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TRUMP est là pour faire le boulot et il le fait !, … Agenda de sa première semaine
 

20 janvier– 1er jour

Interdiction faite aux administrations concernées de sanctionner les personnes ou entreprises qui ne s’assurent pas à l’Obamacare, et interdiction de mettre en place toute réglementation qui pourrait gêner les entreprises, en attendant son remplacement.

Face au «carnage» qui se produit à Chicago, Trump offre au maire démocrate son aide pour mettre fin à la tuerie entre noirs.

Trump a également demandé à toutes ses administrations l’arrêt total de toute réglementation en cours d’élaboration, ou en cours d’application jusqu’à ce qu’un audit soit établi pour déterminer lesquelles entravent les entreprises.

Samedi 21 janvier

Trump se rend au quartier général de la CIA à Langley, et s’engage à détruire l’Etat Islamique et se débarrasser du terrorisme de l’islam radical. Trump reçoit une ovation debout pendant de longues minutes.

Dimanche 22 janvier

Trump a discuté longuement accords de paix avec les Palestiniens, nucléaire iranien et d’autres sujets avec le Premier ministre israélien.
Trump a confirmé plusieurs membres de son administration y compris sa brillante conseillère Kellyanne Conway.

Lundi 23 janvier

Annulation du traité de libre-échange avec 11 pays ou TPP (Trans-Pacifique Partnership), signé par Obama en 2015, dont la stupidité de ceux qui l’ont pensé fait qu’il pénalise fortement les Etats-Unis.
Trump signe l’interdiction faite à l’Etat fédéral de financer le remboursement des avortements pratiqués à l’étranger, connu sous le nom de «accords de Mexico City.»
Trump signe le gel de toute embauche de fonctionnaires, excepté pour les militaires.
Trump a invité les dirigeants des principaux syndicats américains– tous des électeurs démocrates qui ont voté pour Clinton– qui en sortant de la réunion, ont déclaré avec enthousiasme avoir été emballés par les propositions de Trump. Certains gros syndicats ont même déclaré qu’en 8 ans, ils n’avaient pas été reçus une seule fois par Obama.

Trump a discuté sécurité et collaboration avec le président égyptien al-Sissi.

Mardi 24 janvier

Trump autorise la reprise de l’exploitation du pipeline Keystone XL et celui du Dakota, gelés pendant 8 ans par Obama pour faire plaisir à une poignée d’écolos illuminés, afin de diriger le pays vers l’indépendance énergétique par rapport aux pays arabes et le chantage qu’il implique. Il met comme condition que l’acier utilisé soit d’origine américaine chaque fois que possible.

Signature d’un ordre exécutif pour accélérer la rénovation et la reconstruction des infrastructures du pays.

Trump impose un black-out média à certaines de ses administrations hostiles à sa politique. Le service de la recherche agricole, le Département de l’agriculture et l’EPA, l’agence pour la protection de l’environnement reçoivent l’interdiction de publier «tout communiqué de presse, mise à jour de blogs ou articles, tweets, et toute publication sur les médias sociaux de ces administrations». La manœuvre a pour but de mettre ces agences éprises des théories bidon du réchauffement climatique et d’écolo-totalitarisme, d’émettre des avis différents du Président, et de bien rappeler, comme Reagan l’avait fait en licenciant en cinq minutes la totalité des contrôleurs aériens d’Amérique parce qu’ils avaient refusé de rompre leur grève et avaient désobéi à Reagan, qui est le patron.
Trump rencontre les dirigeants des trois constructeurs automobiles, et leur promet une baisse massive des impôts de 38% en moyenne à moins de 20% (15 à 20%) pour les entreprises, la réduction massive (au moins 75%) des réglementations et normes qui étouffent les entreprises sous de la paperasse inutile, et leur imposent des tracasseries coûteuses et inutiles, afin de les encourager à construire des usines sur le sol américain. En sortant de la réunion, les dirigeants se sont déclarés enchantés par les propositions de Trump.

Trump a échangé au téléphone avec le président indien Modi.

Mercredi 25 janvier

Trump signe un ordre exécutif pour avancer le projet de construction du mur de protection contre l’inondation de drogue, de gangs et d’illégaux traversants par le Mexique. L’ordre exige de toutes les agences et départements concernés de «déployer tous les moyens légaux» pour sécuriser la frontière sud du pays.
Immigration : Trump décide d’engager 10 000 agents de l’ICE, l’agence anti-immigration illégale dont la tâche est d’arrêter et expulser les illégaux.

Trump se rend au Département de la Sécurité intérieure.

Trump donne l’ordre au Secrétaire de la sécurité nationale et l’Avocat général (garde des Sceaux en France), de préparer le retrait des aides financières de l’Etat fédéral aux villes qui refusent d’appliquer les ordres d’expulsion de criminels étrangers (appelées villes sanctuaires).

Jeudi 26 janvier

Trump averti le président mexicain Enrique Peña Nieto– par ailleurs extrêmement impopulaire dans son pays– que ce n’est pas la peine qu’il vienne le rencontrer s’il ne veut pas payer pour la construction du mur de séparation avec le Mexique.

