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Etats-Unis: 90 millions d’Américains sont actuellement dans la pauvreté ou au bord de la pauvreté.
 

us-povertyAugmentation des salaires en Californie : « les inégalités sont trop fortes »

Jacques Cardoze est en direct des États-Unis et revient sur la décision de la Californie de faire passer le salaire minimum de 9 à 15 dollars de l’heure (13,40 euros). « Il y a vraiment un mouvement de fond et 80% des Américains considèrent aujourd’hui que les inégalités sont trop fortes et qu’il faut les réduire », indique le journaliste.

90 millions d’Américains sont pauvres

Ce sera la tâche du prochain président des États-Unis « et sur ce point on peut dire que c’est un échec de Barack Obama : 90 millions d’Américains sont actuellement dans la pauvreté ou au bord de la pauvreté. Il faut savoir que plus de 46 millions d’américains font la queue devant les banques alimentaires et parfois dès 6 h 30 le matin.

22 points montrant que la classe moyenne américaine est en train de disparaître

Récession 2016: Des Etats américains font déjà face à un très profond ralentissement économique

Ce n’est pas un hasard si Bernie Sanders, candidat à l’investiture démocrate reprend une partie de ce discours et promet des augmentations de salaire, car il y a beaucoup de jeunes et beaucoup de travailleurs pauvres à ses meetings. Et Hillary Clinton a repris elle aussi une partie de ce discours et promet elle aussi une augmentation de salaire pour les plus démunis », conclut-il.

Source: francetvinfo

22 Commentaires pour l'article Etats-Unis: 90 millions d’Américains sont actuellement dans la pauvreté ou au bord de la pauvreté.

  1.  

    Article bidon, car incluant parmi les pauvres et sans emploi, les étudiants et retraités.

    •  

      Bertier
      Article bidon ?

      L’article dit :
      90 millions d’américains sont « actuellement dans la pauvreté » .

      Pour moi :
      – un pauvre est un pauvre ,
      – un pauvre est sans emploi ,
      – un étudiant peut être pauvre aussi ,
      – un retraité peut être pauvre aussi ,

      Alors , il est où le problème , « Mosieur » Bertier ?

  2.  

    Le rêve américain prends fin et il ne fait que commencer car il faudra changer de système économique. Maintenant le rêve des banques est un système sans billets, ceci est la suite du programme…

  3.  

    Cherchez l’erreur, les États-Unis sont supposés être en plein emploi…
    Le taux de chômage (non représentatif) des USA est sous les 5% !
    Les 94,7 millions d’américains sans travail de la « Not in Labor Force » ne sont bien entendu pas pris en compte dans ces statistiques.
    Le dernier rapport du BLS sur l’emploi américain :
    http://www.bls.gov/news.release/pdf/empsit.pdf

  4.  

    il reste 450 000 000 pour qui « everything is ok ».

  5.  

    Même pourcentage qu’en France.

  6.  

    C’est plus que 2 fois la population du Canada! Un grand pays à l’intérieur du pays est au chômage. Le chômage est une illusion, une manière de s’entredéchirer pour avoir une position d’esclave. Si les moyens d’automatisation appartenait vraiment au peuple, les gens pourraient travailler moins pour autant d’argent. Après le bétail vint l’humain, et maintenant les machines! L’humain dont l’âme est réfuté par la science, n’est plus à la hauteur. Voilà pourquoi il y a un plan de dépopulation. On a plus besoin de nous!

  7.  

    Et dire qu’on est censés obéir à leur doctrine. Le bel exemple que voilà.

  8.  

    encore un modèle économique dont en rêvent nos élus.

  9.  

    imaginer quand tout ce beau mond elà vont faire sauter la marmitte…. et s est pour bientôt, la fin approche.

  10.  

    Faut les abonner à Challenges soir pour les aider à s’en sortir :D

  11.  

    Hélicoptère monétaire ?

  12.  

    C’est L’AMÉRIQUE ! .

  13.  

    Qu’elle beau pays ,, le rêve Us mon rêve ……..

