
La hausse est en ralentissement par rapport aux périodes précédentes de 2007-2012 (21,17%) et 2008-2013 (21,26%) mais reste «forte» selon l’UNPI, qui explique l’augmentation par la revalorisation annuelle des valeurs locatives (+7,94%) et la progression des taux d’imposition fixés par les communes et les départements (+7,86%).
Sur l’ensemble du territoire, la part départementale payée par les contribuables a augmenté en moyenne de 17,45% sur cinq ans.
Ce sont les contribuables de la Corse du Sud qui ont enregistré la plus forte hausse entre 2009 et 2014 avec une augmentation de 70,50 %, suivie par l’Aisne (+59,32%), le Val-d’Oise (+58,20%) et l’Ain (+42,78%).
En revanche, les cotisations départementales ont faiblement progressé dans les Hauts-de-Seine (+5,70%), en Martinique (+7,11%) en Guadeloupe (+7,26%) ou à la Réunion (+7,27%), n’augmentant qu’en raison de la revalorisation annuelle des valeurs locatives.
Au niveau global, en cumulant les taux du département et de la commune, les habitants d’Argenteuil (+26,34%), de Montreuil-sous-bois (+24,02%) et de Dijon (21,59%)