Trump se rend à la réunion du Congrès républicain de Philadelphie et s’adresse aux républicains.

Vendredi 27 janvier

Donald Trump : «Nous ne voulons pas d’eux ici. Nous voulons être sûr que nous n’acceptons dans notre pays la menace que nos soldats combattent à l’étranger. Nous ne voulons accepter que ceux qui soutiennent l’Amérique et aiment profondément notre peuple».

Trump, respectant ses promesses de campagne– du jamais vu à Washington– a signé un ordre exécutif pour limiter le flot de réfugiés de pays à risque afin de protéger les Américains de la menace terroriste de jihadistes infiltrés parmi les migrants. Les pays concernés sont l’Irak, la Syrie, l’Iran, le Soudan, la Libye, la Somalie et le Yémen, soit des nids à terroriste. Le programme d’entrée des réfugiés est également totalement gelé pendant 120 jours pour y voir plus clair.

Signature d’un ordre exécutif pour «reconstruire la puissance de l’armée américaine», une autre promesse de campagne destinée à imposer la paix par la puissance dissuasive– du bon sens à l’état pur, si l’on veut regarder les leçons de l’histoire. Trump a chargé le Secrétaire d’Etat MAD Dog Mattis de «développer de nouveaux avions, de nouveaux navires, de nouvelles ressources et de nouveaux outils pour les soldats américains».
Trump rencontre la Première ministre britannique Theresa May et lors de la conférence de presse commune, rappelle les liens privilégiés entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, et s’engage à les renforcer.

Samedi 28 janvier

Trump, accusé d’isolationniste par les journalistes qui ne suivent pas l’information– un comble- a parlé avec cinq dirigeants étrangers : le Président russe Vladimir Putin, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande, et le Premier ministre australien Malcolm Turnbull.

Trump a signé un ordre exécutif pour restructurer le Conseil de sécurité de la Maison-Blanche.

Il a signé deux mémorandums :

Un pour commencer à nettoyer le marécage de Washington, comme promis, en interdisant aux membres du gouvernement de travailler comme lobbyiste pendant 5 ans après la fin de leurs fonctions officielles, et de travailler à vie comme lobbyiste pour des puissances étrangères,

Un autre pour intensifier la lutte contre l’Etat islamique : il a réclamé du Pentagone qu’il lui présente dans 30 jours un plan pour écraser l’Etat islamique. Et Trump a clairement dit qu’il ne veut pas dévoiler ses plans contre l’ennemi : rien de ce plan ne sera public, tout ce que vous pourrez lire sera de l’intox et des fausses informations.

© Team Dreuz 100 premiers jours pour Dreuz.info.

Source : Dreuz.info

 

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marc
marc
3 années plus tôt

Il fait plus en une semaine que Flanby tout mou et le nabot hystérique.

cyrus
cyrus
3 années plus tôt

S’il voulait respecter sa promesse de campagne comme dit notre cher média israelien dreuz info en interdisant les terroristes en Amérique, il aurait interdit aux saoudiens de venir! Ce ne sont pas eux qui financent daech et qui avaient 20 terroristes du 11 septembre, qui sont le berceau du wahabisme etc…? Ah non, c’est vrai les saoudiens sont des amis et surtout le plus grand allié d’Israël cqfd… Par contre on interdit de sol les iraniens alors qu’aucun d’entre eux ne vient faire d’attentat aux usa ou même ailleurs… Ah oui j’oubliais… les iraniens sont les ennemis des israéliens… Trump… Read more »

Toto
Toto
3 années plus tôt

Enfin un président qui travaille pour son pays et gratis

pythos
pythos
3 années plus tôt

Nous l’attendons vraiment sur la lutte contre l’Etat dit “Islamique”, Daesch … qui sont des instruments contre les arabes et l’Islam

Jean Baptiste
Jean Baptiste
3 années plus tôt
Reply to  Lucky Luc

Parce que tu crois peut être que le prochain Pantin fera quelque chose LOL

Les Citoyens Moutons Electeurs mettent toujours des Pantins au pouvoir qui leur promettent tout mais qui ne font jamais rien et ils s’en plaignent toujours au bout de très peu de temps, et visiblement le Théâtre va durer encore longtemps.Je rigole bien à chaque fois que je constate cela 🙂

BOB
BOB
3 années plus tôt

haha notre grand timonier trump a fait . pour trump qui connait ce proverbe c’est au pied du mur qu’on voit le maçon . et pour finir Celui qui a inventé le bateau a inventé le naufrage.

Quentin
Quentin
3 années plus tôt

Un article largement pro-Trump mais force est de constater que Trump, même si il prend des décisions que je n’approuve pas (concernant l’environnement par exemple) tire son épingle du jeu, et c’est surement le fait que ce type soit plus dans le concret (il a fait sa fortune dans l’immobilier) et moins dans l’idéologie. Justement, Les dirigeants qui misent plus dans l’idéologie (comme Hollande, Obama, voir Blair) sont souvent les plus détestés tout simplement parce qu’ils restent en surface des problèmes et qu’ils sont bien plus agressifs sur la politique extérieur. Des personnes comme Poutine ou Trump qui sont, certes… Read more »

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