  14.  

    Pauvres gens de l’Amérique, qui ne peuvent pas plus exprimer leur malaise, et cela à cause des premiers politiciens démocrates ou républicains de leur monde. Mais bon si Hillary Clinton peut toujours se permettre d’aller au coiffeur ou à l’autre de jouer au golf, oui c’est encore étonnant qu’ils peuvent toujours trouver des gens pour voter pour eux.

  15.  

    Comme j’ai pu le dire, cela ne servira à rien tant que les frontières U.S. seront béantes et il en est de même pour la France et le reste de l’Europe, Allemagne comprise.
    Mais contrairement à la France et au Royaume-Uni, le reste de l’Union-Européenne souffre d’un déficit d’enfant tel et les vieux allemands et italiens sont tellement nombreux que quoi qu’il se fasse sera inutile.
    La seule chance de survie de l’U.E. serait de refermer les frontières et de verser une allocation enfant substantielle portant jusqu’à leur majorité.
    Mais cela ne serait pas une solution de court terme, vingt ans minimum serait nécessaire pour en voir des effets positifs, si il y en a…
    Pour les U.S.A., sa natalité parait bonne, bien que la mortalité infantile y semble être en Hausse, ceci suivant ce qu’en dit Monsieur Todd, le même signe qui lui avait permis de prévoir la disparition futur de l’U.R.S.S. dès les années 70, de ce que je me souvient.
    La fermeture des frontières de ce pays ne poserait pas de problème majeur.
    Mais pour tous, la question temporelle de reconstruction industrielle, dorénavant se pose: les populations pourront-elles attendre?
    La folie ne se trouve donc plus que dans le fait de vouloir à tous prix retarder l’inexorable échéance de l’effondrement économique inéluctable de la globalisation.
    Le pire dans tout cela c’est que cette manière de faire ne profite à personne, je dis bien personne, même les grosses fortunes n’en seront bientôt plus.
    Lorsque cela surviendra, le problème principal de notre pays sera celui que représentera nos voisins les plus vieux, soit quasiment tous, le reste, hormis une période plus ou moins longue d’agitations politiques, ne concernera plus que des questions d’intendances et dès lors d’organisations.
    Quand aux U.S.A., si ils ne retournent pas, dans un proche futur, à leur état de far-west antérieur, ils auront bien de la chance.

    •  

      Je pense que tu ne vois pas vraiment tous les problemes et que tu te focalise sur les « etrangers » de tous bords aussi bien aux usa qu’en Europe, tu n’as pas idee de ce que la technologie est en train de supprimer comme emplois je viens de voir encore il y a peu un robot livreur de pizzas bientot commercialiser ou des robots serveurs de sandwichs et ça va amplifier encore plus dans un avenir proche, alors tu parles de natalité il est plus que temps que tous les pays reduise cette natalité lapiniste qui n’apporte que des problemes de surpopulations et environnementaux. Notre systeme n’est plus adaptée a ce que nous sommes devenus. Quand aux riches justement c’est bien pour cela que tout doit s’ecrouler car ils resteront toujours gagnants de robots remplaçants le petit peuple humains.

