez dès maintenant sécuriser une partie de votre patrimoine en or physique, par exemple en acquérant cette pièce de 20 francs Marianne Coq en or, un actif tangible qui vous protégera quand le dollar perdra de sa valeur.

Or physique ou ETF : pourquoi le papier ne vous protégera pas

Rickards distingue nettement deux approches de l’investissement dans l’or : l’exposition au prix (via des ETF) et la préservation de la richesse (via l’or physique). Si vous voulez simplement parier sur l’évolution du cours, un ETF peut suffire : il est liquide, facile à trader, et convient à une logique de spéculation. Mais si votre objectif est de préserver votre patrimoine, de le transmettre ou de vous protéger en cas de crise, seul l’or physique remplit cette fonction. Le problème majeur, selon Rickards, est que de nombreux investisseurs achètent de l’« or papier » (ETF, contrats non alloués) en croyant détenir de l’or physique, alors qu’ils ne possèdent qu’une créance sur un trust ou une banque. Un ETF est une action cotée en bourse, une part dans un trust : vous ne pouvez pas demander la livraison de l’or sous-jacent. De même, les contrats à terme (futures) sont des paris, pas des titres de propriété. Pire encore, les règles des bourses permettent aux autorités de modifier les conditions de livraison en cas de crise : elles peuvent décréter que les contrats ne seront réglés qu’en cash, pas en métal. Rickards cite l’exemple des frères Hunt dans les années 1980 : lorsque la demande de livraison physique a menacé d’épuiser les réserves, les bourses ont simplement changé les règles pour éviter l’effondrement du marché. Ainsi, si vous détenez de l’or papier et que vous demandez la livraison physique en période de crise, on vous répondra : « Nous vous recontacterons », puis on vous enverra un chèque pour clôturer votre position, vous privant de l’actif réel au moment où vous en avez le plus besoin. C’est pourquoi Rickards insiste : la seule protection réelle est la possession directe d’or physique, comme ces pièces d’or d’investissement, que vous détenez en main propre et que personne ne pourra transformer en simple créance en dollars.

Le piège de l’or non alloué : un barreau, cinquante propriétaires

Rickards révèle un mécanisme particulièrement inquiétant : l’or « non alloué » (unallocated). Lorsque vous achetez de l’or auprès d’une grande banque comme JP Morgan, le contrat précise souvent que l’or est « non alloué ». Cela signifie que la banque possède un seul barreau d’or, mais qu’elle l’a vendu cinquante fois à cinquante clients différents. Chaque client pense posséder de l’or, mais en réalité, ils se partagent une créance sur le même barreau. Si tous les clients demandent simultanément la livraison physique, la banque ne pourra pas satisfaire toutes les demandes : elle terminera les contrats en vous envoyant un chèque, pas le métal. Rickards prévient : « Si vous pensez pouvoir obtenir votre or physique quand vous en aurez le plus besoin, c’est précisément à ce moment-là que vous ne pourrez pas l’obtenir. » La seule protection contre ce risque systémique est de détenir de l’or physique en direct, hors du système bancaire, comme cette pièce de 20 francs Marianne Coq en or, un actif tangible que vous contrôlez entièrement et qui ne dépend d’aucune contrepartie bancaire.

Prédiction de Rickards : 10 000 dollars l’once d’ici fin 2026 ou mi-2027

Jim Rickards ne se contente pas d’analyses théoriques : il pose une prédiction chiffrée et datée. Selon lui, l’or atteindra 10 000 dollars l’once d’ici fin 2026, ou au plus tard mi-2027. Cette prédiction a été reprise et amplifiée par Donald Trump sur Truth Social, ce qui lui a donné une résonance politique et médiatique sans précédent. Rickards justifie cette prévision par un raisonnement arithmétique : plus le cours de l’or monte, plus les paliers suivants sont faciles à franchir en pourcentage. Passer de 1 000 à 2 000 dollars représente une hausse de 100%, mais passer de 9 000 à 10 000 dollars ne représente qu’une hausse de 11%, ce qui équivaut à la volatilité mensuelle actuelle. Ainsi, une fois que l’or aura franchi les 5 000 ou 6 000 dollars, la montée vers 8 000, 9 000 et 10 000 dollars sera exponentiellement plus rapide. Certains analystes, en appliquant la formule de couverture monétaire à 40% de la masse monétaire M1, estiment même que le prix théorique de l’or pourrait atteindre 30 400 dollars l’once, faisant de la prédiction de Rickards une estimation conservative. Face à une telle perspective, la stratégie la plus rationnelle est de sécuriser dès maintenant une partie de son patrimoine en or physique, par exemple en acquérant ces pièces d’or d’investissement, pour bénéficier de la hausse tout en se protégeant contre l’effondrement du dollar.

