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Ce n’est pas la crise pour tout le monde: Plus de 20% de hausse de salaire pour les PDG français en 2015
 

billets-euro-compteDans le détail, l’institut précise qu’en moyenne ces dirigeants de 120 plus grosses entreprises cotées ont amassé 3,5 millions d’euros. Pour les seuls PDG du CAC40, la moyenne grimpe à 5 millions par tête.

Et RTL indique que “pour la première fois en 2015, cinq patrons de sociétés cotées à Paris ont perçu plus de 10 millions dans l’année : 16,8 millions pour le PDG de Sanofi, 16,4 pour celui de Rubis, 15,6 pour celui de Renault-Nissan, 14,1 pour celui de Dassault System, et 10,4 pour celui de Schneider Electric”.

Ces sommes qui apparaissent colossales sont le total d’un salaire fixe et de primes variables parmi lesquelles on peut retrouver l’intéressement et surtout les “Golden Hello”, ou chèque de bienvenue. Celui du nouveau patron de Sanofi s’élevait à 7,2 millions d’euros.

Toutes ces transactions sont légales puisque chaque conseil d’administration a donné son feu vert, malgré les récriminations révélées en même temps que les salaires des grands patrons français.

Depuis, le Medef, sous pression de leur gouvernement, a annoncé une révision de leur code de bonne conduite sur les salaires des dirigeants d’entreprise, tout en refusant de rendre “contraignant” le vote des actionnaires sur ce sujet. “Nous pensons que c’est au conseil d’administration”, et non aux assemblées générales, “de prendre ses responsabilités”, avait déclaré lors d’une conférence de presse le patron du Medef, Pierre Gattaz, tout en se disant hostile à une loi sur le sujet.

“C’est important que le conseil d’administration garde la main (…) C’est lui qui représente les actionnaires”, a-t-il poursuivi, tout en vantant les avancées de la révision du code de gouvernance des entreprises, dit code Afep-Medef, présenté comme l’un des “plus exigeants” d’Europe.

Jusqu’ici, les décisions des assemblées générales d’actionnaires sur les salaires et indemnités versées aux grands patrons étaient purement consultatives. Désormais, cette procédure dite de “say on pay” aura un caractère “impératif”, et devra être prise en compte par les conseils d’administration, avait assuré M. Gattaz.

Source: boursorama

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Franck Witcher
3 années plus tôt

On pourrait compter les hausses de rémunérations que nos élus se sont auto-votées.

Serge Forest
3 années plus tôt

et ma petite retraite , bloquee depuis 3 ans !

Wallon fier retraité doré
Wallon fier retraité doré
3 années plus tôt
Reply to  Serge Forest

Reprends qq heures …

WALLON FIER
WALLON FIER
3 années plus tôt

Tu fais toujours partie des 4% ?

Wallon fier retraite dorée
Wallon fier retraite dorée
3 années plus tôt

Ceux qui font marcher leur boîte, leur salaire ne me dérange pas .Par contre , les incompétents, ils me donnent la nausée.

Lumpenprolétariat
Lumpenprolétariat
3 années plus tôt

“Ceux qui font marcher leur boîte, leur salaire ne me dérange pas”
Ah bon !!!
Mais, tout système vertueux repose sur la notion d’équilibre. Dans un monde fini, si tu donnes trop à l’un, tu prends forcément aux autres. Hors, ce que n’auront pas ces derniers, c’est autant, au bout du compte, ce qui entrainera le fait que cette boite ne marchera plus…

“les incompétents, ils me donnent la nausée”
Mr Gattaz avait son papa qui exerçait à la tête du CNPF. Vu le bilan actuel… je ne crois pas que le népotisme et l’endogamie soient réellement source de compétence.

Lumpenprolétariat
Lumpenprolétariat
3 années plus tôt

« say on pay »
C’est mignon, Mr Gattaz, surement l’occasion de faire un nouveau pin’s…

Enfin, pour le petit peuple, c’est surement “We fuck you”, non?

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