      •  

        L’économie est ce qu’elle est, tout comme la politique, ce que cette première dit c’est que l’économie ne peut fonctionner si personne n’échange ou n’achète, c’est tout bête mais c’est comme ça.
        D’ailleurs c’est pour cela que le XIX° siècle fut traversé de crises terribles, tout comme ce début de XXI°.
        Or, les vieux achète peu, soit parce qu’ils n’ont rien, soit parce qu’ils ont l’essentiel et que cela leur suffi.
        Pour la politique, c’est autre chose, la vieillesse lui pose deux problèmes de taille, son conservatisme et la faiblesse de ses réactions, la vigueur ayant disparu avec la jeunesse, c’est pourquoi les sociétés européennes ne bougent pas même après les coups qu’elles subissent.
        Le problème posé par les robots et l’informatique, tous deux liés, sont nombreux.
        Les plus importants, qui se poseront à nous dans peu de temps, sera leur coût de construction, le fait qu’ils n’achètent rien et leur complexité qui les feront se rapprocher de l’erreur potentiel.
        Leur coût de construction fera qu’un jour on y préfèrera les hommes pour les missions les plus dangereuses, comme lors d’une guerre ou d’une catastrophe, pour les mêmes raisons, leur emploi pour s’occuper des handicapée ou des anciens seront abandonnés, sauf pour des engins de moindre complexité.
        Le commerce, de plus, nécessitant des échanges marchands, les robots et l’informatique génèreront plus de problèmes que de solutions.
        La complexité grandissante des programmes informatiques fera que les bogues, mais plus sûrement les erreurs de jugement, deviendront importants, cela parce que le programmateur ne pourra pas prévoir tous les paramètres, et même les système leur permettant un certain niveau d’apprentissage poseront question: nous savons tous qu’une bonne solution à un problème donné peut ne pas l’être dans une situation paraissant semblable.
        Enfin, la légende qui fait dire à un si grand nombre de gens que notre monde est limité est absurde, notre planète est limité, certes, l’univers, lui, ne l’est pas.
        Si vous voulez rester sur notre toute petite planète, libre à vous, des conservateurs, il en faut, et puis faut bien que la vie qu’elle abrite soit préservée, bien que la vie se fout de notre présence comme nous de l’an 40, elle a les centaines de millions d’années pour elle.
        Mais alors, est-il possible de quitter la Terre pour aller voyager au loin dans l’espace?
        La plupart des scientifiques disent que non, les même qui il y a cent cinquante ans disaient que l’être humain ne pourraient pas voyager à plus de 100 k/h ou qui affirmaient, contre Pasteur, que les microbes n’existent pas.
        Alors, pourrons-nous dépasser la vitesse de la lumière?
        Commençons par répondre aux nombreuses question laissées en suspend, comme qu’est-ce que l’énergie sombre ou la matière noire ou pourquoi la physique quantique fonctionne.
        Ensuite nous verrons.
        Au risque de me montrer trop brusque, tant de gens considèrent que tout a été découvert quand tant de questions se posent à nous me parais suspect, cela cachant nécessairement quelque chose.
        En fait, nous sommes comme des enfants ayant peur d’apprendre à marcher, j’en sais quelque chose, j’étais comme ça, le plus amusant c’est que je m’en souviens.
        C’est pourquoi tous les scientifiques inventifs sont, avec leur découvertes, écartés, pour des théories qui, franchement, paraissent bien imbéciles, même pour le béotien que je suis.
        Il en est ainsi de l’économie et de tous ses délires actuels.
        Adopter une vérité offerte en prêt-à-porter m’ennuie prodigieusement mais si vous apportez la preuve logique que je fais erreur, je réviserais ma conception de la chose, soit en abondant dans votre sens, soit en faisant émerger ma propre réflexion la-dessus.
        Ainsi, une théorie n’a de valeur que par son caractère prédictif, si cette théorie ne peut pas prévoir certaines conditions, même une seule, alors c’est que cette théorie est soit limitée, soit infondée.
        Je pense par moi-même et, de fait, je les remet continuellement en condition face à la réalité des faits, je sais que ce n’est pas chose facile, que, parfois, quand j’ouvre la bouche, je fais peur, parce que je remet en question l’ordre établie des idées dominantes.
        Je vis, de ce fait, dans une forme de solitude, c’est mon choix, comprenant parfaitement que majoritaires sont ceux ne le faisant pas, c’est le leur.
        En tout cela, que vous me compreniez ou pas n’est pas de ma responsabilité, je n’offre pas une quelconque vérité toute faite, une croyance, je dis juste ce que je pense de notre situation, c’est tout.
        Personne n’a à me suivre, la seule chose que je conseille c’est que chacun suive son propre chemin, bien qu’il n’ait au bout aucune récompense autre que de comprendre un petit peu qui on est, qu’est-ce qu’un être humain et quel est le monde dans lequel nous vivons.
        C’est tout.

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