Les bulles existent : faut-il vendre une partie de son or ?

Rickards reconnaît que l’or, comme tout actif, peut connaître des bulles spéculatives. Il cite l’exemple de janvier 1980, où l’or a atteint 800 dollars l’once, avant de chuter à 250 dollars en août 1999, marquant un marché baissier de 20 ans. Dans ce contexte, il peut être judicieux de vendre une partie de ses positions lors de pics extrêmes, tout en conservant un cœur de portefeuille en or physique pour le long terme. Cependant, Rickards met en garde : il faut distinguer les gains nominaux (en dollars) des gains réels (ajustés de l’inflation). Si la hausse du cours de l’or ne fait que compenser l’inflation, vous ne gagnez rien en termes réels, mais vous protégez votre pouvoir d’achat par rapport à ceux qui détiennent des actifs en dollars. La stratégie optimale, selon lui, est de conserver l’or physique comme assurance monétaire à long terme, tout en pouvant vendre une partie des positions en cas de bulle spéculative, à condition de réinvestir dans d’autres actifs réels. Pour mettre en œuvre cette stratégie, il est essentiel de détenir de l’or physique, comme cette pièce de 20 francs Marianne Coq en or, qui vous permettra de réaliser des gains tout en conservant une réserve de valeur tangible.

MoneyGPT : l’IA au cœur des marchés financiers et des risques systémiques

Dans son nouveau livre MoneyGPT, Jim Rickards explore les dangers méconnus de l’intelligence artificielle dans les marchés financiers. Il ne s’agit pas d’un rejet de la technologie, mais d’une mise en garde contre l’automatisation excessive des décisions d’investissement. Rickards pointe un risque systémique majeur : la « fallace de composition », un concept économique selon lequel une stratégie rationnelle pour un individu peut devenir catastrophique si tout le monde l’adopte simultanément. Par exemple, en cas de krach, la stratégie optimale pour un investisseur est de vendre tout son portefeuille, de passer en cash, puis de racheter au plus bas. Mais si tous les investisseurs (ou leurs algorithmes d’IA) adoptent cette stratégie en même temps, il n’y aura plus d’acheteurs, seulement des vendeurs, ce qui provoquera un effondrement du marché. Contrairement aux humains, les IA n’ont pas de discernement, pas d’intuition, pas de capacité à « sentir » quand le marché a assez baissé pour commencer à racheter. Rickards cite un ancien responsable de la CIA et de la Silicon Valley qui lui a confié : « Ce qui se cache derrière le rideau est effrayant, même pour ceux qui ont créé ces systèmes. Ils savent qu’ils n’ont pas les garde-fous nécessaires. » Dans ce contexte d’incertitude technologique et financière, la possession d’or physique devient encore plus cruciale, car c’est un actif décorrélé des marchés, non numérique, et non contrôlable par des algorithmes, comme ces pièces d’or d’investissement, qui vous offrent une sécurité absolue face aux risques systémiques.

Conclusion : préparez-vous à l’effondrement du dollar avec de l’or physique

Le message de Jim Rickards est clair, direct et sans concession : le dollar est en train de s’effondrer mesuré en or, et cette dépréciation monétaire va transformer radicalement la répartition des richesses. Les épargnants, les retraités et les détenteurs de revenus fixes seront les grandes victimes, tandis que les endettés et les détenteurs d’actifs réels (or, immobilier, ressources) en sortiront gagnants. La prédiction d’un or à 10 000 dollars l’once d’ici fin 2026 ou mi-2027 n’est pas une spéculation, mais une conséquence arithmétique de la dépréciation du dollar. Face à ce scénario, la seule stratégie rationnelle est de détenir de l’or physique, hors du système bancaire, pour se protéger contre l’effondrement monétaire et les risques systémiques liés à l’IA et aux marchés financiers. N’attendez pas que la crise éclate pour agir : sécurisez dès maintenant une partie de votre patrimoine en acquérant cette pièce de 20 francs Marianne Coq en or, un actif tangible, décorrélé et inconfiscable, qui vous protégera quand le dollar perdra de sa valeur.

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